Accueil Blog Page 1460

Kasaï : Freddy Mutombo Mubabinge salue la signature de la charte de l’Union sacrée mais demande aux signataires d’être fidèles

Freddy Mutombo Mubabinge Babinge, acteur politique et cadre de l’Udps, salue la signature de la charte de l’Union sacrée de la Nation, mais exige des signataires de rester fidèles pour accompagner le chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

Au cours d’une interview accordée à notre Rédaction, cet acteur politique et cadre de l’Union pour la démocratie et le progrès social, Freddy Mutombo Mubabinge, a salué la signature de la charte de l’Union sacrée de la nation, mais il faut que tous les signataires restent fidèles à cette vision du chef de l’Etat.

Freddy Mutombo Mubabinge note que l’initiative de signature de la charte est une liberté d’association reconnue et garantie par la constitution de la RDC.

« Notre constitution reconnaît et garantit la liberté des associations à tout le monde, pourvu que l’association soit gérée de la manière légale et régulière. Je suis d’accord avec les signataires de la charte et je les encourage à soutenir fidèlement cette vision pour accompagner le chef de l’Etat à la quête de son second mandat ; de sorte qu’il n’y ait pas de trahison, infidélité et traîtrise afin d’obtenir un second mandat qui va lui permettre à bien gouverner », a-t-il dit.

  1. Mutombo Mubabinge a, par ailleurs, condamné l’instabilité des institutions provinciales du Kasaï en cette période préélectorale causée par des motions mal orientées par les élus.

Il demande aux députés provinciaux d’accorder la chance au gouvernement provincial jusqu’aux élections.

« Ce n’est pas important de mettre une charge sur le gouvernement provincial et même initier des motions, peut-être mal orientées, afin de faire partir certains membres du gouvernement qui ne sont pas responsables de ces reproches durant cette période. Il ne faut pas créer l’instabilité dans la province, et pour éviter cela, je j’estime qu’il faut que les élus donnent la chance au gouvernement jusqu’aux élections », a-t-il ajouté.

L’autorité morale de la fondation Freddy Mutombo Mubabinge, a précisé que les démarches pour lutter contre les érosions sont encours à Kinshasa, inutile d’initier des motions contre le ministère des ITPR.

Kinshasa : Josky Bope Ndjoko et son UDET conscientisent les femmes de N’Sele sur le développement

Dans le souci de promouvoir les actions des femmes dans le développement du pays, Mme ADELE TSHITA a rassemblé, le vendredi 14 avril 202, plus d’une centaine de femmes du quartier Bibwa, situé dans commune de la N’sele à Kinshasa.

L’Union des descendants d’Étienne Tshisekedi, conduite par Adèle Tshita a rappelé aux femmes leur rôle dans le processus de développement du pays et leur implication dans la gestion de la chose publique.

« Le développement d’un pays qu’on fait allusion ici, c’est lorsque les femmes apprennent à travailler et avoir l’esprit d’entrepreneuriat, car cela va permettre aux femmes d’agir d’une manière autonome dans une famille, et sans pour autant dépendre seulement à son mari », a fait savoir Adèle TSHITA.

Pour clôturer l, le président national de l’UDET a dit que cette initiative s’inscrit dans la vision du chef de l’État Félix Tshisekedi Tshilombo, qui est celle de booster les femmes congolaises.

Jérémie Ngunga Léman

RDC : Sylvain Mukenge adresse des remerciements aux amis et connaissances après les funérailles de son père

Le chef de division au ministère des Finances, Guy Sylvain Mukenge Katumba adresse un message de remerciements à tout le monde qui l’a assisté lors des funérailles de son père à Tshikapa.

Après avoir participé à l’inhumation de son père et clôturé ses funérailles à Tshikapa en début de semaine, le chef de division au ministère des Finances, Guy Sylvain Mukenge Katumba vient de clôturer un bain de consolation spécial en mémoire de son père à Kinshasa, la capitale congolaise le samedi 15 avril 2023.

  1. Mukenge Katumba, a, à l’issue de ce bain de consolation, remercié tout le monde qui était à ses côtés pour pleurer son père.

« Au nom de la famille KATUMBA NGOY, nous vous adressons un grand merci pour avoir été présent à nos côtés en cette période de deuil, à la suite du décès de notre cher papa Félicien KATUMBA NGOY. Par présences répétitives, vos coups de téléphone, vos pensées, vos messages et vos mots réconfortants, vous avez témoigné votre soutien, votre amitié en cette période difficile. Il n’existe pas de mots pour vous exprimer à quel point vos témoignages nous ont touchés », a-t-il déclaré.

Il faut noter que le chef de division Mukenge Katumba, a honoré la disparition de son papa depuis Tshikapa où il a participé à la levée du corps et à l’inhumation de l’illustre disparu.

Après l’inhumation, le CD Guy Sylvain Mukenge est revenu sur Kinshasa pour organiser un bain de consolation spécial qui a eu lieu samedi le 15 avril 2023 dans la parcelle familiale située sur l’avenue ITAGA n°262 dans la commune de LINGWALA.

Pour rappel, l’ex-chef de bureau cadastre de Kamonia et chef de mutualité de Bakwa Tshisanga, Félicien Katumba Ngoyi, a tiré sa révérence vendredi 7 avril 2023 et inhumé le lundi 10 avril 2023.

Kasaï Central : Joseph Tshiatumba consterné par le décès inopiné de John Ntumba

Un cadre de l’Union pour la Nation congolaise, UNC, Joseph Tshiatumba s’est dit, à la faveur d’un entretien avec la rédaction de netic-news.net, consterné par le décès inopiné de l’honorable John Ntumba Panumpakole survenu le mercredi 12 avril 2023 à Kinshasa.

Cet acteur politique a témoigné que ce dernier était comme un père dans sa famille politique.

« John Ntumba était comme un père dans famille politique, puisque que l’UNC est une famille. Ici, dans les deux Kasaï il était père sur sa maison politique », a – t – il déclaré.

Et d’ajouter : « Nous avons perdu l’élément le plus important pour cette nation congolaise, qui vient de perdre encore un digne fils du centre-kasaïen qui est parti, qui nous a laissé à 54 ans », a -t- il ajouté.

Par ailleurs ce fils digne du Kasaï Central et ressortissant du territoire de Dibaya invite les acteurs politiques d’emboiter les pas à l’illustre disparu, pour le développement de la province.

Joseph Mabanza Wakwansampi.

Kinshasa : Des kuluna causent la mort à Mbanza-Lemba

Les habitants du quartier Mabnza-Lemba, dans la municipalité de Lemba ne savent où donner de la tête. Durant la nuit de samedi 15 au dimanche 16 avril, ils ont été contraints de déserter leurs habitants. Et pour cause ! Des kuluna identifiés comme provenant de la commune de Kisenso y ont irruption, faisant razzias et semant la terreur.

Ces hors-la-loi venus de la commune voisine de Kisenso ont pillé un hôpital, quelques habitants des particuliers et une église à la frontière entre Mbanza-Lemba et Kisenso.

Des familles entières ont dû se déplacer, abandonnant leurs domiciles à la suite de cette insécurité urbaine. Cette incursion avec violence de ces hors-la-loi aurait fait trois morts parmi la paisible population de Mbanza-Lemba.

Quelques habitants au désarroi ont déclaré leur désappointement.

« A Mbanza-Lemba, ça ne va pas ! Depuis quelque temps, nous vivons sous la menace de kuluna en provenance de Kisenso. Cette nuit, on n’a pas fermé l’œil. Des tirs à balles réelles ont été entendus, mais aucun policier de nombreux sous-commissariats n’a pas pu se manifester pour assurer la sécurité de la population », a plaidé un habitant visiblement excédé par cette insécurité.

Avant qu’une femme ne renchérisse en ces termes : « On en a marre. Nous sommes menacés par les kuluna des quartiers révolution et Kidinga. Comment nous protéger contre ces hors-la-loi parce qu’il n’y a aucune intervention de la police. Cette nuit, ils ont pillé, écroulé des maisons, pillé des boutiques, des églises. Où êtes-vous autorités de la ville ? ».

Le bourgmestre de Kisenso dément

Toutes ces accusations sont rejetées par le bourgmestre de Kisenso, le professeur Godé Atsholokele. Pour lui, il était sur le terrain durant la nuit des opérations entre 20h et 22 heures pour calmer la tension. Il reconnait le décès de personnes au quartier Mbanza-Lemba.

« C’est regrettable. Faux et archifaux ! Si quelqu’un dit ça, c’est un ennemi de la population. Cela fait un bout de temps qu’il existe un conflit entre le kuluna du quartier Jamaïque de Mbanza-Lemba et ceux de Kisenso. Moi-même, j’ai appelé le colonel Lifenge, il sait ce que nous nous sommes dit. J’ai aussi eu un entretien avec mon collègue bourgmestre de Lemba pour que nous tentions de faire la paix comme je l’ai fait avec le bourgmestre de Mont-Ngafula. Nous avons convenu d’instaurer la paix, car de nos côtés, il n’y a de bureau de police vers le quartier Kallé, sinon du côté Mbanza-Lemba. Nous avons pris des mesures pour que nous les appliquions. Fort malheureusement, hier la nuit, la tension est montée. Je suis descendu sur le terrain entre 20h et 22 heures, dans la boue. J’ai calmé la situation et quand je suis retourné à la maison. Le comble est qu’il y a une police de proximité du côté de Lemba, de mos côté, la police est très lieu du théâtre des opérations. C’est ce matin (dimanche 16 avril NDLR) qu’on appelle pour me dire qu’il y a trois morts du côté », a-t-il raconté.

C’est la deuxième fois que les kuluna de Kisenso sèment pagaille et mort d’hommes dans ce quartier de Mbanza-Lemba.

Le VPM de l’Intérieur et le nouveau commandant de la PNC ville de Kinshasa doivent vite réagir pour instaurer l’ordre et la sécurité dans les quartiers et communes de la capitale.

RDC-RWANDA : Un conflit de terre que revendique le Rwanda ?

L’un des pays voisins de la République démocratique du Congo, le Rwanda, dirigé par Paul Kagame, dit pouvoir possédé des terres originairement rwandaises qui appartiennent aujourd’hui à la RDC. L’une des raisons d’ailleurs qui serait à la base des tractations depuis plus d’une vingtaine d’années dans la région Est de la RD Congo.

Ces revendications ont été faites par Paul Kagame, le Président Rwanda au cours d’un point de presse tenu samedi dernier dans le palais présidentiel du Bénin, alors que ce dernier été invité par son homologue Patrice Talon.

« les congolais qui ont bénéficié de l’héritage rwandais, les frontières qui ont été construites durant la période coloniale ont affecté et divisé nos peuples. Une partie du Rwanda qui a été donnée au Congo, le sud à l’Ouganda, etc. Nous avons une coopération qui existe déjà dans ces zones. Il y a déjà des liens qui existent entre les peuples. C’est évident », a dit le président Rwanda samedi dernier alors qu’il répondait à une question lui adressée en rapport avec le conflit existentiel entre son pays et la RDC.

Cette même revendication a été également faite par Jean Damascène Bizimana, ministre rwandais de l’Unité Nationale et de l’Engagement Civique. lors de la conférence organisée à l’occasion de la journée nationale des héros du Rwanda, cette personnalité rwandaise a indiqué que la Rwanda avait été diminué.

« Le Rwanda a été diminué. Le problème que nous subissons actuellement avec des accusations infondées contre le Rwanda tirent leurs sources du dérapage de la conférence de Berlin » avait-il déclaré.

Pour le Président Rwanda, la base du problème est déjà connue, mais il estime que le gouvernement congolais piétine pour aller avec une solution commune.

Richard Musafiri

RDC-Lualaba : Amateurisme et Incompétence au sein de l’exécutif provincial, la FEC administre une leçon au ministre des TVC (Documents)

Dans la province du Lualaba, la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) exprime son indignation sur l’arrêté du Ministère Provincial des Transports et Voies de Communication, portant fixation des taux et de la périodicité de paiement des redevances des faits provinciaux de prévention et de sécurité routière.

À cet effet, la FEC a saisi la Gouverneur de province, Fifi Masuka, pour dénoncer les irrégularités contenus dans cet arrêté qu’elle qualifie d’illégal.

La FEC souligne que les taxes instituées dans cet arrêté ne sont pas expressément reprises par l’ordonnance fixant la nomenclature des impôts, droits, taxes et redevances de la province et de l’entité territoriale  décentralisée, mais également leurs répartitions, ni au titre commun, moins encore dans la rubrique des impositions spécifiques.

Par ailleurs, la FEC rappelle que la loi portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces, ne réserve aucune compétence à la province de créer des nouvelles impositions.

« Les actes posés par des agents non qualifiés sur base de ce texte, peuvent faire l’objet de poursuite en justice, car mettant en mal la sécurité juridique des affaires dans la Province, alors que le Gouvernement en a fait son cheval de bataille », déclare la FEC.

Cette Fédération des Entreprises du Congo suggère que cet arrêté soit revisité et que seuls les droits et taxes reconnus par la nomenclature soient retenus, afin de ne pas mettre en mal la compétitivité de l’économie congolaise en général et des transports en particulier, « qui croupissent déjà sous le poids de nombreuses impositions aussi préjudiciables ».

En annexe la lettre de la FEC à Mme la gouverneure ai du Lualaba.

Bienvenu Musoy

SOHAHYDROC-Augmentation de la rémunération du PCA et des Administrateurs : Marcellin Bilomba suspendu pour son refus d’obtempérer

Marcellin Bilomba, Directeur général de SONAHYDROC, a été suspendu de ses fonctions pour « durée indéterminée », renseignent des sources proches du dossier.

Une décision qui intervient après son refus d’augmenter la rémunération des membres du Conseil d’administration.

L’Assemblée générale de SONAHYDROC avait décidé de revoir à la hausse les rémunérations des membres du Conseil d’administration dont le Président du Conseil d’Administration (PCA) qui touchait 5.400 USD, aura 16.900,00 USD; de 3512,40 USD à 10,400 USD pour les administrateurs et les censeurs, et de 2000,00 à 5200,00 USD pour les commissaires aux comptes.

Marcellin Bilomba avait transmis la décision du Conseil d’administration a la ministre du Portefeuille, tour en précisant que, l’exécution de ces dépenses vont impacter d’une manière significative la trésorerie « précaire » de la société.

Face à cette situation, Marcellin Bilomba avait également saisi l’Inspection Générale des Finances (IGF) qui, à son tour, s’est opposée à la décision du Conseil d’administration de SONAHYDROC.

Bienvenu Musoy

Exclusif-RDC : Face à la décrépitude du Lualaba et l’incompétence de Masuka, le député Tshimboj appelle Félix Tshisekedi à vite réagir

« La province du Lualaba est en train de pourrir. La population croupit dans une misère jamais vécue au Lualaba. La réalité du Lualaba contraste avec les cosmétiques, les images embellies qui sont diffusées dans les médias. Mais en réalité, la gestion de la province est chaotique, mêlée d’amateurisme, de mauvaise foi, sadisme, goût de l’enrichissement facile. La population éprouve de la haine contre les députés. Mais je dis aux collègues députés, le gouvernement Masuka est une créature qui s’est rebellée contre son créateur ».

C’est le tableau peint par Donat Tshimboj, l’élu de Sandoa qui s’interroge en ce sens : pourquoi le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi a abandonné le Lualaba ? S’il aime cette province , il doit vite agir avant qu’il ne soit trop tard.

Dans une interview exclusive accordée à Netic-News.net, le député provincial Donat Tshimboj Kaleng, élu de Sandoa, ancien journaliste de Radio Okapi et professeur d’universités revenu de ses vacances parlementaires, le député dresse un tableau sombre de sa circonscription électorale.

« Sandoa va très mal. J’ai parcouru plus 450 km a moto par manque de route. Connaissant la nature de la route, je ne voulais pas passer la nuit en brousse, à la merci des moustiques et que sais-je encore. Je voulais aussi voir de mes propres yeux l’état d la route. Mais avant ça, l’autorité provinciale(Mme Fifi Masuka) était venue à l’Assemblée et m’avait cité nommément pour me vanter la qualité de la route. Moi je n’y croyais parce que j’avais des sources qui me renseignaient sur son état de délabrement. Et c’est comme cela j’avais décidé d’effectuer le trajet à moto », a-t-il dit en substance.

Absence de routes

Au cours de ce long voyage, le député a eu l’occasion d’inspecter la voie centimètre après centimètre. Ce trajet, il l’a parcouru de 6 h à 21heures.

Pour l’élu de Sandoa, les allégations de la Gouverneure sont « un sadisme doublé d’un mensonge » et « c’est une façon de se moquer des gens qui l’ont portée au pouvoir et de l’autorité qui la gère ainsi que de la population au nom de laquelle elle parle à longueur de journée ».

De plus, le député Donat Tshimboj regrette que pour ce voyage vers l’arrière pays, il a dû emmener avec lui de la nourriture pour la population qui broie du noir parce que terrassée par une famine indicible.

Durant tout son séjour, l’élu de Sandoa dit n’avoir pas vu un seul véhicule en provenance de Kolwezi pour Sandoa.

Il n’y a pas de leadership.

Le député est d’avis que toutes ces informations distillées dans les médias à Kinshasa, notamment est un travail des journalistes achetés.

« Tout ce qu’on vous raconte à Kinshasa par des gens qu’on croyait sérieux, hélas, ils vendent du vent. Car, rien ne marche au Lualaba », à part le mensonge d’Etat.

Mensonges d’État

Il a aussi évoqué l’interpellation des certains ministre. Mais au cours de cette initiative de contrôle parlementaire, il lui avait été clairement dit que se rendre à Sandoa, qu’il pouvait mettre une chemise blanche et arriver propre.

« Tu n’aura pas a retrousser ton pantalon et porter ta valise sur la tête. Et c’est dans un discours officiel à l’Assemblée Provinciale qu’elle dit ça (Masuka) », a-t-il ajouté.

Il a regretté que toutes les actions et initiatives de contrôle sont étouffées par la majorité qui s’est rangée dans le camp du mensonge, au nom de la dictature de la majorité. Elle ferme les yeux sur toutes les fautes de gestion de l’autorité parce qu’ils sont tous du camp de mensonge.

Lors de la récente plénière, l’élu de Sandoa dit avoir interpellé la plénière sur la problématique de l’enrôlement.

A la fin du processus, on enregistre encore des foules qui n’ont pas pu se procurer la carte d’électeur. Son action visait à solliciter de l’Assemblée de saisir la CENI sur ce cas.

Malheureusement, la question a été banalisée sous prétexte que la situation est générale. En outre, Il a dénoncé des cas de monnayage des opérations d’identification et enrôlement des électeurs.

La situation a failli déboucher sur des incidents regrettables.

Interpellation du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi

En définitive, par rapport à la situation qui prévaut au Lualaba, le député Tshimboj interpelle le chef de l’État, car il a la nette impression que le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi n’aime pas le Lualaba parce que c’est le citoyen le mieux informé de la République et dispose de plusieurs sources pour avoir l’information, mais il ne fait rien et laisse en train de sombrer, de couler.

« Je ne sais pas ce que le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi veut du Lualaba qui vit une situation explosive jamais vécue dans la province. Ce qui contraste avec les éloges faits aux dirigeants du Lualaba. La misère est telle qu’elle n’a pas d’égale depuis que le Lualaba existe. Je suis né ici et grandi ici, on n’a jamais vécu pareille misère. Il y a même une mendicité institutionnalisée au Lualaba, entité qui souffre d’un problème d’homme », a-t-il argumenté.

Appel au retour a l’ordre constitutionnel

Avant d’ajouter ceci : « Quand  le Lualaba avait un leadership compétent, avec Richard Muyej, patrimoine national, le Lualaba a amorcé son décollage. Le Lualaba est qualifié de province pilote après découpage. Elle a été fréquentée par tout le monde qui venait voir pour se ressourcer, mais depuis cet homme providentiel est parti, c’est le contraire qu’on vit au Lualaba, c’est l’enfer. Muyej allait tenir le conseil des ministres a Kasaji, quatre heures après il en revenait.

La province est prise en otage par une oligarchie ayant institutionnalisé le mensonge comme mode de gestion. Le Lualaba ne connait pas de leadership », a-t-il dit par ailleurs.

Affairisme au sommet

L’autre problème qui gangrène le développement du Lualaba, c’est l’affairisme au sommet, l’affairisme des animateurs des institutions étatiques au niveau de la province.

Deux grandes coopératives font la loi au Lualaba: la COMIBAKAT et la COMAKAT.

Donat Tshimboj dit avoir diligenté une enquête sur ce dossier dont les conclusions sont restées lettre morte.

« On a trouvé des choses indescriptibles. Des coopératives non répertoriées, sans documents.Quand on pose la question, on vous renvoie à Kolwezi( gouvernorat). Ce sont des coopératives gérées par des Chinois. Vous leur demandez où sont vos documents, ils vous citent certains noms. En tant que députés on revient sur Kolwezi interroger les personnes citées, personne ne répond. Le ministre des Mines qui est cité parmi les fossoyeurs de l’économie a fait partie de la commission d’enquête. A côté de lui, il y a des Chinois, Libanais et la gouverneure elle-même. Le dossier a été classé sans suite, jusqu’à ce jour. Aucun changement est observé », a-t-il dénoncé.

De son point de vue, on a créé plusieurs services de contrôle qui, en réalité, sont mis en place pour flouer et endormir les bonnes consciences pendant que les vautours orchestrent le pillage a ciel ouvert des richesses de la province.

D’où sa question ultime: pourquoi le chef de l’État a décidé d’abandonner le Lualaba ?

Face à la situation qui se trame au Lualaba révolte tout le monde. Raison pour laquelle les populations sont descendues samedi dernier dans la rue. Mais la manifestation a été étouffée et les gens ont exigé le retour à l’ordre constitutionnel parce que la gouverneure Masuka est dans l’illégalité. Depuis le départ du titulaire, Masuka était censée expédier les affaires courantes. Dans la réalité, elle est gouverneure full.

Le Lualaba, c’est aussi ce problème d’impaiement des fonctionnaires et agents de l’État.

Depuis Kolwezi, Gautier Sey

RDC : La Loi sur la congolité tire ses origines sur des options levées par le Comité Central du MPR (experts)

La polémique enfle parmi les Congolais autour de la loi sur la congolité, autrement dit la loi Tshiani. La dernière réaction en date est celle  intitulée  »

POUR L’ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME, LE CRITERE D’ETRE DE PERE ET DE

MERE D’ORIGINE CONGOLAISE N’A PAS D’ALTERNATIVE ». C’est en fait une réflexion de

MUYABO KALENDA Angélique, ancienne ministre de la Justice, ancienne députée  nationale et de Daniel Makila, senior manager de sociétés de droit OHADA.

Ci-dessous l’intégralité de la réflexion.

Le critère d’être de père et de mère d’origine congolaise pour candidater à la magistrature suprême nous vient des options levées par le Comité Central du MPR et coulées dans la loi n°81/ 002 du 29 juin 1981 qui a été incorporée dans le Code de la famille et tel que modifié à ce jour sous l’influence de l’occupation et de la dite communauté internationale qui sait pourtant  bien qu’à la naissance, les 2 premières qualités d’un individu sont le droit à la vie (il faut naître viable) et le droit à la nationalité.

Cette loi de 1981 relative à la Nationalité visait à corriger les lois antérieures introduites subtilement par Barthélémy BISENGIMANA, ancien Directeur du Bureau du Président MOBUTU, dans les ordonnances-lois et qui avaient été signées par ce dernier durant les vacances parlementaires. Ces lois qui avaient accordé collectivement la nationalité Congolaise à tous les Rwandophones sans même les avoir recensés ni inventoriés.

Nos frères du Kivu victimes des conséquences préjudiciables et dommageables à la suite des 2 ordonnances-lois de 1971 et de 1972 ont levé le ton pour régler ce problème. Le président MOBUTU, en stratège, avait bien compris la duperie lui faite par son puissant directeur de cabinet qui  appartenait à la communauté bénéficiaire desdites lois. Dans son discours de la 26ème session du Comité Central du MPR, il a posé la question suivante : «  qui au Zaïre est Zaïrois et qui ne l’est pas ». Il a ensuite confié à cet organe du MPR la charge de réfléchir sur la question et de lever les options fondamentales relatives à la matière de nationalité.

Malheureusement, certains congolais, toujours distraits, se lèvent aujourd’hui pour attaquer la proposition de loi dite « Tshiani » et comme par amnésie, croyant à une nouveauté susceptible de diviser les Congolais,  alors que la seule chose nouvelle et discutable consiste en l’extension du principe de Congolais de père et de mère aux fonctions régaliennes. Sans réfléchir ni se donner la peine de la lire pour découvrir ses innovations et corrections à examiner, ils crient à tort et à travers contre cette proposition de loi à la suite de l’agitation orchestrée par celui qui, lui et ceux se trouvant dans son carnet d’adresse, ont manifestement un agenda caché contre notre pays.

Tout ça, parce qu’il y a un candidat qui se voit éliminé par le critère de nationalité et agite la terre entière pour son équation personnelle. C’est comme si les autres congolais ayant des ambitions politiques et qui ne remplissent pas tous les critères légaux et acceptent le verdict de la loi sont des sous-congolais. Si ce candidat et son carnet d’adresses n’avaient pas existé, cette proposition de loi passerait incognito comme une lettre à la poste. L’agitation orchestrée par ceux qui figurent dans le carnet d’adresse de l’intéressé devrait plus inquiéter que les conséquences de la loi elle-même. Quel agenda est caché derrière cette détermination à ne servir le pays qu’en étant président de la République, au point de menacer de mettre le pays à feu et à sang pour une ambition sensée être personnelle ?

Les congolais ne doivent se laisser manipulés par des intérêts obscurs qui minent la souveraineté du pays. Et ce qui est pire, c’est  que les Chefs de l’Eglise Catholique, visiblement embourbés dans des considérations partisanes, s’en mêlent émotivement, sans consulter les experts. Les discussions oisives des Congolais prouvent qu’il y a péril en la demeure. L’intervention opportune de la chef de la MONUSCO confirme que l’avenir de notre pays se joue ailleurs dans les officines des lobbies impérialistes que dans l’autodétermination patriotique des congolais-eux-mêmes.

En droit, nous avons appris que la loi est impersonnelle, qu’elle est dure mais c’est la loi (dura lex, sed lex. Cependant au Congo, les politiciens et les religieux qui ont des conflits d’intérêts interviennent à tort et à travers pour manipuler la population au gré de leurs positionnements partisans. Que les politiciens et juristes Congolais, ainsi que  les dirigeants des deux chambres du Parlement transcendent leurs conflits d’intérêts  et consultent les experts  puisque nous nous mettons à leur disposition, pour l’intérêt de la nation Congolaise, meurtrie et dominée par les étrangers. Ce n’est un secret pour personne.

Réflexion de :

Mme MUYABO KALENDA Angélique, ancienne ministre de la Justice, ancienne députée nationale et 1er Président de Cour d’appel, émérite et honoraire. Actuellement, Consultante Indépendante en sciences notariales et juridiques et de M. Daniel MAKILA KANTAGNI, Senior Manager de Sociétés de Droit OHADA