La gestion des déchets en sachets dans la ville de Kinshasa est devenue une tragédie pour la population et le gouvernement. Cela a conduit à des conséquences néfastes pour la société. On doit tous s’y mettre afin de réduire cette mauvaise gestion afin d’avoir une éco-conscience. Au nombre de causes à la base de ce phénomène des temps modernes, il y a, entre autres, l’exode rural.
L’exode rural
La gestion de déchets en sachets plastiques pendant la période coloniale et post coloniale n’a jamais posé problème. Toutes ces périodes ont eu des spécificités différentes, ce qui fait qu’il faudra une étude minutieuse pour permettre aux décideurs, de savoir quelle politique de la gestion des déchets de sachets mettre en place.
À Kinshasa, la gestion des déchets plastiques est devenue une pathologie, étant donné qu’après l’indépendance, les nouvelles autorités n’ont pas pu donner les orientations sur le devenir de la ville. Parmi les facteurs qui sont à la base de la pollution plastique dans la ville de Kinshasa, on cite en premier lieu l’exode rural et la métropolisation de la ville, avec ses conséquences dans les domaines, de l’éducation, de la santé et de l’environnement. En deuxième lieu, il y a la mauvaise gouvernance confrontée à des problèmes de planification, de gestion et de financement. Les responsables locaux n’ont pas pu maîtriser l’implantation de population les plus démunies dans les zones les plus exposées. Ceci a occasionné la multiplication des déchets en sachets plastiques non contrôlées à travers toutes les rues de la ville de Kinshasa.
Gestion des déchets en sachets
À l’époque coloniale, à Kinshasa, l’incinération était le moyen utilisé pour éliminer les déchets. .
Les après-midis, après chaque fermeture des marchés, les autorités communales avaient implanté de petits fours incinérateurs sur le site pour brûler les immondices.
À cette époque, les déchets n’étaient pas composés de quantité de matières plastiques. Aujourd’hui, cette pratique polluerait probablement davantage l’air avec l’incinération des déchets en plastiques qui produisent des gaz à effet de serre. L’unique l’implantation d’un four d’incinération public date 1999 avec l’hôtel de ville de Kinshasa.
L’hôtel de ville l’avait construit à proximité de l’espace maraîcher du pont Kiyimbi, à Matete.
Le four sera démoli quelques années plus tard. En ce qui concerne les vendeurs de rues, ils incinèrent régulièrement leurs déchets de salubrité.
Apprentissage à la gestion des déchets en sachets plastiques
Les dirigeants doivent se convier à la nécessité d’une gestion responsable de la ville de Kinshasa. Les campagnes de sensibilisation peuvent aider à réduire les déchets des sachets en organisant des campagnes qui utilisent des approches, des manifestations qui sensibilisent les gens à l’incidence de leurs propres actions sur la ville de Kinshasa.
L’interaction est un vecteur important d’apprentissage des adultes. Lorsque l’école dispense une éducation à l’entretien de déchets en sachets aux enfants et aux jeunes ainsi que les parents.
Mobilisant les citoyens pour créer et suivre de nouvelles normes et valeurs, l’apprentissage continu au sein du système d’éducation formelle, sur le lieu de travail formation et séminaire au travers d’interactions sociales .
Les politiciens à travers leurs discours en mettant accent sur ça auprès de leurs membres militants.
Les réseaux sociaux sont devenus un moyen important d’interaction sociale puisque l’information et la sensibilisation influencent les attitudes et le comportement, en offrent des possibilités d’apprentissage sur des sujets liés à la durabilité et contribuer à leur polarisation.