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RDC : la LINAFOOT annonce la reprise du championnat national au 5 mai prochain

Le comité de gestion de la LINAFOOT a publié, ce vendredi 21 avril 2023, le calendrier du championnat national. Ce qui annonce la reprise des hostilités le 5 mai prochain jusqu’en 28 juin prochain.

La balle est maintenant dans le camp du gouvernement pour le financement de ce championnat.  Cela, après la réunion tenue entre le nouveau ministre des Sports et Loisirs, François Kabulo Mwana Kabulo et les dirigeants de la FECOFA, de la Linafoot et des clubs engagés.

Il faut signaler que le championnat national était suspendu depuis le mois de décembre 2022, suite au manque de financement de la part du gouvernement congolais.

Avant sa suspension, l’AS VCLUB de Kinshasa, occupait la première position, suivi de Lupopo, Maniema Union et Mazembe.

A. Ntona

Musique : Fally Ipupa en concert, le 25 novembre à Paris !

Après avoir annoncé son concert du stade Masamba-Débat au Congo Brazzaville prévu au mois de mai de l’année en cours, l’artiste musicien Fally Ipupa Nsimba vient d’annoncer une autre production cette fois-ci sur le vieux continent.

Le surnommé « El Professor » va donc se produire dans la mythique salle appelée Paris la Défense Aréna (France), le 25 novembre 2023.

L’annonce de sa énième production en Europe est faite, ce vendredi 21 avril 2023. Et l’artiste musicien appelle ses fanatiques communément appelés « Warriors » à venir écouter la bonne musique lors de ce spectacle.

Notons que la vente de billets débutera le 2 mai prochain à 10h dans différents coins du pays d’Emmanuel Macron.

Voldy Matiafu

RDC-Modernisation de l’exploitation minière artisanale : Tenue de la 1ère réunion du Cadre national de concertation

Le Premier ministre,  Jean-Michel Sama Lukonde, a lancé, jeudi 20 avril 2023 à Kinshasa, la première réunion du Cadre national de concertation des parties prenantes du secteur minier.  Il a présidé, au nom du président de la République, cette cérémonie qui a sanctionné l’ouverture officielle de ce forum qui a pour but de réfléchir sur la modernisation de l’exploitation minière artisanale en RDC.

Ce forum réunit plus de 150 participants qui vont discuter des défis de la modernisation de l’exploitation minière artisanale en RDC. Le Conseil présidentiel de veille stratégique (CPVS), qui assure la coordination de ce cadre, a expliqué que cette rencontre entend instaurer un dialogue permanent entre acteurs impliqués dans la gestion des secteurs extractif, pétrolier et minier.

A travers le pilier 5 de son Programme d’action 2021-2023, le gouvernement avait pris l’engagement  d’améliorer la gouvernance des ressources naturelles pour réaliser le bien-être des populations.

Le Premier ministre a fait allusion à la situation sécuritaire qui persiste dans la partie orientale du territoire national où le pays est victime d’une guerre d’agression imposée par le Rwanda sous couvert du M23.

« Les ressources minérales dont regorgent notre sous sol, en particulier le cobalt, le coltan, le germanium , le cuivre, le lithium, le manganèse, le nickel ou encore le graphite, pour ne citer que ceux-ci, font l’objet d’une très forte demande et de convoitise en raison de leur centralité dans la transition énergétique et numérique dans laquelle l’humanité tout entière est embarquée aujourd’hui », a déclaré Sama Lukonde.

Il sied de noter que cette cérémonie a connu la participation de la ministre des Mines, Antoinette N’Samba Kalambayi qui,  dans son allocution, a soulevé les différents défis à relever dans l’exploitation minière artisanale en RDC. On retient aussi la participation du Coordonnateur du Conseil présidentiel de veille stratégique, des principaux opérateurs miniers de la RDC, des services publics et spécialisés de l’État, des entités territoriales décentralisées (ETD), des organisations de la Société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers du gouvernement.

Kethia Gad Yele

Semaine de la science à Kinshasa : Les élèves démontrent leur savoir

La semaine de la science a été aussi célébrée à l’institut de la Gombe, à Kinshasa, ce jeudi 20 avril 2021, où plusieurs écoles issues de différentes régions de la capitale ont visité des stands dans cet établissement, notamment les stands gérés par les élèves formés pour exposer autour d’un ou plusieurs objet(s) scientifique(s).

Cette énième édition a connu la participation des élèves comme animateurs des stands, ces derniers ont exposé sur plusieurs objets scientifiques, qu’ils ont défendu auprès d’autres élèves venus en visite à l’institut de la Gombe.

Sur place, pierres précieux, profiteurs acoustiques, flotteurs ainsi que des drones hélicoptères ont été exposés et défendus par les élèves.

Ces animateurs en bleu en blanc  ont témoigné de l’intérêt qu’a porté les visiteurs à la science qui, pour eux, demeure une clé du développement de la RDC.

« Nos ami(e)s élèves, les responsables des écoles ainsi que d’autres visiteurs ont été nombreux à visiter nos stands. Nous n’avions pas cette appréhension avant, mais nous sommes heureux de voir que plusieurs s’intéressent à la science qui est un facteur important pour le développement de notre pays », a déclaré Thomas Birali du complexe solaire Bozindo.

Pour d’autres exposants, la science est aujourd’hui résumée par les nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui est un outil indispensable pour la formation des élèves en RDC.

Richard Musafiri

RDC/Loi Tshiani : Mboso tranche!

Lors de la plénière de ce jeudi 20 avril à l’Assemblée nationale, le président de cette chambre du Parlement, Christophe Mboso, est revenu sur la proposition de loi Tshiani, qui suscite des réactions au sein de la classe politique congolaise.

Dans son discours, Christophe Mboso a souligné que l’auteur de cette proposition de loi, Noël Tshiani, a été signifié par le bureau d’études que sa proposition est rejetée, car elle « énerve la constitution ».

Par ailleurs, le speaker de la chambre basse du Parlement souligne que, « si un député s’entête à déposer, à corriger sa proposition, ça n’engage aucun membre du bureau, ça n’engage que lui. Ça sera alignée et discutée, si ça n’énerve pas la constitution, les autres lois et les mœurs, nous allons décider souverainement ».

Christophe Mboso estime que ceux qui réagissent à cette proposition de loi sont comme des « démons », qui ne savent pas les procédures pour qu’une proposition de loi passe.

Rappelons que la proposition de loi Tshiani réserve certains postes de responsabilité du pays seulement aux Congolais nés de « père et de mère congolais ».

Bienvenu Musoy

Nord-Kivu : Médecins Sans Frontières alerte sur des cas de choléra et rougeole dans un camp des déplacés

Dans une publication, ce jeudi 20 avril sur son compte Twitter, Médecins Sans Frontières  annonce avoir enregistré plusieurs cas de choléra et rougeole dans la zone de santé de Kirotshe, près de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu.

À en croire cet organisme international d’aide médicale, le manque criant d’eau potable et latrines, favorise la propagation des maladies d’origine hydrique.

« Dans certains sites, il y a une seule latrine pour plus de 7 000 personnes », a relevé MSF.

Par ailleurs, dans la zone de santé de Sake, MSF dit avoir recencé plus de 50 cas suspects de choléra, mais qui heureusement ont été soignés en 5 jours.

Plus de 20. 000 personnes sont réfugiées près de Goma à cause des affrontements au Nord-Kivu. Ces dernières vivent dans des conditions précaires, nécessitant une forte aide humanitaire.

A. Ntona

Insécurité à Ango : des rebelles centrafricains opèrent un kidnapping de 21 personnes

En plus des exactions des rebelles ougandais de la LRA, les éleveurs Mbororo, les rebelles centrafricains seleka en rajoutent un peu plus dans les territoires d’Ango et Bondo dans le Bas-Uélé où ils font la loi.

L’insécurité bat son plein dans les territoires d’Ango et Bondo, dans la province de Bas-Uélé. La sonnette d’alarme est de la députée nationale Grâce Neema Painiye.

Dans ces territoires de Bondo de Bas-Uélé, la population ne sait plus où donner de la tête face à l’insécurité et aux exactions dont se rendent coupables, ces derniers temps, les rebelles centrafricains Seleka. Samedi dernier, ces rebelles centrafricains Seleka qui ont mené une incursion en terre congolaise.

Ayant traversé la frontière avec armes et munitions, ces rebelles ont fait des victimes à Gwane, dans le territoire d’Ango. Se comportant en coupeurs de route, ces hors-la-loi ont immobilisé un véhicule en partance pour Zapay, ils ont rançonné les passagers, tirant à bout portant sur un commerçant qui s’en est sorti grièvement blessé. Ces hommes en armes ont aussi pris en otage 21 personnes à Zemio.

C’est dans ces entrefaites que l’élue d’Ango, Grâce Neema Painiye, dénonce avec véhémence ces exactions commises par les rebelles centrafricains Seleka. Elle formule quelques recommandations à différents niveaux.

Au gouverneur de la province du Bas-Uélé, d’organiser une mission d’itinérance à Ango pour non seulement réconforter la population, mais aussi motiver les autorités locales. Elle lui demande de mettre en place un comité de crise pour suivre quotidiennement le dossier et faire rapport régulièrement à l’autorité.

A l’exécutif national, de prendre au sérieux et en priorité le dossier de l’insécurité dans la province du Bas-Uélé, en général, et à Ango, en particulier, en augmentant le nombre de militaires FARDC bien équipées. Il en est ainsi pour l’ANR et la DGM.

Dans le même ordre d’idées, la députée Grâce Neema Painiye plaide pour la réhabilitation de la police des frontières et la création des centres ou villages très attractifs tout au long des frontières congolo-centrafricaines pour lutter contre les entrées irrégulières de tous les étrangers.

Le gouvernement de la République doit apporter, sans attendre, une assistance aux victimes de divers sévices ou barbaries des éléments armés Seleka, Mbororos, LRA, etc.

Elle félicite les autorités locales du territoire d’Ango, notamment l’administrateur du territoire, le colonel des FARDC, de la PNC, les chefs coutumiers… pour leur prompte intervention avec les moyens du bord pour venir en aide à cette population abandonnée à son triste sort.

« Nous souhaitons que les autorités citent aussi, chaque fois dans leurs allocutions, lorsqu’elles évoquent les régions d’insécurité, la province de Bas-Uélé, en général, et le territoire de Ango, en particulier », conclut la députée Grâce Neema Painiye.

Ce plaidoyer, elle l’a porté devant la représentation nationale où elle a pris parole jeudi 20 avril 2023, par motion d’information en vue d’évoquer cette insécurité ambiante instaurée les rebelles centrafricains à Ango.

RDC-Politique : L’Union sacrée signe sa sortie officielle le 29 avril

Prévue pour ce samedi 22 avril 2023, la sortie officielle de la majorité présidentielle regroupée désormais au sein de l’Union sacrée de la nation vient d’être décalée de quelques jours, soit le 29 avril 2023. Ainsi e en a décidé le présidium de cette plateforme soutenant la candidature de Félix Tshisekedi, à la présidentielle de décembre 2023. Et ce, au terme d’une réunion tenue, ce jeudi 20 avril 2023 dans l’auditorium Fleuve Congo Hôtel. Ce meeting a connu la participation des membres du présidium de l’Union sacrée en dont Christophe Mboso et Modeste Bahati, respectivement présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, le Premier ministre Sama Lukonde et Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Udps.

Cette sortie officielle de l’Union sacrée aura lieu au stade des Martyrs.  En plus de la sortie officielle de l’Union sacrée, il aussi question de l’organisation des regroupements de l’Union sacrée.

« Cette sortie prévue auparavant e 22 avril 2023, elle est programmée pour le 29 avril, sauf changement de dernière minute », a déclaré le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso.

Il a, de ce fait, insisté sur la mobilisation des militants en nombre important pour honorer l’Union sacrée.

De son côté, Bahati Lukwebo a insisté sur l’ordre qu’il doit régner au sein du stade des Martyrs, le jour de la sortie officielle de la plateforme, question d’éviter des désordres et des agitations dont sont souvent coupables les faux militants.

Augustin kabuya a, lui aussi, déclaré que l’Union sacrée est une famille et a demandé à ses membres une forte cohésion des rangs.

Le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso est revenu sur le comité qui sera organisé pour la mise en place des partis politique. Mais d’ores et déjà, le poste de secrétaire général de l’Union sacrée est réservé à l’Udps, en tant que partenaire politique le plus important de la plateforme.

Yele Kethia Gad

Assemblée nationale : les élus adoptent la loi instituant la réserve armée de la défense

La République démocratique du Congo dispose désormais d’une loi instituant la réserve armée de la défense. Elle a été votée à l’unanimité de 384 députés ayant pris part au vote. Elle sera transmise au Sénat pour seconde lecture.

La plénière de ce jeudi 20 avril 2023, qui s’est tenue sous la présidence de Christophe Mboso, speaker de la Chambres basse du Parlement, a été consacrée essentiellement à l’examen et adoption du projet de loi instituant la réserve armée de la défense en RDC.

Après avoir dévoilé le menu de la plénière a également inscrit à son ordre du jour, deux autres matières, Christophe Mboso a accordé la parole à Gilbert Kabanda, actuel ministre de la Recherche scientifique et Innovation technologique, pour présenter l’économie du projet de loi instituant la réserve armée de la défense en RDC. Mais pourquoi le ministre de la Recherche scientifique et celui de la Défense pour présenter ce texte de loi à l’Assemblée nationale ? Trois raisons majeures : en tant que projet de loi initié par le gouvernement et débattu en Conseil des ministres, n’importe quel membre de l’équipe peut être désigné pour sa défense devant les élus du peuple. De plus, Gilbert Kabanda en est l’initiateur, son successeur a estimé qu’il était mieux placé en présenter l’économie.

A l’issue de cet exercice, la plénière a levé l’option d’adopter ce projet de loi séance tenante.

Dans le débat, la plupart des intervenants ont soutenu ce projet de loi qui vise à redorer l’image du pays en matière sécuritaire.

André-Claudel Lubaya a ému néanmoins une crainte au sujet de cette loi, celle de se faire rattraper avec la résolution votée par la plénière faisant interdiction d’enrôler les éléments des groupes armés dans l’armée régulière. Aussi a-t-il sollicité que la résolution soit intégrée dans la loi organique.

« Il faut éviter intégrer dans ce corps, les brigands, les étrangers et autres », a renchéri le député Claude Misare.

« Ce projet de loi permet à renforcer l’éveil patriotique. La réserve de l’armée sera sous l’autorité du chef d’État. Ce corps existe dans beaucoup de pays du monde », a déclaré, pour sa part, le député Gary Sakata.

Au finish, le projet de loi a été voté à l’unanimité de 384 députés ayant pris part au vote. Il sera transmis au Sénat pour seconde lecture.

En fin de séance, la députée nationale Grâce Neema Painiye est intervenue par motion d’information autour de l’insécurité qui bat son plein dans les territoires d’Ango et Bondo, dans le Bas-Uélé. Selon l’élue du peuple, des rebelles centrafricains Seleka ont traversé en RDC avec armes et munitions et fait des victimes à Gwane, dans le territoire d’Ango. Se comportant en coupeurs de route, ces hors-la-loi ont arrêté un véhicule en partance pour Zapay et ont rançonné les passagers tout en tirant sur un commerçant grièvement blessé. Ce n’est pas tout. Ces hommes armés centrafricains ont aussi pris en otage 21 personnes à Zemio.

Loi Tshiani : Les Kinois divisés (Baladeur)

Que pensez-vous de la loi sur la congolité ou la loi Tshiani ?

La question a été posée à un échantillon des Kinois qui ont exprimé leurs points de vue sur l’opportunité de cette loi en République démocratique du Congo. On rappelle que cette loi limite l’accès à des fonctions de souveraineté, notamment la magistrature suprême, à une catégorie de citoyens sont les Congolais nés de père et de mère congolais.

Depuis juillet 2021, l’ancien candidat à la présidentielle de 2018 avait initié cette proposition de loi qui est portée par le député national Pitshou Nsingi Pululu Cerveau. On s’interroge dès lors comment cette loi est comprise au sein de la société congolaise.

Exaucé Kongolo (22 ans étudiant à l’ISP Gombe, habitant Bandal)

Cette loi va garantir la protection de nos terres.

La loi Tshiani est très utile pour la République démocratique du Congo. Grâce à cette loi, nos frontières sont sécurisées. Avec cette loi, nous éviterons un mélange de peuples, car cela peut à entrainer des répercussions dans notre pays avec des populations venues du Rwanda se prévalant de cette position hydrique. Tantôt, elles sont congolaises, tantôt rwandaises.

Évoquons l’affaire de Banyamulenge, l’hospitalité congolaise à recevoir des étrangers et à les servir comme des fils du pays, cela a entraîné à plusieurs mutations suspectes. Beaucoup se passent pour des Congolais sans avoir sollicité devant les instances compétentes la nationalité congolaise, car il y a un processus d’acquisition de nationalité il ne s’agit pas juste l’effet de résider pendant plusieurs années sur une même terre pour devenir congolais. Nous devons tirer les leçons sur cette affaire car, aujourd’hui nous sommes infiltrés. Que savons-nous de ces gens? Pouvons-nous les distinguer de vrais fils du pays ? ils nous envahissent et ont des projets parfois machiavéliques pour réclamer nos terres et l’appartenance à la nation congolaise alors qu’ils en n’ont pas qualité.

Cinthia Nzinga (26 ans, stagiaire Total, Gombe)

Le développement d’une nation a besoin de la main-d’œuvre de tous les résidents, congolais ou étrangers

Pour l’émergence d’une nation, nous avons besoin de plus de personnes possibles, congolais ou pas. Nous devrons faire comme les pays développés : ouvrir facilement la nationale aux personnes qui sont dévoués pour soutenir le développement du Congo. L’exemple pertinent sur cette affaire est le président honoraire des États-Unis, Barack Obama, avec les origines africaines. Celui-ci s’est montré dévoué à son pays d’accueil qui lui a tout donné.

Laetitia Mukoko (25 ans, enseignante, Ngaliema : UPN)

En tant qu’enseignante, cette loi peut créer des comportements discriminatoires entre élèves.

Une loi discriminatoire parce que le Congo est un pays aimé, apprécié par bon nombre de personnes qui ont immigré et, par-là, on fait des enfants qui se reconnaissent comme étant Congolais ayant un seul parent congolais. Cette loi peut créer des comportements discriminatoires entre élèves d’une même classe vis-à-vis des élèves non congolais.

Précieuse Ngana (15 ans, élève de 3ème année littéraire, Kinshasa).

Un éveil de conscience des citoyens congolais pour garder leur pays comme une pierre précieuse.

Bien que les gens traitent Noël Tshiani de raciste parce qu’il est obsédé par la peur d’infiltration de l’étranger. Sa pensée est positive et conduit à l’éveil de conscience des citoyens congolais qui doivent cultiver un amour inconditionnel pour leur patrie à garder jalousement comme une pierre précieuse.

Eric Nseka (42 ans, agent Sep Congo, Limete)

L’initiateur est lui-même porteur de double nationalité, américaine et congolaise.

Le moment est mal choisi par Noël Tshiani. L’initiateur de la loi sur la congolité possède une double nationalité: congolaise et américaine. Malgré cela, il s’est présenté à la présidentielle de 2018 et sa candidature n’a pas été rejetée. D’un point de vue, on a l’impression que cette loi vise une seule personne Moïse Katumbi, étant donné qu’il se présente en conçurent de taille à la présidence prochaine. Cette loi qui n’a donc pas sa place en République démocratique du Congo, surtout en ce moment où la nation fait face à l’agression rwandais sous couvert de la rébellion du M23.

Kethia Yele Gad