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Controverse autour du Rapport de revisitation des titres forestiers : la ministre Eve Bazaiba au banc des accusés

Des allégations de trafic de document ont été portées contre la ministre d’Etat, ministre de l’Environnement et Développement durable..on l’accuse d’avoir publié une version falsifiée du rapport de revisitation des titres forestiers, en dépit de l’absence de signatures de certains membres de la commission ad hoc. Cette tentative de passage en force est imputable à la ministre d’Etat elle-même.

L’examen minutieux du rapport met en évidence les points suivants :

Certaines signatures des membres de la commission de ré-visitation des titres forestiers manquent sur le document validé à l’issue des travaux. Ces membres ont refusé de participer à l’altération du contenu du rapport original.

Il en est ainsi du coordonnateur adjoint de la commission, M. Delly Tshioma membre de la Présidence de la République.

D’autres experts, tels que Guy Landu, ont signé sous réserve, sous la pression des membres du cabinet de la ministre en charge de l’Environnement.

Certains membres de la commission ayant été officiellement désignés par arrêté et ayant effectivement participé aux travaux de la commission ont été omis dans cette version falsifiée du rapport publié par le ministère de l’Environnement. C’est le cas du représentant de l’Agence nationale de renseignements (ANR).

Les fiches d’analyse des données utilisées par les experts pour noter chaque dossier traité ont été intentionnellement omises. Ces fiches sont pourtant un élément clé pour aboutir à une conclusion scientifique.

Deux personnes qui n’ont jamais pris part aux travaux ont signé le document. C’est le cas des représentants du ministère des Affaires foncière et de la DGM.

Rapport falsifié

Six (06) membres du cabinet de la ministre d’Etat, ministre de l’Environnement ont signé ce faux rapport en lieu et place de cinq (05) prévu par l’arrêté portant création de la commission de ré-visitation.

Ces allégations de falsification du rapport soulèvent un questionnement crucial quant à l’intégrité des initiatives de la ministre d’Etat, ministre de l’Environnement dans le secteur de la forêt. Elles remettent en cause les efforts du président de la République pour établir un État juste et respectueux des principes de bonne gouvernance.

En conséquence, le rapport publié par le ministère est manifestement un faux. Les membres de la Société civile qui nous ont contactés exigent :

– Du Premier ministre, Chef du gouvernement, d’ordonner à la ministre de l’Environnement de publier la version authentique du rapport établi par les experts à l’issue des travaux, et qu’une enquête approfondie soit menée, le cas échéant, par des services compétents pour élucider les raisons ayant motivé les signataires du faux rapport.

– Du Conseil des ministres de suspendre l’exécution du rapport publié.

Affaire « Foyer Nkanga » : Sereine, la sénatrice Francine Muyumba n’entend pas se laisser distraire par les chants de cygnes

« Mon mari et moi-même ne nous laisserons jamais distraire par des personnes malveillantes ! En bons chrétiens, pendant ce moment qui succède la période commémorative de la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ, nous pardonnons toutes les personnes malintentionnées ayant abusivement tenté de jeter le discrédit sur mon époux et moi-même ». Ces mots traduisent mieux la sérénité de la sénatrice Francine Muyumba, du reste imperturbable dans sa conscience. Elle qui accorde déjà son pardon à ses détracteurs, entend néanmoins mettre fin, une bonne fois pour toute, à cette polémique stérile, malicieusement entretenue sur la toile par ses ennemis politiques.

Dans les faits, il convient de retenir que c’est le début de la semaine que la nouvelle de la supposée « discorde » du couple Nkanga a fait le buzz sur les réseaux sociaux.

Sous prétexte que la sénatrice Muyumba, épouse de Patrick Nkanga, se serait rendue au siège de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) où Patrick Nkanga est sous-directeur pour des scènes de ménage, mettant sur la place publique les frasques de son irresponsabilité. Grotesque montage, car rien de tout cela n’est vrai, encore moins proche de la réalité.

Pour mettre fin à ce colportage savamment cousu de fil blanc, la sénatrice Muyumba est sortie de son silence. Sur son compte tweeter, elle a écrit que son couple va bien. Et de par son éducation, elle ne peut pas manquer de respect à un humain en public. Et surtout pas à son mari et père de ses enfants qu’elle dit aimer affectueusement.

« Nous avons conscience de nombreux détracteurs que nous avons du fait de notre engagement politique. Mon éducation ne me permet pas de manquer de respect à un être humain, à plus forte raison l’homme de ma vie que j’aime beaucoup. Il est le chef de notre foyer et le père de nos adorables petites filles. Étant des personnes engagées, nous sommes soumis au devoir d’exemplarité que nous continuerons à respecter. Mon mari et moi-même ne nous laisserons jamais distraire par des personnes malveillantes. En Chrétiens, pendant ce moment qui succède la période commémorative de la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ nous pardonnons toutes les personnes malintentionnées ayant abusivement tenté de jeter un discrédit sur mon époux et moi-même. Le sacerdoce de notre engagement citoyen et patriotique ne saurait faiblir un seul instant », a-t-elle indiqué.

La vérité est que la personne de Francine Muyumba dérange ses ennemis politiques. Sa réussite fait des jaloux, surtout ceux et celles qui l’ont vu partir de la Société civile à l’engagement politique. C’est comme qui dirait « le parcours d’une légende engagée ». Par ailleurs, Francine Muyumba est la sénatrice qui redore le blason de la diplomatie congolaise, elle dispose d’un carnet d’adresses qui fait pâlir d’envie ses détracteurs. Représentante de la jeunesse panafricaine, en général, et congolaise, en particulier, il y a quelque temps, la sénatrice Muyumba défend la cause de tout un peuple aujourd’hui. Mme Francine Muyumba se démarque dans ses prises de position nationalistes et républicaines. Elle figure au nombre des éminences grises de la Chambre haute du Parlement congolais où elle s’illustre par des interventions brillantes et pertinentes.

Toute cette campagne orchestrée par ses détracteurs vise à la distraire et de la détourner de ses objectifs. Raison pour laquelle elle n’entend pas se laisser distraire par les chants des cygnes.

Netic News

RDC-Haut-Katanga : Jacques Kyabula réaménage son gouvernement

Le gouverneur du Haut-Katanga a procédé à un réaménagement du gouvernement provincial pour introduire 4 nouveau ministres, selon un arrêté lu mercredi 12 avril 2023 sur la chaîne Nationale locale.

C’est le 3e gouvernement  de Jacques kyabula depuis sa prise de fonctions. John Muloba Kitonge, chargé des finances, remplace Bruno Chama Chama. Toto Chansa Ilunga en charge des mines remplace Georges Mawine, qui devient commissaire en charge de l’Energie.

Jean Levi Mwansa, chargé du budget, remplace Christian Momat qui a démissionné de ses fonctions. .Marie-Chantal Kaleya kilufya, ministre de l’éducation,  laisse le poste de la ministre du genre , famille et enfant à Prudence Kabange Ilunga Hénock  Seya, ministre des affaires foncières, remplace Cécile Kalaba qui a démissionne de ces fonctions. On a aussi enregistré la démission de quelques membres du gouvernement provincial du Haut-Katanga, pour ceux qui sont membres du parti Ensemble pour la République de Moïse Katumbi Chapwe.

Quelques ministres ont été reconduits à leurs postes tels que l’agriculture, de l’intérieur et sécurité , de la santé, des infrastructures.

Situation sécuritaire dans l’Est de la RDC : Tshisekedi réitère son refus de dialoguer avec le M23

Le Président suisse, Alain Berset, s’est entretenu ce jeudi 13 avril dans l’avant-midi à Kinshasa avec son homologue congolais, Félix Tshisekedi, notamment sur la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC.

A cette occasion, Félix Tshisekedi a réaffirmé son refus de dialoguer politique avec la rébellion du M23, soutenue par le Rwanda.

Le chef de l’Etat congolais a martelé, une fois de plus, qu’il n’est pas du tout question d’un quelconque dialogue politique avec les agresseurs de la nation congolaise, qui favorisent ouvertement une infiltration étrangère à tous les niveaux :

« Il n’est pas question de dialogue politique avec ce groupe. Je le dis et je tiens à le préciser il n’en sera jamais question. Tout simplement parce que c’est au moyen de ce genre de dialogues qu’ils profitent de la situation pour nous infiltrer. Infiltrer des éléments qui, plus tard vont créer des revendications fallacieuses et justifier leur agression de la RDC ».

A la question sur le mandat et la mission de la Force régionale de l’EAC sur le territoire congolais, Félix Tshisekedi a précisé que tout est mis en branle pour accélérer le processus de désarmement, démobilisation et réinsertion pour ceux des combattants du M23 qui prouveront de leur nationalité congolaise. Ainsi fait, la mission de la force de l’EAC sur le territoire congolais n’aura plus sa raison d’être.

Alain Berset a, pour son part, indiqué que son pays était plutôt engagé à soutenir la RDC en amenant, de manière efficiente, sur le plan international et au niveau du Conseil de sécurité la question ou le débat de l’agression de la RDC par ses voisins, notamment le Rwanda, selon le rapport des experts des Nations unies:

« Le rapport de l’ONU a eu des mots très clairs sur la participation des pays voisins qui financent le groupe M23. Nous ne sommes certainement pas là pour dire à la RDC comment est-ce que le problème doit être résolu. Plutôt au contraire dans le fond apporter un soutien, une visibilité, une présence pour porter ce débat sur le plan international aussi dans le cadre du Conseil de sécurité. Et nous sommes très attaché à l’intégrité territoriale de tout pays ».

Le Président suisse va effectuer des visites de terrain dans l’Est du pays, en l’occurrence à Goma et Bukavu. Il sera question de rencontrer des déplacés de guerre, victimes d’atrocités de la rébellion du M23, soutenue par le Rwanda, ainsi que d’autres groupes armés.

Jérémie Ngunga Léman

Assemblée nationale : la plénière proroge pour la énième fois l’état de siège

Les députés nationaux autorisent pour la énième la prorogation de l’état de siège en Ituri et au Nord-Kivu.  Sur 363 députés ayant siégé au cours de la plénière de ce jeudi 13 avril, 337 ont voté, 25 élus ont voté non alors qu’un seul s’est abstenu.

La séance plénière du jeudi 13 avril 2023, dirigée par le professeur André Mbata, premier vice-président de la Chambre basse du Parlement, a été consacrée essentiellement à l’examen et vote du projet de loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire de la République démocratique du Congo et l’audition du rapport de la gestion du bureau à huis clos.

Pour solliciter cette énième prorogation, Mme la ministre de la Justice et Garde des sceaux, Rose Mutombo Kiesse, s’est exprimée en ces termes : « Dans le but de mettre fin à la situation d’insécurité provoquée par les groupes armés qui, pendant plus de deux décennies, ont semé la désolation parmi les populations vivant dans la partie Est du pays, le président de la République, chef de l’État, a, par ordonnance n°21/15 du 3 mai 2021, proclamé l’état de siège dans les provinces de l’ituri et du Nord-Kivu. En dépit de l’espoir de paix suscité par ce régime d’exception au lendemain de son instauration, la situation sécuritaire dans les deux provinces précitées demeure caractérisée, ces deux derniers mois, par l’activisme des éléments RDF, sous couvert de leurs supplétifs du M23 ainsi que la recrudescence des activités d’autres groupes armés tels que les ADF/MTM, les ADF/NALU et les CODECO. Afin de permettre aux forces de défense et de sécurité de poursuivre les actions militaires engagées contre ces forces du mal jusqu’au rétablissement de la paix dans la partie Est du pays, il échet d’autoriser la prorogation de l’état de siège dans les provinces de l’ituri et du Nord-Kivu pour une durée de quinze jours ».

A l’issue du vote nominal, le projet de loi a été prorogé par  337 sur 363 députés ont voté oui pour, 25 ont voté non,  1 député s’est abstenu.

On rappelle que cette mesure d’exception de l’état de siège a été décrétée par ordonnance présidentielle le 5 mars 2021 dans le souci de mettre fin à l’insécurité qui sévit depuis plus de deux décennies, avec une acuité particulière dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.

Cellcom AN

Parlement : Le Président Alain Berset pour témoigner son soutien au peuple congolais dans le drame humanitaire à l’Est

En séjour de travail en République démocratique du Congo, le président de la Confédération Helvétique, Alain Berset, a visité le Parlement congolais où il a été reçu par les présidents de deux Chambres, en l’occurrence Christophe Mboso de l’Assemblée nationale et  Modeste Bahati du Sénat. A ses hôtes, le président de la Confédération helvétique dit être venu en RDC pour non seulement consolider les liens de coopération de longue date entre la Suisse et la RDC, mais aussi visiter les déplacés de guerre et victimes des exactions des atrocités à Goma et Bukavu, de manière à palper du doigt. Afin de porter ces éléments de discussions lors  de la prochaine du Conseil de sécurité de l’ONU en mai prochain quand la Suisse en prendra les commandes.

Dans son mot de bienvenue à la délégation suisse, le président Mboso fait savoir que cette visite intervient à un moment crucial de l’histoire du pays, notamment avec la guerre d’agression dans l’Est du pays et la tenue d’élections à la fin de cette année, avant de solliciter l’accompagnement du gouvernement suisse. Et de rappeler que la RDC a bénéficié à des moments difficiles de son histoire de la coopération fructueuse du gouvernement et du peuple suisse qui ont participé à la pacification de la RDC, et aussi dans le secteur de la santé avec des médecins suisses auxquels se sont ajoutés des religieux suisses qui ont construit des écoles, des hôpitaux. « Votre pays a joué un grand rôle dans l’avènement de  la paix mondiale et l’instauration de la sécurité dans certains pays. Nous sommes fiers, M. le Président, de vous recevoir aujourd’hui. Et nous vous disons infiniment merci pour tout ce que le peuple  suisse a  offert au peuple congolais, pour tous les sacrifices consentis par les médecins, missionnaires suisses et la Croix-Rouge pour que la paix et la sécurité ainsi que la santé de nos compatriotes. Soyez notre interprète auprès du peuple suisse pour lui dire que les portes sont grandement ouvertes pour le peuple suisse en RDC », a dit en substance Christophe Mboso à l’hôte de marque du Parlement congolais.

Le président du Sénat, Modeste Bahati, a, de son côté, martelé sur la guerre d’agression que le voisin rwandais impose au pays via les terroristes du M23.

Aussi a-t-il sollicité du gouvernement suisse, via la haute autorité de son président en visite dans le pays, que la cause de la RDC soit défendue et entendue pour que cessent les supplices, atrocités, massacres imposés aux populations civiles congolaises.

«  Que les femmes congolaises puissent librement à leurs occupations, que les enfants aillent à l’école ; avec la guerre plus 2000 écoles sont fermées, les enfants ne vont plus à l’école, nous sommes en train d’aller vers des élections. Comment pouvons y aller si la paix n’est pas restaurée sur l’étendue du territoire national », a plaidé Modeste Bahati

Avant de formuler une dernière demande à la Suisse, celle de développer des partenariats pour des projets de développement mutuellement avantageux entre les deux Etats, invitant au passage les opérateurs économiques suisses à investir dans une RDC pacifiée.

En réaction à ces allocutions, M. Alain Berest, président de la Confédération suisse, s’est dit très honoré de répondre à l’invitation du Parlement de la RDC, signe d’amitié et de coopération de longue date entre les deux Etats.

« C’est la 1ère fois que j’ai l’occasion de visiter la RDC en tant que président de la Confédération suisse. Mais ce n’est pas la première fois de visiter le Parlement congolais. La 1ère fois, c’était en 2004, en plein processus de transition et après le dialogue de Sun City. Puis, c’était en 2011, dans le cadre d’’une assemblée parlementaire de la Francophonie », a-t-il raconté.

Mais, a-t-il enchaîné, cette visite est, à ses yeux, très importante parce qu’elle vise à promouvoir ensemble la coopération au développement, l’aide humanitaire. Et, l’un des mobiles de cette visite en RDC, c’est justement pour effectuer, à partir de ce vendredi 14 avril 2023, un déplacement vers Bukavu et Goma, pour palper du doigt les réalités du terrain et les porter au Conseil de sécurité des Nations unies lors la réunion en mai prochain lorsque la Suisse prendra la présidence tournante du Conseil de sécurité.

La rencontre avec les parlementaires congolais est une forme de multilatéralisme pour apprendre les uns des autres, partager les expériences pour faire progresser le débat et innover dans la recherche des solutions.

Entretemps, a confié le président Alain Berset, la Suisse, qui est un nouveau membre du Conseil de sécurité de l’ONU depuis janvier 2023, reste convaincue que la Monusco est une force importante qui accompagne le gouvernement congolais dans ses efforts inlassables de recherche de la paix, mais en même temps, elle reste convaincue que son mandat doit être adapté aux réalités de terrain. Et le gouvernement prend l’engagement de porter ces réflexions au Conseil de sécurité des Nations unies.

Des similitudes frappantes

Pour le reste, a conclu le président Berset, la Suisse demeure aux côtés de la RDC. Et ce, avant de souhaiter que cette visite donne un nouvel élan au multilatéralisme que la Suisse veut construire avec la RDC.

« Deux Etats avec beaucoup similitudes : diversité de langues, de populations, nombre de provinces (26) pour la RDC et 26 cantons pour la Suisse, mais la Suisse est 80 fois plus petite que la RDC », a relevé par ailleurs le président Alain Berset.

Fini cette partie protocolaire, le président suisse a sollicité et obtenu de visiter les deux salles des plénières du Parlement congolais.

A l’étape du Sénat, Alain Berset a dit avoir travaillé dans la salle de plénière de la Chambre haute lors de l’assemblée parlementaire de la Francophonie en 2011, jusqu’à reconnaitre le siège qu’il a occupé durant les travaux.

RDC : La CENI lance le contrôle de l’état de fonctionnalité des dispositifs électroniques de vote

En prévision de l’organisation des élections en décembre prochain, le Secrétaire Exécutif National de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Thotho Mabiku Totokani, a visité l’entrepôt de la CENI, situé à l’aéroport international de Ndjili, ce qui cadre avec le démarrage de la vérification de l’état de fonctionnalité des Dispositifs électroniques de vote (DEV).

Après sa visite, Thotho Mabiku Totokani a déclaré : « Je suis venu avec mon adjointe effectuer une visite ici pour s’assurer du démarrage des travaux relatifs à la fonctionnalité de nos Dispositifs électroniques de vote. Les équipes qui sont en place vont vérifier les équipements qui posent problème et chercher comment les mettre à jour, pour qu’ils puissent fonctionner normalement. Et je précise aussi que nous allons changer la partie Software pour l’adapter à l’évolution technologique, parce que 4 à 5 ans après la tenue de dernières élections, il s’avère important de mettre à jour nos Dispositifs électroniques de vote (DEV). C’est pour dire que les élections sont une évidence cette année comme ne cesse de le dire le président Denis KADIMA ».

Et d’ajouter : « Nos techniciens travaillent avec le fournisseur de ces équipements, à savoir, Miru Systems. Comme vous le savez, la CENI a des ingénieurs qualifiés, qui ont une grande expertise concernant la fonctionnalité de ces machines.  Avec ceux de Miru, ils vont faire ce travail dans un bref délai pour nous certifier sur l’état de toutes les machines qui sont dans cet entrepôt. Par la suite, cette opération va s’étendre dans les hubs principaux que nous avons sur toute l’étendue de la République ».

Notons que c’est depuis 2022 que la Centrale électorale a procédé au dernier test de fonctionnalité des équipements au cours duquel, et moins de 3% des dispositifs étaient en panne sur plus de 9 000 machines contrôlées à l’entrepôt de l’aéroport international de N’djili.

Bienvenu Musoy

RDC-EPST : Tony Mwaba installe l’équipe de mise en œuvre du projet PERSE

Le Ministre de l’EPST, le Professeur Tony MWABA KAZADI, a procédé ce jeudi 13 avril dans la ville de Matadi, à l’installation officielle de l’équipe de mise en œuvre du projet PERSE ainsi que du comité provincial de suivi.

Il a par la même occasion lancé officiellement la remise des motos aux 21 sous  provinces  éducationnelles du Kongo Central. Cette opération est la première d’une série qui concerne également 9 autres provinces dont Kinshasa, Kwilu, Ituri, Kasaï, Kasaï Central, Kasaï Oriental, Lomami, Nord et Sud- Kivu.

Le patron de l’EPST a insisté sur l’usage de ces engins remis aux sous- provinces qui doivent servir aux différents agents de ces entités, en particulier, les itinérants dans leurs missions de terrain.

Aux directeurs provinciaux, le Ministre a confié la tâche de veiller sur l’harmonie dans l’utilisation de ces outils placés sous la gestion des sous Proveds.

Kasaï : Après avoir conféré avec des autorités nationales, Kevin Tshimankinda regagne Tshikapa

Le chef de travaux Kevin Tshimankinda et autorité morale d’une Asbl qui porte son nom, a regagné Tshikapa chef-lieu de la province du Kasaï depuis, le mardi 11 avril 2023 en provenance de Kinshasa.

Contacté à son arrivée au Kasaï par la rédaction de Netic-News, le jeune leader Kevin Mukenge Kabasele Tshimankinda, dit avoir rencontré plusieurs autorités du parti CAAC et de la province du Kasaï, particulièrement, le député national Jean- Pierre Tshimanga Bwana, pour échanger avec elles sur sa vision politique face aux échéances électorales de l’année en cours.

 » Je suis tellement fier de regagner Tshikapa, mon fief naturel, après un grand séjour passé à Kinshasa en mission de service. Mon séjour s’inscrivait dans le cadre politique, raison pour laquelle j’ai eu à échanger avec différentes autorités, notamment mon parrain politique l’honorable Jean -Pierre Tshimanga Bwana et autres cadres de mon parti CAAC. Je vous avoue que tous avaient eu des échos de mes actions sociales à Tshikapa et ont validé ma vision matérialiser la réforme de la classe politique « , a-t-il dit.

Kevin Tshimankinda promet de revisiter différentes cellules nouvellement créées de son club dans les prochains jours et a remercié la coordination provinciale pour son travail abattu dans son absence.

« Je suis déjà de retour, je vais essayer de revisiter prochainement les cellules nouvellement créées pour les encourager à aller avec cette lutte jusqu’à la fin, faire adhérer massivement les gens mais je félicite beaucoup la coordination Provinciale du CAKT pour le service rendu, j’ai vu que plusieurs cellules se sont ajoutés vraiment c’est encourageant « , a ajouté le plus jeune CT du Kasaï.

Il faut noter que CT Kevin Tshimankinda est un jeune leader du Kasaï et une nouvelle figure politique qui soutient la vision du chef de l’État Félix Tshisekedi de la réforme de la classe politique en RDC.

Kasaï : Sylvain Mwamba Tshishi adresse un message de paix et d’épanouissement à la population après son séjour à Tshikapa

Le secrétaire général du parti Alliance Populaire Pour le Social (APPS), Sylvain Mwamba Tshishi, a bouclé son séjour à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, depuis le week-end dernier.

Contacté par la rédaction Netic-News à son arrivée à Kinshasa, l’honorable Sylvain Mwamba Tshishi Tshia Mianga dit avoir implanté et installé le parti APPC au Kasaï et demande à tout le monde d’y adhérer massivement.

« En tant que secrétaire général, j’étais allé à Tshikapa, premièrement pour implanter et installer le parti APPC qui est un bon vent pour le Kasaï, un parti politique membre de l’Union sacrée de la nation et parti cher à Mme Séraphine Kilubu, vice ministre des Transports Voies de communication et Désenclavement. J’ai demandé à toute la population de Tshikapa  d’adhérer massivement à ce parti qui a son siège au rond point 3z à Kele », a-t-il indiqué.

L’honorable Mwamba Tshishi dit avoir déploré la détérioration du tissu environnemental du Kasaï et demande aux autorités provinciales de s’impliquer pour trouver solution aux fléaux.

« En faisant la ronde de Tshikapa, j’ai trouvé la province détériorée par des ravins et l’insalubrité pendant qu’il y a des députés, les ministres, le gouverneur, etc. J’appelle ces autorités à embellir la province , à ne pas dormir, car ils ont été élus pour répondre à tout besoin de la population. Or, nécessairement, il faut que le ministre des Infrastructures réponde pourquoi le Kasaï se détériore ».

Et d’ajouter: « Quand nous étions députés au Kasaï Occidental non démembré, on trouvait solution rapidement à tous les problèmes, à Toutes les doléances de la population parce que nous étions élus pour ça, il y a une période où nous sommes venus plaider pour le ravin Sokajik et les travaux avaient réussi. Durant mon séjour, j’ai demandé à la population de cultiver la paix, l’amour et l’unité pour développer notre province ».

Il a par ailleurs dit avoir visité plusieurs couches de la population du Kasaï, y compris sa famille pour s’enquérir de l’état de la province du Kasaï.

Pour rappel, Sylvain Mwamba Tshishi Tshia Mianga est un député provincial honoraire du Kasaï Occidental, actuellement secrétaire général du parti politique Alliance populaire pour le social (APPC). Après son séjour à Tshikapa, Tshishi Tshia Mianga a regagné Kinshasa le weekend dernier.

Jadot lukadi doué