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RDC-Processus électoral : le chantage de Nangaa à Tshisekedi de faire de lui Premier ministre tourne au vinaigre ! (Proche)

Corneille Nangaa, ancien président de la Commission nationale électorale indépendante (CENI), ayant organisé les scrutins de décembre 2018, a fait parler de lui, il y a quelque temps.
Dans ses récentes sorties médiatiques, le président honoraire de la Centrale électorale a révélé qu’un accord politique avait été conclu au lendemain des scrutins de décembre 2018.

La Rédaction de Netic-news.net a pu pénétrer les dessous des cartes de ce fameux deal conclu entre lui et le nouveau pouvoir qui venait de s’installer à Kinshasa.
Selon l’un des proches de Nangaa, il avait été convenu au terme de ce deal, que Corneille Nangaa devait hériter, après un laps de temps, du fauteuil de Premier ministre, pour avoir pris trop de risques, notamment les sanctions lui infligées par la communauté internationale et l’Union européenne, surtout. Et sur le plan interne, Nangaa a suffisamment écorné son aura pour avoir cédé à ce deal.

A en croire la même source, rien n’a évolué entretemps, dans le sens de la matérialité de ce deal car, après quelques mois, Nangaa s’est vu refuser l’accès au chef. Et même dans ce contexte, Nangaa s’est montré très patient, espérant toujours que les choses changeraient.

Au bout d’un temps, l’homme a perdu patience et décidé de briser le silence. Et comme créneau, Corneille Nangaa a choisi de créer un parti politique et se déclarer candidat à la présidentielle. Question de faire un chantage au chef, étant donné qu’il a figuré aux premières loges du fameux deal politique.

Mais même après ces sorties médiatiques, rien n’a vraiment évolué. Et durant la trêve, le président honoraire de la CENI a recouru à un de ses collaborateurs devenu proche de l’actuel chef de l’Etat pour lui faire des confidences : « Je n’ai aucune intention de challenger avec le chef de l’Etat. L’annonce de ma candidature était juste une façon d’attirer son attention, car j’ai l’impression que je suis abandonné alors que je peine seul avec mes différentes sanctions ».

Avant de renchérir : « Quand j’ai parlé de deal politique, c’était pour déranger le chef de l’Etat et lui rappeler l’accord conclu, entre autres, de faire de moi un Premier ministre. Aujourd’hui, le mandat tire vers sa fin, on risque de passer outre cet accord, sinon de trouver un autre moyen de me désintéresser ».

Le chef de l’Etat est resté imperturbable dans son attitude. Les services n’ont pas, pour leur part, apprécié ces sorties médiatiques de Nangaa, qu’ils se sont invités dans la danse en perquisitionnant la résidence de Corneille Nangaa située sur boulevard Tshiatshi, avant de rappeler tous les éléments commis à sa sécurité.

Affaire à suivre !

Netic-News

RDC-Politique : Guy Loando, la révélation du quinquennat de Tshisekedi !

Un jeune homme, la quarantaine révolue, avocat de formation qui, à l’issue de ses études, va mettre en place un grand cabinet d’avocats d’affaires. Ce cabinet a gagné des marchés d’entreprises non seulement congolaises, mais aussi au-delà du territoire national.
Ce jeune avocat est vite devenu un modèle dans sa corporation et pour la jeunesse congolaise.

Avocat philanthrope

Homme au grand cœur, après sa réussite en tant qu’avocat d’affaires, Guy Loando Mboyo s’est investi dans les œuvres philanthropiques, notamment avec sa fondation Widal créée en septembre 2018. C’est l’une des rares fondations à s’être implantées sur plus de 70% du territoire national, avec des actions palpables un peu partout.
A titre d’exemple, on retient qu’en 2020, Me Guy Loanda a créé, à travers sa Widal Fondation, l’Université Widal au Congo, UWC, à Mbandaka, province de l’Equateur.
En novembre 2020, Widal Fondation a doté la province de la Tshuapa d’un nouveau bâtiment de l’organe délibérant de cette entité et qu’il a entièrement équipé.
En octobre 2020, Me Guy Loando, via sa fondation Widal, a lancé des interventions chirurgicales gratuites à Mbandaka, chef-lieu de l’Equateur.
En avril 2021, Widal Fondation a inauguré une borne fontaine au quartier Badara (Est de Kinshasa), d’une capacité de production de 50.000 litres d’eau/ jour.
En mars 2021, Widal Fondation a doté l’assemblée provinciale du Sankuru de mobiliers dont un lot de 25 chaises de bureau et tables.
En janvier 2021, Widal Fondation a mis à flots un bateau, appelé MB Loando 1 pour relier la capitale au Congo profond… pour ne citer que cet échantillon non exhaustif des réalisations sur le terrain de Me Guy Loando, à travers la fondation Widal.

Loando, le politique !

Sur le terrain politique, Me Guy Loando est élu sénateur de la province de la Tshuapa, en 2019. Il arrive en politique comme une personnalité, alignée à aucun parti politique, mais membre d’une plateforme politique.


Comme sénateur, Guy Loando exerce une grande influence dans la sphère politique, laquelle remonte à son succès en tant qu’avocat d’affaires et certainement grâce à son assise en tant que l’un des grands philanthropes congolais.
Au moment où la majorité parlementaire devait basculer, l’homme s’est révélé comme un grand manager sur qui le chef de l’Etat devait compter pour réussir un basculement sur un gant de velours, sans casse !
Il fait asseoir son influence, jouant serré au sein de l’Assemblée nationale et au Sénat. Jouissant d’une grande notoriété auprès des députés nationaux et provinciaux ainsi que ses pairs sénateurs, Me Guy Loando sera l’une des pièces maîtresses dans la construction de la nouvelle majorité (Union sacrée) dont le chef de l’Etat a eu tant besoin pour s’affranchir de l’alliance contreproductive avec le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila.
Sans parti politique, l’homme sera bonifié avec un juteux portefeuille dans le nouveau gouvernement issu de cette majorité. Me Guy Loando est nommé Ministre d’Etat en charge de l’Aménagement du territoire.
En tant que portefeuille autonome, Guy Loando révolutionne ce ministère, avec une administration forte. Alors que tout le monde le considérait comme un ministère pauvre, Me Guy Loando a donné du contenu à ce portefeuille ministériel qui, aujourd’hui, travaille en partenariat avec plusieurs bailleurs de fonds.
Au bilan du premier quinquennat de Félix-Antoine Tshisekedi figure l’action du ministère de l’Aménagement du territoire sous l’ère Guy Loando.

Gauthier Sey

RDC -Scandale au ministère de l’Intérieur : Aselo promeut des civiles dans la hiérarchie policière !

Les derniers arrêtés portant commissionnement des éléments de la police signés le 1er février 2023, par le VPM Daniel Aselo sont à la base d’un scandale qui fait jaser dans l’opinion.

Au fait, le vice-Premier ministre, ministre en charge de l’Intérieur vient de commissionner dans la police, un certain nombre de personnes. Malheureusement, les dossiers individuels de promus posent vraiment problème. Sur la première liste, le numéro 3,c’est-à-dire Mboso Kazadi Junior, matricule 11987334958 est un civil, fils du speakerde la Chambrebasse du Parlement, ChristopheMboso. D’autre part, le numéro 4 sur cette même liste, à savoir Mbuyi Mulamba Israël, matricule 1197916314122 est un policier brigadier autrement dit sergent qui se voit bombarder le grade de capitaine. 

Encore sur liste, le numéro 3, c’est-à-dire Mwant Yav Nawej , matricule 119700639273, est un civil, le fils du général Ndonda, en charge de l’administration de la PNC.

Par ailleurs, le nommé Kimfuta Shako Rolly, matricule 1198611315684, est policier sans grade qui se voit bombardé le grade de sous lieutenant.

Le VPM Daniel Aselo est appelé à apporter toute la lumière sur ce dossier qui fait couler encre et salive.

Netic-News

Kasaï : Un mercato politique ouvert à Tshikapa

Tel un jeu de football, le marché des transferts politiques se joue bien tant à l’exécutif provincial, à l’organe délibérant que dans les salons politiques de la province du Kasaï.

À l’approche de fin du mandat, après 4 ans de passage à vide et de gâchis, sans bilan satisfaisant, députés provinciaux, nationaux, sénateurs et ministres provinciaux s’accrochent à Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République pour se faire absoudre de les péchés !

L’ordre politique du Kasaï s’est affaissé, tout le monde bascule. Tous, s’identifient désormais à l’Union sacrée et se mettent tout d’un coup à chanter l’hymne du pouvoir « Fatshi Béton ». Chacun tente en sa manière de se sauver de la barque qui chavire à quelques mois des élections, motivé par un seul souci, revenir aux affaires. Hélas ! Celà sans gêne, « mais la politique étant dynamique », disent-ils.

Notez : si le Gouverneur Dieudonné Pieme Tutokot, élu PPRD, a fait un come-back à l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), son mentor le sénateur Evariste Boshab a rejoint avec armes et bagages l’USN . De son côté le président de l’Assemblée provinciale Aloïs Mushitu Ngenge, Kabiliste depuis l’AFDL a choisi l’Union pour la nation congolaise de Vital Kamerhe. Il a été suivi par le député provincial Tshiyonga Funga Mutelo.

Le bloc le plus solide à l’Assemblée provinciale se disloque, chaque député y va avec son parti, AREP, AAC, etc… Stratégies de survie autour du pouvoir.

Du jour au lendemain, en majorité PPRD, ces députés provinciaux, faits députés en fonction pour la plupart, non pas par un vote populaire, mais par des caciques du régime passé, avec objectif de maintenir continuellement la province du Kasaï sous leur emprise vont-ils être lavés dans leur nouvelle famille politique où y vont-ils avec les mêmes objectifs de continuer à maintenir la province dans la pauvreté ?

Le peuple n’est pas dupe.

Sylvain Kabongo

RDC- Processus électoral : Marie Josée Ifoku fait une offre politique assortie d’une transition de 2 ans et renvoie les élections en juillet 2025

Faisant une lecture sur la situation politique actuelle au pays, dominée par la guerre qui sévit à l’Est du pays, Marie-Josée Ikofu déconseille l’organisation des élections en décembre 2023 et fait une offre poliltique une transition de deux ans avec le président actuel, Félix Tshisekedi et le Parlement dans sa configuration actuelle.

Face à la presse mardi 21 mars à Kinshasa, la présidente du parti politique Alliance des élites pour un nouveau Congo (AENC), a exprimé son vœu de décaler les élections de deux ans, histoire de permettre au chef de l’Etat de mettre fin à la crise multiforme qui sévit en RDC.

Pour la candidate malheureuse à la présidentielle du 23 décembre 2018, les deux ans de transition seront une période clé dans la reconfiguration de la RDC, car elle marquera sa « renaissance ». De ce fait, elle s’insurge contre ceux qui ne jurent que part le départ de Tshisekedi. Elle sollicite le soutien de tous pour la réussite de cette initiative.

« Vous voulez que Tshisekedi quitte coûte que coûte le pouvoir le 4 janvier (2024), élections ou pas, pour que qui le remplace ? Une transition sans lui, mais dans quelle histoire ? » s’est-elle exclamé.

Rappelons que Marie- Josée Ikofu était la seule candidate à la présidentielle de 2018 qui a porté Tshisekedi à la tête du pays.

Jérémie Ngunga Léman

RDC -Politique : Jean-Claude Katende propose une transition sans Tshisekedi en cas de non tenue d’élections

Le président de. l’Association africaine de défense des droits de l’Homme, ASADHO, propose une transition sans Tshisekedi à la tête de la RDC, en cas de non tenue d’élections prévues en décembre 2023.

Dans un tweet, Katende se réfère à la campagne menée contre l’ancien président Joseph Kabila, lorsqu’il avait largement dépassé le délai constitutionnel.

« Qui étaient promoteurs de la transition sans Kabila ? Je ne cite pas les noms, mais chacun se connait. S’il n’y a pas élections en décembre 2023, les mêmes causes vont produire les mêmes effets. La transition sans Tshisekedi va s’inviter aux débats », a écrit Jean-Claude Katende sur son compte Twitter.

Ce défenseur des droits de l’Homme rejoint l’opposition congolaise et la Société civile qui exigent la transition sans Tshisekedi.

Jérémie Ngunga Léman

RDC-Affaire AVC Construct vs Modern Construction SARL: le tireur des ficelles < Pacifique Kahasha> démasqué ( dessous des cartes)

Un nouveau rebondissement dans l’affaire qui oppose deva t les juridictions congolaises  AVC Construct à la société Modern Construction SARL.le tireur des ficelles, tapis dans l’ombre et ruminant des intentions de nuire,vient d’être démasqué. Aujourd’hui, on connaît le dessous de cartes de ce qui se trame dans le secret.

« Si vous aviez écouté à l’époque, on en serait pas là ». Voilà la phrase qui révèle l’arbre caché sous la forêt dans cette affaire pendante devant les Cours et Tribunaux; laquelle oppose la sociétés AVC Construct à Modern Construction !

Depuis des mois, sieur Pacifique KAHASHA, chargé de mission à la Présidence de la République, se démène comme diable dans un bénitier pour instiguer les Hauts Magistrats à entériner la tentative de hold-up sur la parcelle n°18516 du plan cadastral de la commune de Mont/Ngafula, laquelle appartenant à Modern Construction.

Que ce soit au Parquet Général près la Cour de Cassation, au Parquet Général près la Cour d’Appel de Gombe, à l’Inspectorat Général des Services Judiciaires et Pénitentiaires ou à la Cour Constitutionnelle, celui qui se présente partout comme le « missi dominici » de Félix-Antoine TSHISEKEDI croyait qu’il lui suffirait d’énoncer son titre et sa qualité pour que les magistrats fléchissent et l’accompagnent dans ses délires

d’accaparement d’un bien qui, sans la moindre équivoque, appartient à autrui !

Des sources concordantes rapportent, qu’après avoir essuyé un cuisant échec, KAHASHA a monté

différents scénarii farfelus, dans l’espoir de faire triompher ses fausses thèses et sa fausse ligne de défense, rejetées par des Hauts magistrats avisés !

Cynique, pareille

tentative de passage en force devrait pousser le Chef de l’Etat à désavouer les avis unanimes de ses Hauts magistrats sur ce dossier. Une peau de banane placée sous le pied de Félix Antoine TSHISEKEDI qui ne doit pas tomber dans ce panneau. Mais il est à la fois étonnant et paradoxal de voir qu’aujourd’hui, AVC Construct ne jurer que par le Chef de l’Etat, et cracher sur les Cours, Tribunaux et Parquets dont il qualifie de véreux les animateurs alors qu’elle se prévaut du jugement RC 113.151 du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, pourtant rendu par les mêmes

magistrats véreux!

Comme qui dirait, la justice congolaise n’est juste et n’a bien dit le droit que lorsqu’elle est rendue en sa faveur !

Bien que la même justice ait dit que le Ministre des Affaires foncières est dégagé de toute responsabilité dans ce litige qui oppose deux opérateurs économiques privés devant les Cours et Tribunaux, la partie AVC Construct, faute de preuves de propriété du terrain querellé, et pour se tirer d’embarras et à infléchir le cours des événements, adopte la stratégie fallacieuse de victimisation, essayant désespérément de prendre le Chef de l’Etat par les sentiments, et de gagner l’adhésion des Congolais à sa thèse, en alléguant qu’on lui a pris son terrain pour le remettre à un sujet indien, un expatrié dont les droits ne peuvent nullement prévaloir sur ceux d’un ressortissant congolais, feignant d’oublier que la République Démocratique du Congo est un pays moderne, démocratique et hospitalier dans lequel les étrangers qui y vivent comme leur deuxième nation ont aussi des droits et contribuent au développement et à la croissance économique tant il est vrai qu’ils emploient des Congolais et payent les impôts, taxes, redevances et autres droits du trésor dus légalement.

Quand deux personnes se disputent, c’est toujours celle qui a tort qui fait le plus de

boucan ; tentant par ses jérémiades, de faire passer les sentiments avant la réalité des

faits !

Cette affaire opposant la société AVC Construct à la société Modern Construction est le prototype de la maffia foncière et immobilière qui gangrène toute la société congolaise où il y a d’une part, Mme Yanga Lokendola Jeaninie pour compte d’AVC Construct, agile pour user de la subversion, s’agite dans les médias et les réseaux sociaux, crie haro

aux sorciers, vocifère à pleine gorge pour s’attirer l’apitoiement de tout le monde, en accusant, sans circonspection aucune Ministres, Magistrats, Ingénieurs du Cadastre, Conservateurs des Titres Immobiliers d’être des personnes sans conscience, ni science, déjà achetées ; alors qu’elle est incapable d’exhiber la moindre pièce justificative qui puisse attester ses allégations relativement à la concession en cause. Et, de l’autre, la société Modern Construction, sûre d’avoir raison dans cette bataille lui imposée méchamment pour avoir acquis, en toute légalité cette concession, depuis

août 2020, des héritiers Ziele qui l’ont héritée de leur défunt père, paix à son âme, lui- même l’ayant régulièrement acquis depuis les années 94-95 de l’Etat congolais; reste

sereine et parle avec les pièces justificatives de son droit de propriété ! Confuse, Mme Jeanine Yanga se trompe d’adversaire en s’acharnant sur le

Ministre des Affaires foncières, alors que dès l’instant où elle a saisi la justice, elle se devait donc s’interdire de parler dans les médias et les réseaux sociaux du Ministre des Affaires foncières qui s’en trouve déjà dessaisi !!!

LES FAITS ET LE DROIT: L’HISTORICITE QUI RETABLIT LA VERITE

M. Ziele Tekela est propriétaire de la parcelle de terre portant le numéro

18.516 du plan cadastral de la commune de Mont-Ngafula, créée par l’Arrêté

Ministériel n°1.440/0024/95 du 22/02/1995, signé par Maître MANGWANDA

GIFUDU, Ministre des Affaires foncières d’alors, et couverte par le certificat d’enregistrement Volume AMA 21 Folio 10, établi au nom du précité, en date du 6 avril 1995, d’une superficie de 21 hectares, 21 ares, 73 centiares, 60%, localisée dans le lotissement N’Djili Brasserie qu’il a occupé jusqu’à sa mort intervenue, selon les renseignements reçus, à Kinshasa, le 5 mars 2003.

En août 2020, les héritiers Ziele Tekela vont conclure avec la Société Modern

Construction la vente sur cette parcelle, induisant du coup celle-ci à y détenir des

droits de concession ordinaire. Et, pendant ce temps, aucune contestation ni réclamation des droits de propriété de la part de la société AVC Construct et Mme Jeanine YANGA n’a été enregistrée sur la parcelle n°18.516, parcelle vieille à ce jour de 28 ans et sur laquelle la société Modern Construction s’est faite régulièrement délivrer

le certificat d’enregistrement Volume AMN 72 Folio 117, du 26 août 2020.

De l’autre côté, la société AVC Construct est détentrice des droits de concession

ordinaire sur la parcelle n°8 du même plan cadastral, droits fonciers couverts par le

Certificat d’enregistrement Volume A6/MN10 Folio 85, du 29 octobre 2009, établi en

remplacement du certificat d’enregistrement volume A6/MN01 Folio 37,du 29

octobre 2008, déclaré perdu, d’une superficie de 22 hectares 20 ares 41 centiares 7

centièmes ; fonds du reste disputé entre la société AVC Construct et la société

CAGRESSA SARL appartenant à Mme LIBAGIZA KAPUKU Angélique.

On doit

épingler au sujet du conflit opposant Mme LIBAGIZA KAPUKU Angélique que cette

dernière se prévalait également des droits de propriété sur la parcelle n°8 en vertu du

certificat d’exploitation de carrières permanente N°CAMI/CECP/2810/2007, lui

délivré par le Cadastre minier ; ce qui a généré une saga judiciaire à rebondissements

abasourdissants, dans laquelle les uns et les autres ont dans certaines affaires

succombé et gagné dans d’autres, à l’instar de la cause mue en matière civile sous RC

113.151, devant le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, dans laquelle le

juge a ordonné le déguerpissement de Mme LIBAGIZA KAPUNGU Angélique de

la parcelle n°8, elle et tous ceux qui y habitent de son chef. De l’autre côté, Mme LIBAGIZA KAPUKU Angélique se prévaut, elle aussi, des jugements RC 1092.868, rendu en matière civile par le Tribunal de Grande Instance de la Gombe, ordonnant

l’annulation du certificat d’enregistrement Volume A6 MN01 Folio 37, établi en date du 29 octobre 2008, au nom de AVC Construct, et en matière répressive, du jugement RPA 19.779, du 10 février 2017, du même Tribunal, qui a condamné Mme Jeanine YANGA LOKINDOLA pour usage de faux en écriture portant sur le certificat

d’enregistrement Volume A6/MN01 Folio 37, du 29 octobre 2008, et a ordonné la confiscation et la destruction du certificat d’enregistrement de la société AVC

Construct.

 

Selon les mêmes sources, le jugement RPA 19779 a déjà acquis l’autorité de

la chose jugée, donc exécutoire, en vertu de l’ordonnance de classement définitif de la

Cour de Cassation, contre le pourvoi du 9 août 2017, initié par la précitée Jeanine

YANGA LOKINDOLA.

Et, dans le même élan, la société AVC Construct va obtenir le jugement RC 113.151, rendu en

date du 21 février 2017, par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe qui a

condamné au déguerpissement Mme LIBAGIZA KAPUKU, en dépit des décisions

judiciaires ci-haut citées la condamnant.

 

Exécutant le jugement RC113.151 en date du 23 avril 2022 contre la précitée Mme

KAPUKU, condamnée au déguerpissement de la parcelle n°8 , en faveur de Mme

Jeanine YANGA LOKINDOLA , l’huissier de justice, Maître Lucien LOTANGA, est

entré dans la concession portant le n° 18.516 du plan cadastral de la commune de

Mont-Ngafula, appartenant à la société Modern Construction Sarl, concession

contigüe à la concession n°8 du même plan cadastral, d’une superficie de 21 hectares

21 ares 73 centiares, couverte par le certificat d’enregistrement Volume A.MN 72

Folio 117, du 26 août 2020, alors que cette parcelle n’a pas fait l’objet du jugement ici

exécuté ; la société victime se plaignant de cette forfaiture auprès des autorités

judiciaires, le Premier Président de la Cour d’Appel de la Gombe a enjoint audit

huissier de justice de rapporter les actes d’exécution qu’il a posés et qui ont

outrepassé les limites de la concession n°8, en empiétant le fonds contigüe, et de

rétablir le statu quo ante, en réinstallant la société Modern Construction sur sa

concession ; c’est ainsi qu’un litige est né entre les sociétés AVC construct et Modern

Construction. Ainsi que tout le monde peut le constater sans peine, la société AVC

CONSTRUCT, en s’installant sur la parcelle 18.516 de Modern Construction, se faisait

un bonus de 21 hectares, qui ramènerait sa superficie initiale de sa parcelle de 22

hectares à 43 hectares ; ce qui contredirait la superficie de 22 hectares consignés dans

son certificat et rendrait ce titre faux et les termes du jugement RC 113.151. Ces deux parcelles sont distinctes et aucune n’empiète sur l’autre tant il est vrai que

des informations indéniables à notre disposition, il appert de façon limpide que dans

un rapport de l’Administration Foncière, Division du Cadastre Foncier, adressé à

l’Inspecteur Général des Services judiciaires et Pénitentiaires qui s’ y était à bon droit

référé pour résoudre ce litige dont il était saisi, il est dit que la n° de la société AVC

SARL a été localisée et délimité dans sa superficie de 22 hectares 20 ares 41 centiares

7%, lequel rapport ne contredit pas les jugement RC 123.129 du Tribunal de Grande

Instance de Kinshasa/Gombe, action dans laquelle la société AVC SARL avait assigné

le Conservateur des Titres de Mont-Ngafula aux fins la rectification de l’erreur que

son certificat d’enregistrement contiendrait dans ses dimensions de 22 ha 20 a 41 ca

7% au lieu de 40 hectares. Dans ce jugement ledit Tribunal a dit recevable mais non

fondée l’action mue par AVC SARL. Dans le même contexte, la parcelle 18.516 de la

société de la société Modern Construction a été localisée et fixée dans ses dimensions ;

et pour cela, l’administration foncière a conclu qu’il n’y a jamais eu conflit des limites

entre ces deux parcelles appartenant respectivement à la AVC CONSTRUCT SARL et

à la MODERN CONSTRUCTION SARL et qu’aucune concession n’empiète sur l’autre

parcelle. Bien avant le conflit opposant la société AVC CONSTRUCT à la société MODERN

CONSTRUCTION, en Août 2022, période non suspecte, le Ministre des Affaires

Foncières Aimé SAKOMBI MOLENDO, réagissant à la demande de renouvellement

des droits d’emphytéose de la parcelle 18.516 du plan cadastral arrivés à expiration et

comme les héritiers Ziele entendaient céder leurs droits de propriété portant sur cette

parcelle à la société Modern Construction ; il était donc indiqué, conformément aux

règles de compétence des autorités concédantes telle que fixées par la loi dite foncière, que le renouvellement des droits se fassent préalablement à la vente projetée. Conformément aux us et coutumes administratif en pareille cas, la superficie de cette

concession relevant de la compétence du Ministre des Affaires Foncières, le

Conservateur des Titres Immobiliers de la Circonscription foncière de Mont-Ngafula, a transmis pour dispositions et compétence, le dossier de la parcelle 18.516 contenant

tous les éléments requis, et dans lequel il n’y avait ni opposition ni décision de justice

pouvant constituer des obstacle légaux à la procédure, a accédé à cette requête. Il sied

à ce niveau de rappeler que son Excellence monsieur le Ministre Aimé SAKOMBI

MOLENDO n’a pas créé de nouvelle parcelle comme déjà dit précédemment. La

parcelle numéro 18.516 dont le contrat d’emphytéose a été renouvelé en date du 22

août 2022, n’est pas différente dans sa configuration, localisation et superficie de la

parcelle portant par erreur d’écriture le numéro 10.516 qui n’apparait une seule fois

dans le certificat d’enregistrement Volume AMA 21. Folio 10, du 6 avril 1995 alors

que le procès-verbal de mesurage et bornage N°12.841/M du 10 juin 1994 sur base

duquel ledit certificat d’enregistrement a été établi mentionne la parcelle 18.516 ainsi

que tous autres documents officiels. Ce n’est pas une erreur matérielle sur un seul

chiffre, 0 en lieu et place de 8, du reste susceptible de correction et ne portant aucun

préjudice à la société AVC qui va changer la réalité des choses. Toutefois, il faut noter que la parcelle 10.516 du plan cadastral de Mont-Ngafula

qu’évoque constamment Dame Jeanine YANGA et qui serait, selon elle la vraie

parcelle de MODERN CONSTRUCTION, existe effectivement, appartient à un tiers et

a été localisée dans le lotissement MAZAL. Pour entretenir un quiproquo sur la

parcelle 18516 qui formerait un tout avec la parcelle n°8 du plan cadastral que AVC

CONSTRUCT aurait acquise depuis 1959, alors qu’en réalité et selon ses propres

pièces, en cette année-là cette parcelle était encore une propriété de Sieur HOUTOFT

qui ne lui avait pas encore cédé ses droits d’autant que le certificat d’enregistrement

qu’elle brandit pour justifier ses prétendus droits, n’a été établi qu’en 2008. Elle

poursuit que cette parcelle est très éloignée de la parcelle la parcelle n°8 de la société

AVC construct. Cette parcelle qu’elle attribue sans vergogne ni circonspection et avec

outrecuidance à la société MODERN CONSTRUCTION ne peut jamais se confondre

avec la parcelle 18.516 qui est située dans le lotissement Ndjili Brasserie ! Poursuivant

iniquement et sans relâche sa salle besogne d’accaparement d’un bien appartenant à

autrui, Dame Jeanine YANGA n’a eu de cesse de clamer tout haut que la parcelle

18.516 lui appartient sans brandir ni un acte de vente, ni un contrat de concession

ordinaire, ni un certificat d’enregistrement telle que l’exige la loi congolaise en vertu

du système torrens des droits fonciers et immobiliers ; lors même qu’elle ne

méconnait pas les droits de la famille Ziele sur la parcelle querellée. Quelle

contradiction !!!

Mais voilà que la parcelle 18.516 convoitée, vendue à Modern Construction par la

succession Ziele qui le reconnait et le confirme à travers l’acte de vente y afférent., sinique, elle brandit constamment la qualité d’une veuve massacrée et écrasée par

une firme appartenant à un puissant et richissime sujet indien, HARISH JAGTANI, propriétaire de MODERN CONSTRUCTION qui distribuerait follement des billets de

banque ; et malgré qu’elle ne dispose d’aucun document valable pouvant étayer et

attester ses prétentions gourmandes sur ce terrain ; acharnée, elle a quand-même

porté l’affaire en Justice et fait toute honte bue usage du Trafic d’influence, ingérences et interférences et incursions politiques de Sieur Pacifique KAHASHA, Haut Fonctionnaire à la Présidence de la République pour qu’elle l’emporte mordicus

 

malheureusement elle a essayé des revers nonobstant cette stratégie macabre de

terrassement de l’innovant Ministres des Affaires Foncières. Pour preuve, l’Inspecteur Général des services judiciaires et pénitentiaires, le haut et

expérimenté Magistrat de carrière ESABE KAMULETE, un vétéran chevronné, connu

pour sa probité morale intellectuelle et épris du sens de justice et d’équité, a révélé le

trafic d’influence de ce chargé de mission au palais présidentiel tendant à le pousser, voire le contraindre, à tordre le droit et à opérer en marge de la loi et de l’éthique

professionnelle, en délibérant en faveur de sa protégée. Désabusée pour avoir éperdument échouer à embarquer les hauts magistrats dans ses

frasques, madame Jeanine Yanga, dans la recherche d’une stratégie qui va lui réussir, a écrit sur instigation de monsieur Pacifique Kahasha, au Président de la République, Chef de l’Etat, prenant ainsi de court la Justice. Constatant les incongruités

contenues dans ce courrier adressé au Président de la République, Chef de l’Etat et

Magistrat suprême dont il était ampliataire, le Ministre Aimé Sakombi Molendo a dû

réagir pour rétablir la vérité, son honneur et sa considération étant pris en dérision. Voilà, à en croire les experts qui maîtrisent ce dossier, l’origine de la vendetta menée

contre le Ministre des Affaires Foncières par le tandem YANGA-KAHASHA, agissant

à la manière des chiens de meute, tous les mensonges débités à longueur des journées

dans les médias et les réseaux sociaux contre sa personne !!! Sakombi Molendo

apparaît, en effet, comme un obstacle majeur qui contrarie les projets funestes de ce

tandem!

 

LA PEUR BLEUE DE LA VÉRITÉ

 

En réalité, AVC Construct a compris que, malgré l’appui de monsieur Pacifique

Kahasha, sa savante stratégie d’accaparement de la concession n°18.516 du plan

cadastral de la Commune de Mont-Ngafula, propriété de Modern Construction, a

lamentablement échoué. La lettre adressée au Président de la République, Chef de

l’Etat, était un Joker constituant sa dernière cartouche à laquelle la réplique du

Ministre Sakombi Molendo a réussi à contrer. Le couple subodore l’échec, il se

défoule sur le Ministre des Affaires foncières qui n’a fait que légalement et loyalement

son travail. « Monsieur Kahasha est aveuglé à telle enseigne qu’il se permet de croire que le Chef

de l’Etat pourrait bien tomber dans ce traquenard évité par tous les hauts magistrats

qui ont traité ce dossier avant lui ! Apôtre de l’Etat de droit, Félix Tshisekedi, ne

souscrira jamais ; même en rêve, à cette cabale. En revanche, en cette période où ses

collaborateurs sont sur la sellette, le Chef de l’Etat ne devrait pas hésiter à sortir la

serpillère, pour jeter loin alors très loin, la morsure et le venin d’Anaconda que lui a

tendu ce haut fonctionnaire. Le Magistrat Suprême se devra de consulter les

différents magistrats qui ont eu en charge ce dossier pour se faire sa religion sur cette

affaire. Particulièrement sur le rôle de son Chargé de mission qui s’évertue à salir

l’image de tout son Cabinet par des interférences dangereusement coupables dans la

bonne administration de la Justice. Accéder à la demande d’AVC construct ne serait

qu’entériner les accusations malveillantes portées contre les institutions judiciaires

de notre pays et leurs animateurs, des hauts magistrats rompus nommés par lui- même ; ce qui s’avérerait comme un précédent fâcheux et créerait une jurisprudence

honteuse en marge de la loi », commente-t-on au Palais de justice.

 

DES ACCOINTANCES COUPABLES, MESQUINERIE ET PURE SOTTISE.

 

Au demeurant, il est étonnant de constater que monsieur Pacifique Kahasha a

transformé cette affaire opposant deux opérateurs économiques en guerre ouverte

contre le Ministre des Affaires Foncières ! Qu’il ait tenté, comme il l’a fait, d’influencer la justice, passe encore mais son occulte activisme acharné contre la

personne de Sakombi Molendo étonne plus d’un ! Des sources dignes de foi

rapportent que ce monsieur a personnellement contacté des proches du Ministre

pour solliciter un compromis en faveur de AVC Construct sur cette affaire ! Il a

demandé avec insistance au Secrétaire général de l’UNC d’interdire les

communicateurs du parti d’apporter leur soutien au Ministre des affaires Foncières

dans les médias ! Il a même fait pression et chantages, à en croire les mêmes sources, à la plus haute hiérarchie du parti pour que le Ministre soit écarté du prochain

gouvernement, au prochain réaménagement technique !

Dans les mêmes temps, on apprend que cette concession querellée est déjà l’objet de

négociation avec un sujet libanais dont d’ailleurs, drôle de coïncidence, les avocats

ont comparu dans ce dossier en faveur de la partie AVC Construct ! Entre ce sujet

libanais et le sujet indien de Modern Construction, le courant ne passerait jamais et ce, depuis que le second a gagné le marché de rénovation de l’hôpital général de référence maman yemo

Enfin, d’autres indiscrétions font aussi état de l’implication personnelle de monsieur Pacifique Kahasha dans le suivi du dossier de recouvrement de créance d’AVC Construct sarl versée à la dette intérieure, échos laissant constater des accointances.

ESU : Le comité Blaise Muya maintenu à la tête de l’Université Simon Kimbangu

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Le comité de gestion de l’Université Simon Kimbangu de Kinshasa/Bongolo que dirige le professeur Blaise Muya reste en place. Cela, aux termes des ordonnances que le chef spirituel et représentant légal de l’Eglise de Jésus-Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu, communément connue sous l’appellation « Eglise Kimbanguiste » a signées et rendues publiques, lundi 20 mars 2023 depuis Brazzaville, capitale de la (République du Congo).

Selon un reportage de la Radiotélévision Kimbanguiste (Ratelki) du lundi 20 mars 2023, depuis la ville de Brazzaville, le chef spirituel et représentant légal de l’Eglise Kimbanguiste, S.E. Simon Kimbangu Kiangani, a signé une série d’ordonnances portant mise en place à l’Université Simon Kimbangu (USK Bongolo) et du Mouvement social de surveillance au niveau général. Sont donc nommés membres du comité de gestion de l’USK Kinshasa/Bongolo professeur Muya Mayoyi Musangu Blaise (recteur), professeur Mana Mbumba Evariste (sec. gén. acad.), Kisolokele Kiangani Charles (sec. gén. admin. et financier), Mugurwa Lweso Eric (Adm. Budget). Il s’agit d’une reconduction de l’actuelle l’équipe dirigeante de l’USK/Kinshasa.Au travers d’autres décisions, le chef spirituel a nommé le personnel administratif, les membres des bureaux facultaires, un cadre et des agents de la bibliothèque, etc. Pour ce qui est des membres de la direction générale du Mouvement social de la surveillance kimbanguiste (MSSK), le chef spirituel et représentant légal a fait confiance à Massamba Fuawunu Giscard (sec. administ.), Dilungana Tondo Reagan (sec. adm 1er adjoint), Dianduanina Hermine (sec. adm. 2è adjoint), Makindu Douglas (sec. adm. 3è adjoint). A la condition féminine, ont été nominés Tshela Joëlie (cheffe de département), Nzau Gisèle (cheffe départ, 1ère adjointe), Nkondolo Emma (chef départ 2è adj.) ; transports et communication.

Kasaï : UCOP PLUS et RFDK sensibilisent les détenus de la prison de Tshikapa sur le VIH et la COVID-19 

Au total, 450 personnes ont été sensibilisées, ce lundi 20 mars 2023, sur le VIH/SIDA et la COVID-19 au sein de la maison carcérale de la ville de Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï.

Cette sensibilisation est l’initiative du consortium de l’ONG Union congolaise des organisations des personnes vivant avec Sida (UCOP PLUS) et le Réseau des femmes pour le développement du Kasaï (RFDK)

Mme Adèle Kabedi, coordonnatrice de l’ONG UCOP PLUS, a saisi l’occasion pour exhorter les prisonniers sur le danger qui existe dans l’utilisation des objets tranchants et le moyen de transmission de cette maladie et le risque que présente le corps d’une personne vivant avec VIH face au COVID-1

Elle a encouragé les prisonniers à se faire vacciner pour lutter contre la COVID-19 qui tue plus que le SIDA et invite les détenus à se protéger en utilisant le condom pour passer à l’acte sexuel

« Le VIH et la COVID-19, ce sont des maladies qui tuent. Donc, elles sont dangereuses dans l’utilisation des objets tranchant, il y a trop de risques. D’où, je vous demande de se faire vacciner pour lutter contre la contamination de ces ennemis. Également lors de vos actes sexuels, ayez l’habitude d’utiliser les préservatifs pour se protéger », a-t-elle déclaré devant les détenus

Elle a par ailleurs déploré les conditions dans lesquelles vivent ces détenus en prison. Face à cette situation, elle a invité le gouvernement provincial à prendre ses responsabilités, car bien qu’inculpés, détenus ou condamnés, ces derniers sont protégés par les textes légaux

Pour sa part, Lyly Bilonda Badibanga, coordonnatrice du Réseau des femmes pour le développement du Kasaï, n’a pas loupé l’occasion d’encourager les prisonniers en les dotant de vêtements ainsi que de la nourriture.

Signalons qu’au terme de cette sensibilisation, l’ONG UCOP PLUS a distribué plus de 300 préservatifs à tous les détenus de la prison centrale de Tshikapa.

Jadot lukadi

 

Jadot lukadi

Tshikapa : 50 OPJ en formation sur la réforme et la redevabilité de la PNC

Le commissaire provincial de la Police nationale congolaise, commissariat du Kasaï, Dieudonné Odimba Okito, a procédé, lundi 20 mars 2023, à l’ouverture d’un atelier de renforcement des capacités des officiers de la police judiciaire (OPJ) dans la salle polyvalente de l’espace la Réconciliation à Tshikapa, l’activité porte sur la réforme et la redevabilité de la police.

Selon Dieudonné Odimba, cette formation devra aider les OPJ à améliorer leur manière d’interpeller les citoyens et éviter toutes les erreurs commises dans la procédure d’interpellation judiciaire.

« Durant 3 mois, cet atelier de formation, les officiers de la police judiciaire (OPJ) seront bien outillés pour améliorer leur manière d’interpeller les citoyens et éviter toutes les erreurs commises dans la procédure d’interpellation judiciaire », a dit Dieudonné Odimba.

Il faut noter que cet atelier de formation est organisé par le PARP 3, en collaboration avec ses différentes structures-sœurs, financé par l’Union européenne.

Il s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement des capacités des professionnels de la police et la chaîne pénale ainsi que l’amélioration de la mise en œuvre de la réforme et redevabilité de la police ». Un projet qui consiste en outre à construire et équiper les commissariats de la PNC dans la commune de Mabondo.

Débutées lundi 20 mars, ces assises vont se poursuivre jusqu’au 20 juin 2023, soit trois mois.

Jadot lukadi