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Urgent : Le parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa Gombe entame une action judiciaire contre les agents qui perçoivent leurs salaires sur plusieurs listes

L’Inspection générale des finances a récemment révélé que plusieurs agents de l’État perçoivent le salaire sur plusieurs liste de paie, faisant perdre au Trésor public plusieurs millions de francs congolais le mois.

Faisant suite à cela, une instruction judiciaire sur ce dossier a été ouverte par le parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe.

Déjà 30 agents de l’État plongés dans cette pratique et leurs complices; secrétaires généraux ainsi que quelques ministres ont été répertoriés par la justice.

C’est ainsi que la Cour d’appel de Kinshasa Gombe a ordonné à la Banque FNB Bank de procéder au gel des comptes des agents de l’État repris sur cette liste.

Sans nul doute, la boite de Pandore vient d’être ouverte avec ce dossier. Les révocations,  sanctions ou encore poursuites judiciaires ne sont plus qu’une question de temps.

M.Kanku

Santé : 4ème année de Covid-19 : l’OMS examine ce jeudi si la pandémie est toujours une urgence de portée internationale

La pandémie du Coronavirus est toujours  présente dans certains pays du monde, et va bientôt totaliser 4 ans depuis son apparition en 2019. La question qui se pose est de savoir si cette maladie infectieuse est toujours une urgence de santé publique de portée internationale.

C’est sur cette question que le Comité d’urgence sur la Covid-19  de l’OMS va se pencher ce jeudi 4 mai 2023 à Genève (Suisse), pour tenter donner une réponse sûre au monde entier,. C’est ce qu’a annoncé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), sur Tweeter, ce même jeudi.

« Alors que la pandémie de COVID-19 entre dans sa quatrième année, le Comité d’urgence sur  la COVID-19 se réunira ce 4 mai 2023, à Genève (Suisse) pour examiner s’il avise que la pandémie est toujours une urgence de santé publique de portée internationale », lit-on sur cette publication consultée par Netic News.

Pour rappel, la Covid-19 est une pandémie d’une maladie infectieuse émergente, appelée maladie à Coronavirus 2019, provoquée par le Coronavirus SARS-CoV-2. Cette maladie est apparue le 19 novembre 2019 à Wuhan (Chine), avant de se propager dans le monde.

Le 30 janvier 2020, l’OMS avait déclaré l’état d’urgence de santé publique de portée internationale, avant de déclarer la pandémie le 11 mars de la même année.

Ainsi, des mesures avaient été prises pour freiner l’évolution de la pandémie et renforcer l’hygiène préventive (surpression des contacts physiques, bises et poignées de mains, fin des attroupements ainsi que des déplacements et voyages non indispensables, promotion du lavage des mains, confinement, port de masque obligatoire…).

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, au moins 15 millions de personnes sont mortes de cette pandémie à travers le monde.

Agape Ntona

FECOFA : Belge Situatala viré au profit d’Innocent Kibundulu Kazadi nommé secrétaire général

Dans une correspondance adressée à Belge Situatala Matulukila, la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) porte a la connaissance de ce dernier qu’il est viré de ses fonctions de secrétaire général de cette instance dirigeante du football congolais.

« (…) Pour des raisons d’organisation interne et au fonctionnement du Comité de Normalisation  mise en place par la Fédération Internationale de Football Association-FIFA, suivant sa communication du 27 avril 2023, vous êtes relevé de vos fonctions actuelles de secrétaire général de la FECOFA et mis à la disposition du service administratif de cette dernière », lit-on dans ce document parvenue à la rédaction de Netic-

News.

Il est demandé à Belge Situatala de procéder immédiatement à la remise et reprise avec le nouveau SG Innocent Kibundulu Kazadi, dès la réception de cette correspondance.

« Il vous est demandé, par conséquent, de procéder, dès réception du présent courrier, à une remise-reprise exhaustive avec Monsieur Innocent Kibundulu Kazadi, qui reprend cette charge conformément à la Décision N°001/FECOFA/CONOR-01/2023, datée du 2 mai 2023 », poursuit le document. Avant de d’ajouter :

« Il va sans dire qu’il vous faudra être disponible pour toute information dont la FECOFA aura besoin ».

Un grand réaménagement est en cours au sein de la Fédération Congolaise de Football Association depuis le départ de son ex Président Constant Omari Selemani en juin 2021. Il est important de signaler que l’élection du prochain président de cette instance est prévue au mois de juillet 2023.

Agape Ntona

RDC-Enjeux politiques : Pour avoir rappelé les règles protocolaires, Mike Mukebayi devenu la cible des talibans du MLC et UNC

Le député provincial Mike Mukebayi, élu de Lingwala, passe pour l’homme à battre des intégristes du Mouvement de Libération du Congo de Jean-Pierre Bemba et de l’Union pour la nation Congolaise de Vital Kamerhe. La cause! Lélu de Lingwala a, au cours d’une émission télé de grande audience sur la place Kinshasa, rappelé dans son propos les règles protocolaires élémentaires qui sont de mise au sein d’une équipe gouvernementale.

Pour avoir dit à haute voix que, désormais comme membres de l’équipe Sama II, Bema et Kamerhe sont tenus de se plier au protocole selon lequel ils entrent avant et sortent après le chef du gouvernement qui est Sama Lukonde, surtout quand c’est lui qui préside la réunion ou en prend part.

Et lorsque le premier d’entre les ministres fait son entrée dans le local où les autres se trouvent déjà, y compris les VPM Bemba et Kamerhe, tous se lèvent pour saluer l’entrée du Premier ministre et l’honorer en même temps. C’est un rappel de trop qui suscite la levée des boucliers parmi les talibans et intégristes de ces deux formations qui estiment dire cela à haute et intelligible voix vaut crime de lèse-majesté ou de lèse-pudeur !

Alors même que c’est cela la vérité vraie et indéniable à laquelle font face malheureusement les deux VPM pour avoir accepté d’être les ministres de Sama Lukonde, peu importe leur aura ou rayonnement politique.

Au sein de l’équipe gouvernementale, ils sont soumis à une discipline de corps. Il n’y a là aucune offense faite aux deux VPM Bemba et Kamerhe.

Netic-News

Kinshasa : l’Hôtel de ville annonce l’inhumation des indigents ce dimanche 07 mai

Ce dimanche 7 mai 2023, l’Hôtel de ville procédera à l’inhumation des corps de personnes indigentes. L’activité aura lieu au cimetière de Maluku, communément appelé FULA-FULA.

Dans un communiqué rendu public, le mardi 2 mai 2023, la direction de la morgue demande à la population de ne pas céder à la panique, car toutes ces inhumations auront lieu la journée au vu et au su de tous.

Elle invite également la population kinoise au respect des morts.

RDC-Pour raison de délai resserré : L’OIF décline l’offre de la CENI d’auditer le fichier électoral congolais (Document)

Sollicitée par la centrale électorale à auditer le fichier électoral congolais, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) se dit n’être malheureusement pas à mesure de répondre favorablement à la demande de la CENI visant à l’accompagner dans l’audit du fichier électoral. Cela transparaît dans une correspondance de l’OIF datée du 3 mai 2023 signée par le directeur de cabinet de la secrétaire générale à la Francophonie.

Dans une correspondance adressée à Denis Kadima, Hervé Barraquand, directeur de cabinet de la secrétaire générale de l’OIF, Louis Mushikiwabo, indique que son organisation ne sera pas en mesure de répondre à cette demande visant à l’accompagner dans l’audit du fichier électoral. Il avance comme raison la courte « durée impartie » (15 au 20 mai) pour cet audit.

On rappelle que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a été sollicitée par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour l’audit externe du fichier électoral.

Mais dans l’opinion congolaise, des voix s’élèvent pour s’opposer à cet audit externe de l’OIF, institution internationale dirigée par une Rwandaise. Le Front des Congolais pour la sauvegarde de l’intégrité de la RDC (FCSI-RDC), conduit par Jonas Tshiombela de la Nouvelle société civile congolaise, plaide pour une expertise locale.

« Cette structure [OIF] est dirigée par une personnalité rwandaise [Louis Mushikiwabo, secrétaire générale de l’OIF], un ancien ministre des Affaires étrangères du pays qui cherche à déstabiliser le nôtre. Comment les données stratégiques peuvent être confiées à cette structure ? », a déclaré Jonas Tshiombela mardi après une rencontre avec le président de la CENI, Denis Kadima.

Netic-News

Audit externe du fichier électoral : « Si ce n’est pas l’OIF pour des raisons politiques, on peut trouver une alternative qui rassure sur le plan de l’objectivité et de l’efficacité » Mgr N’Shole

« Si ce n’est pas l’OIF pour des raisons politiques, on peut trouver une alternative qui rassure sur le plan de l’objectivité et de l’efficacité », conseille Mgr Donatien N’Shole.

Le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima Kazadi, a eu un entretien avec Mgr Donatien N’Shole, secrétaire général de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), qui était accompagné du Père Clément Makiobo, au sujet de la controverse dans l’opinion autour de l’implication de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dans l’audit du fichier électoral.

« Comme mission d’observation, la CENCO et l’ECC sont dans la dynamique d’accompagner davantage le processus électoral. Chaque fois que nous sommes préoccupés ou en face de quelque chose qui peut entamer sa crédibilité nous nous empressons de rencontrer les responsables de la CENI pour échanger avec eux. Je dois avouer que jusque-là, on a toujours eu une oreille attentive.

Ce qui nous a amenés aujourd’hui à rencontrer le président Denis Kadima, c’est le débat qui est en train de naître, un certain narratif par rapport à la nécessité de l’audit international qui devrait être mené par l’OIF invitée d’ailleurs par la CENI. Mais on entend depuis un certain moment des réactions selon lesquelles ce n’est pas bon par rapport à la souveraineté et l’intégrité du pays, surtout que la directrice de l’OIF est une Rwandaise. Il y en a qui vont jusqu’à dire qu’il faut que ça soit un audit national. Et nous, ça nous préoccupe d’abord les arguments sont politiques. Cela peut se comprendre politiquement. Soit dit en passant, parmi les institutions qui défendent l’intégrité et la souveraineté nationales, il y a la CENCO qui a dénoncé l’attitude et l’indifférence de la communauté internationale en rapport avec ce qui se passe avec le Rwanda. Je vous informe que nous venons d’avoir une mission conjointe avec l’ECC aux États-Unis sur la situation à l’Est. C’est pour dire que nous tenons à l’intégrité, mais qu’on n’amène pas ça dans les questions techniques comme les élections », a indiqué Mgr Donatien N’Shole.

Se réjouissant d’avoir rencontré une oreille attentive de la part du président de la Centrale électorale qu’il a demandé du reste d’encourager pour évoluer en ayant à l’esprit la réduction de la méfiance née depuis un certain temps autour de la CENI.

« Notre peur était que la CENI puisse être influencée par un certain discours pour être fermée à l’audit qui aurait une dimension internationale. Nous avons échangé avec le président de la CENI qui est bien conscient d’ailleurs et nous a répété que c’est lui qui avait invité l’OIF et n’a rien à cacher par rapport à un audit qui aurait une dimension internationale. Pour dire vrai, nous regardons dans la même direction. Pour nous, si ce n’est pas l’OIF pour des raisons politiques, on peut trouver une alternative qui rassure sur le plan de l’objectivité et de l’efficacité. Le président Denis Kadima sait ce qu’on peut trouver dans le pays et il est sincère sur ce point qu’il serait difficile de trouver une organisation qui ait toutes les compétences et aussi pour des raisons psychologiques. Nous sommes venus donc l’alerter et nous avons discuté avec lui, évidemment il y a son bureau et il y a également l’assemblée plénière. Ce qui est plus important et il faudrait l’encourager là-dessus qu’on évolue en ayant comme préoccupation de réduire la méfiance qui est née depuis un certain temps autour de la CENI », a-t-il conclu.

Netic-News

EPST : Les correcteurs des épreuves certificatives débrayent devant le cabinet de Nicolas Kazadi

Les épreuves préliminaires de l’examen d’État, édition 2023, risquent d’être boycottées par les enseignants et inspecteurs. Et pour cause ? Les équipes qui ont travaillé à la correction de ces épreuves des éditions 2020, 2021 et 2022, n’ont jamais perçu leur dû.

Ce lundi 8 mai 2023, c’est la date retenue pour le début des épreuves préliminaires de l’examen d’Etat, édition 2023. Seulement, les enseignants ayant travaillé à la correction de ces épreuves sont impayés depuis trois ans. Aussi sont-ils descendus dans l’avant-midi du mercredi 3 mai 2023 au cabinet du ministre de Finances pour faire entendre leur voix.

Et dans le même ordre d’idées, les inspecteurs ont menacé de boycotter ces épreuves si rien n’est fait dans le sens d’améliorer leurs conditions de travail. Les correcteurs de ces épreuves qui se sont transportés au cabinet du ministère des Finances ont vu leur mouvement réprimer par la police.

« Nous sommes venus revendiquer nos droits, nous avons corrigé les examens de l’an passé :  dissertation, épreuves ordinaires, le TENASOSP, ENAFEP…. Et nous ne sommes toujours pas payés. Quand on essaie de se renseigner, on nous fait comprendre que le dossier est bloqué au niveau du ministère des Finances. Plusieurs fois, nous avons débrayé, sans résultat notable. Le document pour notre paie n’est toujours pas signé. Raison pour laquelle nous disons qu’il y aura épreuves préliminaires si nos arriérés ne sont pas payés », raconte une manifestante visiblement révoltée par ce traitement.

Et ce, avant de renchérir en ces termes : « Les policiers ont lancé sur nous des gaz lacrymogènes, nous ont tabassé à coups de matraque alors que nous ne revendiquons qu’un droit. Ce n’est pas une aumône que nous sommes venus solliciter ici, c’est droit pour un service rendu à la nation. Où va ce pays ? Nous ne comprenons plus rien. Ce travail nous l’exerçons sous pression durant 70 jours, sans contact avec la famille, délaissant époux, épouses et enfants. Mais, au bout du compte, il n’y a pas d’argent pour nous payer. Nous sommes dans la rue, parce que personne ne prête oreille à nos revendications. Ce lundi 8 mai, c’est l’épreuve de la dissertation alors que les correcteurs de l’édition dernière ne sont toujours pas payés ».

Il faut relever que ce sont des arriérés accumulés depuis 2020, 2021 et 2022, font observer par ailleurs les manifestants en une pointe de dépit.

Kasaï Oriental : l’IGF procède à la saisie des comptes du gouverneur et du gouvernement provincial (Document)

Par sa lettre n°041/2023 datée du 3 mai 2023, l’inspection générale des finances fait instruction aux institutions bancaires de bloquer tout sortie des fonds aux comptes du gouverneur et du gouvernement provincial du Kasaï Oriental. Et ce, jusqu’à nouvel ordre. Il s’agit d’une mesure conservatoire qui ne porte que sur les opérations en débit.

L’Inspection générale des finances (IGF) décide du blocage de toutes les opérations de sortie des fonds dans tous les comptes bancaires ouverts par le gouverneur ou le gouvernement provincial du Kasaï Oriental. La décision a été annoncée via une correspondance datée du mercredi 3 mai 2023, dont une copie est parvenue à Rédaction.

Selon l’esprit de la lettre, il s’agit d’une mesure conservatoire qui ne porte que sur les opérations en débit. Cette mesure ne concerne pas les comptes de l’assemblée provinciale et la Direction provinciale des recettes du Kasaï Oriental.

Cette saisie des comptes ne pourrait être levée que par une correspondance de l’IGF. Elle vaut également pour l’ordonnateur délégué provincial du Kasaï Oriental, en ce qui concerne les comptes sous sa responsabilité dans les livres de la Banque Centrale du Congo.

Les banques auxquelles la lettre a été adressée sont notamment BGFIBank, Equity BCDC, FBN Bank, RAWBANK, TRUST MERCHANT BANK (TMB) et CADECO.

Il convient de noter que ce document porte, notamment les signatures de Ngondo Kimbuende, inspecteur des finances, Mabila Tsede, chef de mission ainsi que Boteli Mbutupa inspecteur des finances.

Agape Ntona

Insécurité à Kinshasa: attaqué par le kuluna, un jeune garçon entre la vie et la mort

La situation de l’insécurité avec le phénomène communément appelé « Kuluna » atteint son apogée à Kinshasa, capitale de la RDC.

Dans la commune de Masina, précisément à Petro-Congo, un jeune homme au nom de Gabby en était victime.

Un groupe des kuluna du même quartier que Gabby l’a attaqué et blessé à l’aide des lames de rasoir.

« La scène s’est déroulée sur l’avenue Mbimi et la victime a eu 223 pinces pour atténuer la plaie, mais l’état de sa santé reste très préoccupante », renseigne une source proche de la victime.

Après leur forfait, ces bandits sont en fuite et la famille de la victime continue les recherches pour qu’ils payent de leurs actes criminels.

À Petro-Congo, plusieurs groupes des bandits se sont crées et engendrent de fois, des rancunes entre les habitants des certains quartiers.

Malheureusement, c’est la population qui en paye le prix car les éléments de l’ordre sont « inexistants » dans certains coins pour traquer ces Kuluna.

Bienvenu Musoy