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Mois de la Femme : Denise Nyakeru salue le lancement du dialogue intergénérationnel sur les droits des femmes

Mardi 17 mars 2026 a marqué le début du dialogue intergénérationnel consacré aux droits des femmes, une initiative organisée conjointement par UNFPA et Vodacom. Cette rencontre a réuni différentes générations autour d’un objectif commun : promouvoir l’avancement des droits des femmes dans un esprit de conscience, de courage et de solidarité. Les échanges, jugés riches et sincères, ont mis en lumière les défis encore à relever ainsi que les progrès accomplis.

Présente à ces assises, la Première Dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, a salué la qualité des discussions et rappelé que les acquis en matière de droits des femmes sont le fruit de longues luttes. Elle s’est dite particulièrement impressionnée par la maturité et l’engagement des jeunes filles présentes.

« Leur intelligence, leur engagement et leur désir de comprendre pour mieux agir sont de véritables raisons d’espérer pour l’avenir de notre pays », a-t-elle déclaré.

Marraine d’honneur de l’Académie des Jeunes Filles Leaders, Denise Nyakeru Tshisekedi a réaffirmé son engagement à accompagner cette nouvelle génération. Elle s’est engagée à soutenir et à inspirer ces jeunes filles afin de leur donner les moyens de concrétiser leurs ambitions.

« Parce qu’une jeune fille qui grandit en confiance, c’est une famille qui respire, une communauté qui avance et un pays qui se construit », a-t-elle conclu.

Blanchi Lungala M

Uvira : L’armée dément la chute de Kirungu aux mains du M23

La situation sécuritaire à Kirungu, dans le territoire d’Uvira, au Sud-Kivu, reste calme et sous contrôle des Forces armées de la République démocratique du Congo, a déclaré mardi soir le porte-parole des opérations Sukola 2. L’armée dément ainsi les rumeurs diffusées sur les réseaux sociaux évoquant une prétendue reprise de cette localité, située près de la ville d’Uvira, par le M23 et ses alliés.

Dans une dépêche consultée ce mercredi 18 mars 2026 par netic-news.net , le lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan, porte-parole des opérations Sukola 2 Sud, invite la population à rester vigilante face aux fausses informations attribuant le contrôle de Kirungu aux combattants du M23, aux forces rwandaises ou à leurs alliés. Selon l’armée, les unités déployées dans cette zone, appuyées par leurs partenaires, maintiennent le contrôle de la localité et assurent la protection des populations civiles.

Les FARDC poursuivent leur mission de défense de l’intégrité territoriale ainsi que la protection des personnes et de leurs biens dans cette partie de la province du Sud-Kivu.

« Les FARDC continuent d’accomplir leur mission régalienne, notamment celle de défendre l’intégrité territoriale et de protéger la population et leurs biens », a-t-il ajouté.

Cette communication de l’armée vient calmer les rumeurs qui ont enflammé les réseaux sociaux au sujet de la chute de Kirungu et des replis stratégiques des forces armées congolaises jusque dans la ville d’Uvira, mardi 17 mars. Ces informations, non confirmées, ont provoqué une panique parmi la population et suscité la crainte de voir la ville retomber aux mains du M23.

Jamely Timothée Kayembe

Kasaï-Oriental : La centrale ONYO-BT prête à illuminer Lupatapata, 98 % des travaux déjà bouclés

À Mbuji-Mayi, le Ministre provincial des Ressources hydrauliques, Charles Kamanga Nsenda, a effectué mardi 17 mars 2026 une visite d’inspection à Lupatapata où il a salué l’état d’avancement très satisfaisant des travaux de la centrale électrique autonome ONYO-BT, exécutés à hauteur de 98 %. Cette descente sur terrain s’inscrit dans le cadre du suivi des projets énergétiques stratégiques visant à renforcer l’accès à l’électricité dans la province.

Selon les informations recueillies sur place, les travaux restants concernent essentiellement les derniers raccordements techniques nécessaires avant la mise en service officielle de l’infrastructure. Une fois opérationnelle, la centrale ONYO-BT devrait produire jusqu’à 610 MW d’électricité d’origine 100 % verte, constituant ainsi une réponse durable aux défis énergétiques auxquels fait face le Kasaï-Oriental.

Satisfait de l’évolution du projet, le ministre a salué une initiative locale qu’il qualifie de porteuse d’espoir pour le développement socio-économique de la province. Il a également souligné que cette réalisation s’inscrit dans la vision du Gouverneur Jean-Paul Mbwebwa Kapo, qui place l’énergie au cœur des priorités pour stimuler la croissance et améliorer les conditions de vie des populations.

Fabrice Kabamba

Lualaba: la police dotée d’un mot de véhicules pour sa mobilité à Manika ou lieu de leur mobilité

Un nouveau lot de véhicules a été mis à la disposition des services de sécurité de Manika, mardi 17 mars, dans le but d’intensifier la lutte contre le banditisme urbain. La remise symbolique est intervenue à l’esplanade du gouvernorat, sous la supervision de la gouverneure Fifi Masuka Saini. Cette dotation, initiée par le bourgmestre Thiery Mujinga Sambumba, vise à corriger les insuffisances logistiques qui limitent la capacité d’intervention des forces de l’ordre dans plusieurs quartiers de la commune. Les autorités provinciales et les membres du conseil de sécurité ont pris part à la cérémonie.

Dans son intervention, la gouverneure a insisté sur l’obligation de résultats, conditionnée par une utilisation rationnelle des moyens roulants. Les véhicules ont ensuite été confiés au ministre provincial de l’Intérieur pour leur affectation au commandement de la Police nationale congolaise au Lualaba. Au niveau local, les responsables communaux ont salué une initiative susceptible d’améliorer la présence policière et de réduire les actes criminels signalés ces derniers mois. Ils ont également mis en avant la nécessité d’un suivi rigoureux dans la gestion de ces équipements.

La remise de ce charroi s’inscrit dans une approche axée sur le renforcement des capacités opérationnelles, considérée comme un levier prioritaire pour restaurer la sécurité dans la province du Lualaba.

Jamely Timothée Kayembe

Cobalt et poison : Katumbi sonne l’alarme sur un « désastre sanitaire » à Tenke Fungurume

La polémique enfle autour de l’exploitation minière de Tenke Fungurume, dans le Lualaba, où des accusations graves de pollution et de mise en danger des populations locales viennent d’être portées sur la place publique. Le président du parti Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, évoque un véritable « scandale sanitaire » impliquant le groupe chinois CMOC, leader mondial du cobalt. S’appuyant notamment sur des données de l’Environmental Investigation Agency, il décrit une situation alarmante marquée par l’exposition des travailleurs sans protection, des émissions de dioxyde de soufre et des conséquences sanitaires inquiétantes chez les populations, notamment chez les enfants.

Selon l’ancien gouverneur du Katanga, cette catastrophe écologique contraste fortement avec les pratiques antérieures sous l’exploitation de Freeport-McMoRan, période durant laquelle des contrôles stricts et des inspections régulières garantissaient le respect des normes environnementales. Aujourd’hui, déplore-t-il, la production s’intensifie au détriment de la santé publique, avec des niveaux de pollution qui dépasseraient les seuils recommandés par l’Organisation mondiale de la santé. Il alerte également sur un déséquilibre profond : le cobalt congolais alimente la transition énergétique mondiale, mais au prix, selon lui, d’une « injustice environnementale » pour les populations locales.

Face à ce qu’il qualifie de « système de prédation industrielle », Moïse Katumbi appelle à des mesures urgentes, notamment la transparence sur les données environnementales, la mise en place d’une commission d’enquête indépendante et la prise en charge médicale des victimes. Il insiste sur une responsabilité partagée entre entreprises minières, autorités publiques et acteurs internationaux bénéficiant de ces ressources stratégiques. Pour lui, la transition écologique mondiale ne peut se construire au détriment des vies humaines, posant ainsi une question cruciale : le développement durable peut-il réellement être atteint sans justice environnementale pour les populations directement impactées ?


Fulgence Mavula

Sud-Kivu : Reprise des combats dans la plaine de la Ruzizi, Uvira sous tension face aux menaces du M23

Depuis quelques jours, la situation sécuritaire s’est de nouveau dégradée dans la plaine de la Ruzizi, au Sud-Kivu. Des combats opposent les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les groupes d’autodéfense Wazalendo, aux rebelles du M23.

Selon plusieurs sources locales, des affrontements violents ont été signalés tôt le matin du 17 mars 2026 à Kabunambo, près de Sange, à environ 30 kilomètres de la ville d’Uvira. Cette reprise des hostilités intervient après une période d’accalmie relative dans cette partie de la province.

Sur le terrain, les conséquences commencent déjà à se faire sentir. Des mouvements de population ont été observés vers Uvira, où certains habitants cherchent refuge face à la montée des violences. La peur gagne progressivement les esprits, même si la situation demeure globalement calme dans la ville.

Un responsable gouvernemental, s’exprimant sous anonymat, reconnaît une pression accrue sur les positions des forces congolaises, notamment dans les hauts plateaux. Il affirme toutefois que les forces loyalistes restent mobilisées pour contenir toute avancée rebelle et rétablir la stabilité, malgré des attaques qui auraient momentanément fragilisé certaines lignes.

De leur côté, les rebelles accusent les forces gouvernementales de mener des bombardements dans des zones habitées — des accusations difficiles à vérifier de manière indépendante. Cette guerre de communication s’intensifie alors que les combats se poursuivent sur plusieurs axes stratégiques, notamment le long de la route nationale RN5. Chaque camp rejette la responsabilité de l’escalade sur l’autre, dans un climat déjà marqué par des violations répétées du cessez-le-feu.

Parallèlement, sur les réseaux sociaux, des messages attribués à des comptes affiliés au M23 évoquent la possibilité d’un retour des rebelles dans la ville d’Uvira. Ces publications ravivent les inquiétudes, au regard des récents épisodes d’occupation et de retrait du mouvement rebelle sous pression internationale.

À ce stade, aucune offensive directe contre Uvira n’a été confirmée. Toutefois, la reprise des combats dans les zones environnantes entretient un climat d’incertitude et fait planer le spectre d’une nouvelle escalade dans cette partie stratégique du Sud-Kivu, avec des conséquences potentiellement lourdes pour la stabilité locale et régionale.

Jean Ngaviro

CAN Maroc 2025 : Le Sénégal crie à l’injustice, la bataille s’annonce devant le TAS

Dans un communiqué publié dans la nuit du mardi 17 mars, la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a boycotté la décision de la Confédération Africaine de Football (CAF) lui sanctionnant suite aux échauffourées intervenues face au Maroc lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

La FSF dénonce une décision inique, sans précédent et inacceptable qui jette le discrédit sur le football africain.
Pour la défense de ses droits et des intérêts du football sénégalais, la Fédération engagera, dans les plus brefs délais, une procédure d’appel devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne.
La FSF réaffirme son engagement indéfectible envers les valeurs d’intégrité et de justice sportive, et tiendra le public informé des suites données à cette affaire, note le communiqué.

Saisi par la Fédération Royale Marocaine de Football, le Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) a déclaré le Sénégal forfait sur base des articles 82 et 84 du règlement, en entérinant une victoire de 3-0 en faveur des Lions de l’Atlas.
Pour rappel, l’équipe du Sénégal avait quitté la pelouse après avoir jugé la décision de l’arbitre injuste, en octroyant un penalty au Maroc.

Bienvenu Musoy

CAN 2025: le Maroc est champion d’Afrique sur tapis vert

CAN 2025: le Maroc est champion d’Afrique sur tapis ver

 

Le Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) a rendu, dans la soirée de ce mardi 17 mars 2026, une décision majeure concernant la finale de la CAN Maroc 2025, en déclarant le Sénégal forfait sur base des articles 82 et 84 du règlement, ce qui entérine une victoire 3-0 en faveur du Maroc.

Saisi par la Fédération Royale Marocaine de Football, le Jury a jugé l’appel recevable et fondé, annulant ainsi la décision initiale du Jury disciplinaire et estimant que le comportement de l’équipe sénégalaise constituait une infraction réglementaire.

Par ailleurs, certaines sanctions annexes ont été revues : le joueur marocain Ismaël Saibari écope de deux matchs de suspension dont un avec sursis, sans amende, tandis que la FRMF voit plusieurs amendes réduites (notamment pour les incidents liés aux ramasseurs de balles et au laser), bien que celle liée aux interférences autour de la VAR soit maintenue. Toutes les autres requêtes ont été rejetées.

Voldy Matiafu

RDC – Belgique : Guy Kabongo annonce la tenue prochaine de la Commission militaire mixte 2026 à Kinshasa

Le Vice-premier ministre de la Défense et des anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a échangé ce mardi 17 mars avec son homologue belge, Theo Francken, sur le renforcement des coopérations militaires entre la République Démocratique du Congo et la Belgique.

Les discussions ont mis en lumière plusieurs axes majeurs, dont la tenue prochaine de la Commission militaire mixte (COMIX 2026) à Kinshasa, le renforcement de la formation militaire entre l’Académie de Kananga et l’École Royale Militaire de Belgique. Les deux personnalités ont également évoqué l’appui à la médecine militaire et la modernisation des forces armées congolaises.

Kinshasa et Bruxelles ont réaffirmé leur engagement à consolider une coopération pragmatique, équilibrée et orientée vers des résultats concrets. Face à la crise sécuritaire qui secoue la RDC dans sa partie Est, suite à l’agression rwandaise avec ses supplétifs du M23-AFC, la Belgique a réitéré son soutien à la RDC et à l’intégrité territoriale du pays.

Bienvenu Musoy

RDC : Félix Tshisekedi annonce une transformation profonde du système sanitaire

La République démocratique du Congo est engagée dans une transformation profonde de son système de santé, a expliqué le président Félix Tshisekedi, dans une tribune publiée ce lardi 17 mars 2026 et relayée par le magazine Jeune Afrique. Il ne sera plus question d’attendre l’aide extérieure et des paiements directs des ménages, le gouvernement veut changer cette réalité en augmentant les ressources internes, tout en mettant en place des mécanismes solides pour permettre à tous les citoyens de se faire soigner sans subir une lourde charge financière.

Pour y parvenir, plusieurs réformes ont été lancées. Le pays a instauré un fonds de promotion de la santé financé par une taxe sur les importations, ainsi qu’une assurance maladie obligatoire reposant sur les contributions des travailleurs et des employeurs. Ces initiatives permettent d’augmenter progressivement le budget de la santé, qui se rapproche désormais des engagements africains visant à consacrer une part importante des dépenses publiques à ce secteur. En parallèle, le gouvernement prévoit d’intégrer peu à peu les acteurs du secteur informel, majoritaires en RDC.

Selon Jean Kaseya, co-auteur de cette réflexion, l’enjeu ne se limite pas à mobiliser plus d’argent, mais aussi à mieux gérer les ressources disponibles. Avec l’appui de Africa CDC, la RDC travaille à réduire les pertes liées aux mauvaises pratiques, à renforcer la transparence et à mieux coordonner les financements. L’objectif est clair : construire un système de santé plus efficace, plus équitable et moins dépendant, même dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques importants.

Jean Ngaviro