Alors qu’une prétendue tension opposait une partie du syndicat à son Président du Conseil d’Administration (PCA), Luc Badibanga, la rencontre tenue à l’hôtel du Fleuve Congo, à Kinshasa, vendredi 17 mars, et au cours de laquelle plusieurs dossiers liés à la gouvernance de l’entreprise ont été examinés, a démontré l’instrumentalisation du processus contre le PCA.
Cette rencontre a notamment permis de clatifier la question du budget de l’entreprrise pour l’exercice fiscal 2026. Il a ainsi été établi, selon des responsables, que la SNEL fonctionne sur la base de la règle du douzième provisoire et qu’un budget d’investissement sera adopté dès la finalisation du plan quinquennal et du plan stratégique de l’entreprise, conformément aux exigences de l’État, actionnaire unique, qui entend inscrire les investissements de la société dans une vision à moyen et long terme dépassant le seul exercice 2026.
Le sujet relatif à la fin des intérims prolongés qui perdure au sein de la SNEL depuis près de 5 ans a aussi été évoqué, autant que la question de la tension salariale et des écarts considérables entre agents de collaboration et cadres.Le Président du Conseil d’Afministration a indiqué l’attention particulière qu’il porte sur ces questions qui seront examinées bientôt en Conseil.
La restructuration de la SNEL a également figuré à l’ordre du jour. À la lumière des documents présentés lors de la séance, « il est apparu que le dossier aurait été volontairement déformé dans sa présentation aux travailleurs comme à l’opinion publique, alimentant ainsi des accusations jugées infondées à l’encontre du PCA », explique une source interne.
Au terme de près de trois heures d’échanges, l’Intersyndicale a relevé qu’il y avait une forte instrumentalisation dans le traitement de ces sujets
Bienvenu Musoy