Au quatrième jour du séminaire de l’Inspection Générale des Finances (IGF), axé sur « le renforcement des capacités des partenaires médias et société civile pour l’appropriation du Plan stratégique triennal 2026-2028 », ce jeudi 11 juin à Kinshasa, l’Inspecteur général et chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, a lancé un appel vibrant aux journalistes et acteurs de la société civile : privilégier une communication fondée sur des faits vérifiés et des sources fiables.
La position de Mr Christophe Bitasimwa souligne que dans un contexte où les rumeurs et les scandales dominent souvent l’espace médiatique, l’exigence de rigueur devient un impératif démocratique. La crédibilité des institutions dépend directement de la qualité de l’information relayée au public.
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L’IGF : des résultats plutôt que des scandales
Face aux participants réunis au restaurant Le 19 dans la commune de la Gombe, Christophe Bitasimwa a regretté la tendance à mettre en avant les affaires sensationnelles au détriment des avancées concrètes dans la gestion publique.
Une position qui met en évidence une fracture entre la perception médiatique et les réalités institutionnelles. En insistant sur les chiffres et les performances, l’IGF cherche à réorienter le débat vers l’efficacité des politiques publiques, loin des polémiques stériles.
Vérification et transparence : un devoir partagé
Le chef de service a martelé que les professionnels des médias doivent renforcer leurs exigences en matière de vérification de l’information, en recourant systématiquement aux sources authentiques. Il a également clarifié la ligne de communication de l’IGF : des données objectives, jamais de stigmatisation individuelle.
Les experts : retour aux fondamentaux du journalisme
La séance a également été marquée par les interventions de plusieurs experts, dont Phillipe Tonda, Jean-Chrétien Ekambo et Franck Mukanya, qui sont revenus sur les principes déontologiques du métier de journaliste.
Bitasimwa, un leadership fondé sur la rigueur et la vision
Au terme de cette séance, l’intervention de Christophe Bitasimwa Bahii s’est imposée comme un véritable plaidoyer pour une gouvernance moderne. En insistant sur la transparence, la vérification des faits et la communication responsable, le chef de service de l’IGF démontre une rare capacité à conjuguer exigence professionnelle et sens de l’intérêt général.
Voldy Matiafu
