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Kinshasa-EXETAT 2023 : À N’sele, les finalistes déplorent le retard du début des épreuves (Micro baladeur)

La 56 ème édition de l’examen d’État a été lancé ce lundi 26 juin sur toute l’étendue du territoire congolais.

Pour ce premier jour, les élèves finalistes ont débuté avec la culture générale c’est-à-dire, la géographie, l’histoire, le civisme et autres.

Lors de la première journée de ces épreuves de l’examen d’État, les élèves finalistes ont déploré le retard avec lequel l’examen a débuté ce lundi 26 juin.

C’est ce qu’ont pu récolter les reporters de Netic-News, à travers une ronde effectuée ce même jour dans quelques centres de l’examen d’État dans la commune de N’sele.

À en croire les témoignages de plusieurs élèves finalistes des écoles Mwembo, Sainte Catherine, Bellone, les épreuves ont débuté entre 9 heures 30 minutes et 10 heures 00′ au lieu de 8 heures 30.

« Oui oui, ça s’est bien passé, mais seulement on a débuté l’examen en retard donc vers 9 heures 30 minutes d’autres à presque 10 heures », a déploré une des finalistes de l’école Sainte Catherine.

Pour la suite, soit les 3 jours restants, ces élèves ont souhaité le respect de l’heure pour leur permettre de bien travailler pendant que la mémoire est encore fraîche.

Il y’a lieu de signaler que ces épreuves se feront du 26 au 29 juin. À part la culture générale, les finalistes vont en outre présenter, les cours d’options, les sciences et les langues.

M.Kanku

EPST : Au total 409 candidats des ITM prennent part au jury national au Kasaï

À l’exception des élèves finalistes du secondaire qui ont débuté la session ordinaire 2023 ce lundi 26 juin, les candidats finalistes des instituts techniques médicales ( ITM) ont aussi présenté les épreuves du jury national sur toute l’étendue du territoire national.

Dans la province du Kasaï, au total 409 candidats finalistes des institutions techniques médicales prennent part au jury national.

Ces élèves sont repartis dans 3 pools dont Tshikapa, Mweka et Ilebo.

Le pool de Tshikapa qui regorge 9 institutions techniques médicales, a reçu 140 candidats.

Ces statistiques ont été présentées ce lundi 26 juin à l’ occasion du lancement de ce jury à l’ITM BUDIKADIDI situé dans la commune de Mabondo.

Le chef de Bureau de l’enseignement des sciences médicales note que le taux de participation a augmenté cette année par rapport aux autres années dont le nombre des élèves filles dépasse celui de garçon.

Au terme de ces épreuves de cette première journée, nos reporters ont effectué une ronde dans quelques centres d’examen.

Le chef du centre et préfet de l’ITM Budikadidi a félicité les élèves pour avoir répondu aux questions posées et leur manière de se comporter dans les salles.

Dans le lot des réactions, une candidate confirme avoir bien répondu et attends décrocher le diplôme.

RDC : Nommé PCA de Cobil, Thierry Mosenepwo veut l’encadrement de l’IGF

Thierry Mosenepwo est arrivé aux affaires depuis seulement le 13 juin dernier. Le nouveau président du Conseil d’Administration de Cobil, n’aimerait pas prendre des risques dans la gestion des ressources générées par cette entreprise publique. C’est dans cette optique qu’il a été reçu vendredi 23 juin dernier par l’Inspecteur général des finances, Jules Alingete.

Thierry Mosenepwo, à la tête d’une forte délégation composée notamment des nouveaux mandataires de cette société pétrolière, a échangé avec le numéro un de l’IGF Alingete sur les principaux paramètres de gestion de cette entreprise.

Le PCA en a profité pour solliciter l’implication de l’Inspection Générale des Finances (IGF) pour le bon encadrement des ressources de Cobil.

« En tant que gestionnaire, nous avons donc eu le souci premier de pouvoir approcher l’IGF qui a déjà eu à faire des encadrements autour de Cobil et des encadrements qui ont donné des fruits, pour essayer de nous rassurer de son accompagnement mais aussi d’avoir ses orientations en ce qui concerne cette question d’implantation de la bonne gouvernance.  C’est la raison de notre visite, et elle ne sera pas la dernière car nous avons eu ici une oreille qui nous a promis de l’accompagnement mais aussi de l’aide pour que demain notre gestion puisse être réellement orthodoxe », a-t-il expliqué.

En 2019, l’IGF avait procédé à l’audit de Cobil avec toutes les autres entreprises pétrolières de la place. Ensemble l’absence de traçabilité dans la gestion était de 15 millions USD, un fait que Thierry Mosenepwo ne veut pas voir se reproduire.

Agape Ntona

Maï-Ndombe : Les députés provinciaux conditionnent l’enrôlement à Kwamouth par le retour effectif de la paix

Dans une déclaration signée conjointement par les députés provinciaux de la province du Maï-Ndombe, toute tendance confondue, ces élus ont dit catégoriquement non aux opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs au territoire de Kwamouth en proie actuellement à l’insécurité.

À en croire ces députés provinciaux, l’enrôlement ne pourra avoir lieu dans ce territoire qu’après les opérations menées sur place par les FARDC pour le retour effectif de la paix dans ce coin de la République déchiré depuis plusieurs mois par des conflits communautaires.

« Par conséquent, l’enrôlement ne peut avoir lieu dans ce territoire qu’après l’opération militaire des FARDC mettant terme à ces tueries et que les TEKE aient effectivement réintégré leurs villages respectifs », lit-on sur cette déclaration.

Par ailleurs, ces élus font remarquer la volonté de la communauté Yaka transformée en milice »Mobondo » de poursuivre les attaques et maintenir l’insécurité dans cette partie de la RDC en défiant même le pouvoir et l’autorité de l’État.

Dans leur déclaration, ils précisent que procéder à l’enrôlement à Kwamouth en ce moment où les Téké ne sont plus dans leurs villages sera considéré comme un complot contre le peuple Téké en particulier et Celui du Maï-Ndombe en général en faveur de l’ennemi.

Toutefois, ils ont appelé le chef de l’État et garant du bon fonctionnement des institutions, Félix Tshisekedi et au gouvernement à s’impliquer pour ces opérations aient lieu après l’instauration de la paix.

M.Kanku

Kinshasa-Exétat : L’accoutrement des élèves filles fait polémique

Les élèves finalistes ont débuté ce lundi 26 Juin, les épreuves de la session ordinaire sur l’étendue du territoire national.

Un constat amère a été fait sur l’accoutrement des élèves filles, qui ont porté des mini-jupes et ont pu accéder dans des centres sans être interpellées par les chefs des centres.

Au micro de Netic-News, certains kinois ont renvoyé la faute aux parents qui ont laissé leurs enfants sortir avec ces tenues « des putes ».

« La faute ce n’est pas seulement les autorités car ces filles là ont quitté leurs maisons, devant leurs parents qui les ont autorisées de sortir avec ces jupes qui exposent les cuisses », a déclaré monsieur Papy Kawanza.

D’autres estiment que les centres devraient être stricts sur la tenue des élèves filles car c’est une manière de les éduquer.

«  Les chefs des centres sont très gentils et laissent ces filles accéder au centre avec ces tenues indécentes et qui dérangent la morale », souligne une dame.

Est-ce une tentation aux surveillants pour mieux collaborer ?

Si pour certains kinois, la faute revient aux parents et chefs des centres, d’autres évoquent une stratégie de séduction pour faciliter la tricherie.

« En mettant ces courtes jupes, ces filles malignes savent que certains surveillants ne vont pas résister et c’est une bonne stratégie pour elles de tricher ou collaborer. D’autres surveillants ne sont pas sérieux et se laissent emporter par ces tenues », a laissé entendre madame Mamie Kalala.

L’accoutrement étant une communication vestimentaire, les élèves finalistes qui sont la relève de demain, doivent veiller sur leurs tenues. Les parents et les chefs des centres sont appelés à imposer une bonne tenue aux élèves filles.

Bienvenu Musoy

Matata Ponyo sur le dossier Bukangalonzo : « La mort de ce projet a commencé à partir de janvier 2017 parce qu’aucun financement n’a pu être assuré »

Le feuilleton Bukangalonzo est loin d’être terminé. Depuis la nouvelle demande des poursuites judiciaires contre l’ancien premier ministre congolais, Augustin Matata Ponyo sur l’affaire du parc agro-alimentaire de Bukangalonzo, le président du parti politique LGD ne plus dans son confort.

Après avoir porté plainte contre le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo et le Procureur général près la Cour constitutionnelle, Matata Ponyo vient de faire une mise au point sur le dossier.

À en croire le sénateur Matata Ponyo, le projet en question a commencé à mourir petit à petit depuis son départ, vers les années 2017 faute de financement.

« La mort du projet Bukanga Lonzo qui a fonctionné jusqu’à mon départ, qui a produit jusqu’à mon départ, a commencé lentement et sûrement à partir de janvier 2017 parce qu’aucun financement n’a pu être assuré. », a-t-il déclaré.

En outre, le désormais opposant au régime Tshisekedi, a souligné n’avoir jamais détourné un simple dollar du trésor public.

« Comme je l’ai toujours dit, nous n’avons détourné aucun dollar du trésor public alors que nous étions aux affaires », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, il précise que le projet Bukangalonzo a été fortement combattu par les grands importateurs des produits agricoles en République Démocratique du Congo.

Matata Ponyo dit ne pas avoir peur de la justice mais, reste simplement prudent face à une justice qui, selon lui, est instrumentalisée.

M.Kanku

Santé : l’OMS félicite les efforts du médecin congolais Freddy Banza dans la lutte contre le Vitiligo

Le monde a célébré le 25 juin 2023, la Journée mondiale du Vitiligo, une pathologie de la peau.

À l’occasion de cette unième célébration, le Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dans un tweet consulté ce lundi 26 juin 2023 par Netic News, appelé les pays du monde entier à investir dans la recherche pour aider l’OMS à en savoir plus sur le Vitiligo et à trouver des solutions à long terme.

En outre, le patron de l’OMS a félicité le Dr. Freddy Banza, médecin congolais et expert dans la gestion des urgences sanitaires, pour sa contribution à faire en sorte que cette maladie soit prioritaire et que les personnes atteintes reçoivent des soins.

Pour sa part, Dr. Banza a rappelé l’importance de la célébration de cette journée.

A l’en croire, « la Journée mondiale du Vitiligo est observée dans le but d’accroître les efforts de santé et d’éducation contre le Vitiligo et de sensibiliser à la stigmatisation sociale et aux problèmes mentaux auxquels sont confrontées les personnes touchées ».

Il faut retenir que le Vitiligo est une maladie auto-immune chronique qui provoque la perte de couleur de certaines parties de la peau. Elle affecte des millions de personnes à travers le monde, et la RDC n’est pas épargnée.

En fin 2021, l’Association Franco-congolaise de la maladie de Vitiligo avait vu le jour en RDC.

Selon sa présidente, Huguette Kalenga Fabiola, la lutte consiste à faire inscrire le Vitiligo sur la liste des maladies reconnues en RDC, à sensibiliser les malades à ne plus se cacher, à faire comprendre à la communauté entière qu’il n’y a pas de risque de contamination et que c’est une maladie comme toutes les autres.

Agape Ntona

Kananga-Lutte anti érosive : La population appelée à continuer à faire confiance au chef de l’État

L’actrice politique du Kasaï Central Blandine Ngalula a, dans un entretien exclusif avec la rédaction de netic-news.net, salué le lancement par le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, vendredi 23 juin, de travaux de lutte anti érosive.  Projet financé par la Banque mondiale à travers les ministères d’urbanisme et Habitat à hauteur de cent millions de dollars américains.

D’après Blandine Kapinga, cet acte posé par  le président de la République, détermine son amour envers la population kanangaise.

« Je suis très ravie, de voir le chef de l’État descendre à Kananga pour lancer les travaux de lutte anti érosive, pour lutter contre les érosions qui menaçaient la ville. Je suis très contente de voir le chef de l’État se soucier de notre population », a-t-elle indiquée avant d’ajouter:

« Nous tous, on est derrière le Président Tshisekedi, on ne doit pas dire que, le chef de l’État n’a rien fait depuis qu’il est à la tête du pays comme les autres pensent, le Président a beaucoup fait, nous devons le soutenir », a-t-elle déclarée.

Par ailleurs, la fille digne du Kasaï central appelle la population centre kasaïenne à continuer de faire confiance au chef de l’État, car selon elle, le numéro un de la RDC a l’amour de la province du Kasaï central.

Joseph Mabanza Wakwansampi.

EPST : le Ministre Tony Mwaba lance officiellement la 56ème Édition de l’Examen d’Etat, Édition 2023 à Katanda

Le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, le Professeur Tony Mwaba Kazadi a lancé ce lundi 26 novembre 2023, à l’Institut Technique Professionnel Mazzarero, dans le Territoire de Katanda, Province du Kasaï-Oriental.

Premier à prendre la parole, Monsieur Mbuyi Bukasa Aaron, Administrateur du Territoire de Katanga, a souhaité la bienvenue au Ministre et à toute sa délégation tout en le remerciant pour avoir choisi son territoire pour lancer cette épreuve de fins d’études secondaires. Il a dit au nom de la population de sa juridiction qu’il sent dans cette volonté du Ministre, la valeur qu’il accorde aux finalistes aussi bien des milieux ruraux qu’urbains, étant donné que le diplôme décerné aux élèves a une même valeur et ne reprend pas les écoles des lauréats.

Ensuite c’est le Directeur Provincial de l’EPST, Kasaï-Oriental 1, Monsieur Jean Willy Momat Munga qui a indiqué à titre de renseignements que la Province du Kasaï-Oriental a enregistré 1.23.592 dont 8.124 filles attendus dans 62 Centres dont 41 sont implantés dans la ville de Mbuji-Mayi et 21 en dehors.

Avant de lancer officiellement la 57ème Édition, le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, le Professeur Tony Mwaba Kazadi a rendu de vibrants hommages au Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Thshilombo pour avoir concrétisé sa volonté de mettre en application la gratuité de l’enseignement primaire public conformément à l’article 43 de la Constitution du 18 février 2006. Grâce à cette mise en application de cette gratuité, plusieurs avancées ont été réalisées au profit, et de l’enseignant, et des élèves que des parents. Et les parents ont pu épargner pour investir dans d’autres projets. Plus de cinq millions d’enfants ont retrouvé le chemin de l’école, a indiqué Tony Mwaba Kazadi.

Revenant sur le sujet du jour, le patron de l’EPST a déclaré : « La session ordinaire de l’examen d’Etat 2023, reçoit 1.002.806 candidats, dont 411.621filles représentant 41% et 591.185 garçons. Ces candidats sont répartis dans 2.827 centres de passation dont 17 sont situés en dehors des frontières nationales », a-t-il indiqué avant d’ajouter: « En même temps que la session ordinaire de l’Examen d’Etat, vont se dérouler les épreuves de la session ordinaire du Jury national du cycle court professionnel auxquelles prendront part 5.447 candidats disséminés à travers 275 Centres de passation tous ouverts sur le territoire national. 1031 de ces candidats au Jury national de cycle court professionnel sont des filles et 4416 sont des garçons. Ils représentent respectivement 19 et 81% de l’effectif total », a fait savoir le n°1 de l’EPST qui a lancé officiellement l’Examen d’État sur toute l’étendue du territoire national et hors-frontières.

Rédaction

La RDC signe un contrat d’ingénierie avec Milvest pour la construction d’un téléphérique d’une capacité de transport quotidienne de 5000 passagers

Le 23 juin 2023, le Ministre de l’aménagement du territoire, Guy Loando Mboyo, a officiellement signé un contrat d’ingénierie d’approvisionnement et de construction avec la société turque Milvest au nom de la République démocratique du Congo (RDC). Ce contrat marque une étape importante dans les efforts continus de la RDC pour améliorer les infrastructures de transport dans la capitale, Kinshasa.

Le projet de téléphérique vise à soulager la congestion routière à Kinshasa en introduisant une ligne de transport aérien par câble reliant deux gares stratégiques : l’université de Kinshasa dans la commune de Lemba et la station Triangle dans la commune de Mont-Ngafula. Avec une longueur de 2 kilomètres, le téléphérique aura une capacité de transport quotidienne de 5000 passagers.

Ce projet ambitieux s’inscrit pleinement dans la vision du chef de l’État, Félix Tshisekedi, qui s’est engagé à développer les infrastructures de transport en RDC pour soutenir la croissance économique et améliorer la qualité de vie de la population. Le gouvernement de la République a ainsi accordé un financement pour la réalisation de ce projet d’envergure.

Les travaux de construction de ce projet ambitieux sont prévus pour débuter en juillet 2023. Milvest estime que la majeure partie du projet sera livrée d’ici décembre 2023, ce qui permettra aux habitants de Kinshasa de bénéficier rapidement de ce nouveau moyen de transport moderne.

Le téléphérique est un mode de transport déjà exploité avec succès dans plusieurs grandes villes du monde, telles que New York, Medellin et Rio de Janeiro. Son introduction à Kinshasa contribuera à la valorisation des quartiers desservis et aidera à désenclaver ces zones urbaines.

Outre ses avantages en termes de développement urbain, le téléphérique est également un moyen de transport respectueux de l’environnement. Il émet moins de CO2 que d’autres modes de transport tels que les tramways ou les métros, ce qui en fait une option durable pour la RDC.

Le contrat d’ingénierie avec Milvest témoigne de l’engagement du gouvernement congolais à améliorer les infrastructures de transport de Kinshasa et à offrir des solutions innovantes pour répondre aux besoins de mobilité de sa population en pleine croissance.

La RDC se réjouit de ce partenariat avec Milvest et attend avec impatience la mise en service du téléphérique, qui marquera une nouvelle ère de développement et de modernisation pour la capitale congolaise.

Rédaction