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Processus électoral : le parti AARC pas disposé à cautionner une tricherie en préparation par la Ceni

Le processus électoral en cours dans le pays ne donne plus de signaux clairs de lisibilité, tant des voies de plus en plus discordantes se font entendre quant à son aboutissement heureux.

Si le ballon d’essai a été lancé par la majorité de l’Union sacrée, aujourd’hui c’est l’opposition, notamment Lamuka et la Société civile qui s’est jetée dans la bataille, avec cette grosse polémique autour de la tenue ou non d’élections en décembre prochain.

En cas de non-tenue d’élections en fin du processus en cours, Lamuka et la Société civile (Asadho) préconisent une période de transition, sans Tshisekedi, confiée à une personnalité de la Société civile.

De son côté, le parti politique AARC, membre du Front commun pour le Congo reste fidèle à sa position clairement exprimée.« La position de mon parti AARC et le FCC est claire : Nous dénonçons le processus électoral en cours, parce qu’il est chaotique, non-inclusif et non-transparent. Nous irons aux élections mais nous avons des préalables : une nouvelle Ceni, une nouvelle Cour constitutionnelle, une nouvelle loi électorale », a réaffirmé le professeur Simon-Pierre Iyananio Moligi, député national, secrétaire général du parti AARC et président de la Commission permanente des Droits de l’Homme de l’Assemblée nationale.

Avant de renchérir en ces termes : « Nous ne pouvons pas accompagner une tricherie en préparation par la Ceni Kadima, parce que nous nous battons pour la consolidation de la démocratie et nous occuper des conditions de vie de la population».

Infrastructures aéroportuaires : Evaluation des travaux de construction de l’aérogare de Boende

Des évaluations sont en cours sur les travaux de construction de l’aérogare de Boende, dans la province de Tshuapa. Cette question a été examinée au cours d’une séance de travail présidée par le ministre d’État en charge de l’Aménagement du territoire, Guy Loando Mboyo, en présence du ministre ai. des Transports, des Voies de communication et du Désenclavement, Marc Ekila. 

Selon le directeur général ad intérim de la Régie des Voies Aériennes (RVA), maitre d’œuvre, Alexis Sangi, les travaux de construction des bâtiments de l’aérogare sont à 85% terminés, bien que des travaux d’assainissement restent à faire.

Toutefois, le directeur général de l’entreprise AWA, Godins Kiala, a exprimé le besoin de fonds supplémentaires pour achever les travaux d’aménagement du site, notamment la construction du tarmac, l’assainissement des abords de l’aérogare et le déplacement de l’antenne de la RVA. Une réunion technique tripartite entre l’Agence nationale de l’Aménagement du territoire (ANAT), la RVA et AWA a été recommandée pour formuler des propositions concrètes en vue de la poursuite des travaux. 

Le projet s’inscrit dans la vision du chef de l’Etat de doter les provinces du pays d’infrastructures aéroportuaires modernes répondant aux normes internationales.

RDC-Politique : Des croque-morts recrutés pour enterrer Félix Tshisekedi !

Jean-Marc Kabund, aux côtés de Félix-Antoine Tshisekedi, constituait un bouclier, au point que beaucoup de personnes réfléchissaient par deux fois avant de s’approcher de l’autorité morale de l’UDPS.

On redoutait l’arrogance et le côté véridique de Kabund qui n’avait toujours pas sa langue en poche pour recadrer ou cracher la vérité dans sa crudité.

Le départ de Kabund laisse un grand boulevard qui a fait venir dans le sérail présidentiel des croque-morts qui ont conduit les prédécesseurs de Fatshi à la tombe.

Ceux qui avaient accompagné Mobutu jusqu’à la tombe de l’exil au Maroc, n’avaient pas fini d’organiser son deuil qu’ils ont vite rallié le camp Kabila. Il s’agit, entre autres, de Lambert Mende, Alain Atundu, Kin-Kiey Mulumba, Evariste Mabi Mulumba, ChristopheMboso.

Aujourd’hui, Kabila n’a pas encore dit son dernier mot sur la scène politique, mais ce sont empressés de l’enterrer vivant pour vite rallier le camp des avantages, celui de Félix Tshisekedi.

Les croque-morts kabilistes, après 18 ans de cohabitation avec le Raïs Joseph Kabila, n’ont même pas attendu la fin du premier mandat de son successeur pour sauter de la barque. Ils ont poussé le navire FCC à la dérive dans lequel ont embarqué Kabila et son épouse Marie-Olive Lembe, sans le moindre remord.

Au nombre de ces croque-morts se recrutent Evariste Boshab, Adolphe Lumanu, She Okitundu, Charles Okoto, Adrien Bokele, Jean-Pierre Lihau,Willy Bakonga, Didi Manara, François Rubota, Bahati Lukwebo,etc.

Un trait commun les unit tous : ils n’ont pas froid aux yeux, comme dit le kinois lambda « Courage ya bana boudin ».

Après leur traversée, ils apportent la même recette : « C’est nous qui avons fait que Mobutu se maintienne 32 ans au pouvoir ou ce sont nos stratégies qui ont fait que Kabila règne pendant 18 ans sur la RDC ».

Fasthi Béton est appelé à être vigilant, car ces croque-morts ont accompagné funestement tous ses prédécesseurs jusqu’à la tombe politique, mais ne proposent aucune alternative de longévité au pouvoir comme le fait si bien l’ANC en Afrique du Sud au pouvoir depuis 1994.

Par ailleurs, ils ne vont même pas rendre visite à la veuve et aux enfants de celui qui les a nourris pendant un long moment soit trois décennies.

CP/NETIC-NEWS

RDC-Processus électoral : l’après-décembre 2023 fait débat dans la classe politique, les voies de sorties proposées !

RDC-Processus électoral : l’aLe processus électoral, enclenché par la commission électorale nationale indépendante (CENI) depuis peu avec les opérations préélectorales d’identification et enrôlement des élections à travers différentes aires opérationnelles, ne donne aucune visibilité quant à son aboutissement heureux en décembre 2022.

De plus en plus, des voix s’élèvent dans l’opinion pour préparer le peuple à un glissement en fin de course. Motif : la situation d’insécurité à l’Est du pays, exacerbée par la guerre d’agression ne permet pas la tenue de bonnes élections. Les maigres moyens disponibles étant mis à contribution pour combattre l’ennemi.

L’idée de la non-tenue des scrutins dans un contexte de guerre d’agression avait été effleuré par Félix-Antoine Tshisekedi dans son adresse lors du point de presse co-animé avec son homologue français Emmanuel Macron, début mars 2023. Elle a fait du chemin avec plusieurs cadres de la majorité dont le député national Eliezer Ntambwe, un des communicateurs de l’Union sacrée de la nation.

La rengaine a été embouchée par un autre leader, tout aussi proche du pouvoir, Marie-Josée Ifoku qui, plus pragmatique, a fait une offre politique assortie d’une transition de deux ans ; laquelle déboucherait sur la 4è République avec une nouvelle Constitution.

Dans son offre politique, Mme Ifoku laisse la direction du pays entre les mains de l’actuel chef de l’Etat et le Parlement dans sa configuration actuelle

Transition sans Tshisekedi

Proposition que rejettent les opposants au régime, au nombre desquels figure Jean-Claude Katende qui pense qu’en cas de non-tenue d’élections, on passerait à une transition sans Tshisekedi

« Pour avoir réclamé le départ de Kabila à la fin de son mandat en 2016, les mêmes causes produisant les mêmes effets, Tshisekedi devrait partir à la fin de son mandat et organiser une transition sans Tshisekedi », a-t-il réfléchi à haute voix.

Identité de vue avec Martin Fayulu, leader de Lamuka revendiquant toujours une victoire qui lui a été volé en décembre 2018. Fayulu préconise une courte transition, sans Tshisekedi. Car, elle devra être pilotée par une personnalité de la Société civile. Cette offre politique a été présentée par Martin Fayulu lors de sa rencontre avec la délégation de l’Association internationale des leaders pour la paix conduite par le Premier ministre honoraire français, Jean-Pierre Raffarin.

L’Union sacrée calme le jeu

Alors que l’idée d’un glissement en bout de parcours est partie de l’Union sacrée, aujourd’hui cette plateforme tente de calmer le jeu en affirmant qu’il est encore très tôt de parler « transition »

Selon la députée nationale AFDC Solange Masumbuko, un des communicateurs de l’Union sacrée, « il faut se préparer pour les élections. La CENI travaille pour offrir au pays des élections crédibles et transparentes dans le délai constitutionnel ».  Sans réelle conviction.

Niet, pas de report d’élection

De son côté, le président du parti Travailliste congolais, le professeur Thomas Ilenda, s’oppose à toute idée de report d’élections prévues en décembre 2023

 Pour lui, le pays n’a pas besoin d’un dialogue, car l’unité nationale n’est pas mise à mal par la guerre de l’Est. Ce candidat déclaré à la présidentielle de 2023 souhaite la tenue d’élections dans le délai constitutionnel pour sanctionner ceux qui ont contribué à la mauvaise gestion de la République.

Netic-News

Kasaï : Le CAPT/Luebo adhère au parti AADC

Le Club des Amis de Pascal Tshitoka Ngalamulume (CAPT), a adhéré officiellement au parti Alliance pour les actions de développement du Congo (AADC), le dimanche 19 mars 2023.

C’était au cours d’une grande assemblée générale tenue au village de Kabeya Kapita, dans le secteur de Luebo Kabambayi territoire de Luebo, précisément au groupement de Bakua Mukuna.

Selon le coordonnateur provincial du CAPT, Emmanuel Mulamba, cette assemblée générale était organisée par l’honorable Patriarche Pascal Tshitoka, à travers la délégation provinciale du club pour s’étaler sur l’enrôlement massif, le retour triomphal de Pascal Tshitoka et l’adhésion massive des Amis de Pascal Tshitoka au parti AADC.

« C’est l’honorable Patriarche Pascal Tshitoka Ngalamulume lui-même qui a organisé cette assemblée pour réunir sa base afin de sensibiliser la population à un enrôlement massif, confirmer l’adhésion de son asbl au parti AADC de Mme Adèle Kabena Muahuka et également présenter les candidats du CAPT au public », a-t-il dit.

En tant que représentant de l’honorable Patriarche Pascal Tshitoka Ngalamulume, Emmanuel Mulamba a dit avoir réuni plus de 2000 personnes venues de différents coins de la province du Kasaï et rassure la réélection de Pascal Tshitoka en décembre.

« Nous avons réuni plus de 2000 personnes, presque tous les amis de CAPT et quelques cadres de l’AADC venus de coins et recoins de la province du Kasaï, particulièrement du territoire de Luebo. Je vous confirme que ce retour du patriarche Pascal Tshitoka est triomphal en 2023. Il sera réélu massivement, car vous vous voyez cette foule immense qui ne s’est pas égarée, mais elle lui est toujours fidèle », a-t-il confirmé.

Avant d’ajouter : « Nous remercions les chefs coutumiers du territoire de Luebo, les notables et les invités qui avaient accepté de venir prendre part à cette assemblée ».

Il faut noter que Pascal Tshitoka et sa base ont décidé d’adhérer au parti AADC, parti membre de l’Union sacrée de la nation.

Jadot lukadi doué

RDC/Approvisionnement de TRANSCO en carburant : Flory Bwatuka et Olivier Okunda regardent dans la même direction !

Olivier Okunda, Directeur Général Adjoint (DGA) de la société Cobil a reçu son homologue de l’établissement public TRANSCO, Flory Bwatuka Katema, mercredi 22 mars 2023 à Kinshasa.

Ce tête-à-tête a essentiellement porté sur le mécanisme de suivi de la lettre du Directeur général de TRANSCO, Cyprien Mbere Moba, dans laquelle il a sollicité de la société Cobil de procéder à l’approvisionnement des agences TRANSCO en carburant dans différents coins du pays.

Les agences en question se trouvent dans différentes provinces et villes, notamment à Kananga, Mbandaka, Mbuji-Mayi et Kisangani.Après un long entretien entre les deux mandataires publics, Olivier Okunda, DGA de la société Cobil, a fait savoir que les provinces précitées seront servies incessamment et ce dernier a précisé qu’une équipe technique de Cobil est déjà à pied d’œuvre.

Il convient de préciser que tous les efforts fournis par le DG Cyprien Mbere et son DGA Flory Bwatuka s’inscrivent dans le cadre de matérialisation de la vision du chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le peuple d’abord dazns le secteur des transports.

Voldy Matiafu

Problématique des ravins au Kasaï : le conseiller du gouverneur sur la ligne de défense de l’exécutif provincial

Le conseiller du gouverneur, Nono Katumba, a expliqué que partout il y a toujours des ravins qui engloutissent les immeubles, pas seulement à Tshikapa.

Au cours d’un entretien avec la presse, mercredi 22 mars 2023, suite à la détérioration du tissu environnemental de la ville de Tshikapa, chef-lieu de la province et au retour du gouverneur, le conseiller du gouverneur en charge de Terre, Mines et énergie, Célestin Nono Katumba s’est levé contre les attaques orientées vers le gouverneur de province, à la suite à l’engloutissement d’une école le weekend dernier par le ravin Sokajik.

Selon Nono Katumba, le gouverneur de province n’a pas de responsabilité dans cette situation. Selon le conseiller Katumba, c’est la saison des pluies, les travaux s’exécutent difficilement et l’OVD ne dispose pas de matériels adéquats.

« Même à Kinshasa où le président réside, il y a toujours des ravins qui engloutissent des maisons, qui coupent des routes. Est-ce qu’on attaque le président ou on organise des marches contre lui ? Il faut retenir que les travaux sont débutés pendant les pluies diluviennes. C’est difficile que les travaux avancent bien, mais aussi l’OVD qui exécute ces travaux n’a pas de matériels au grand complet », a-t-il dit.

Nono Katumba souhaite que la population organise des marches contre le gouvernement central pour venir en aide au Kasaï qu’attaquer l’individu Dieudonné Pieme, le gouverneur.

« Moi, j’attendais qu’on attaque parfois le gouvernement central pour nous venir en aide, parce que la province n’a pas de moyens qui peuvent répondre à ces grands besoins d’érosions. Nous avons la DGRKAS qui est maintenant dirigée par un élu de la population incapable de produire même 100.000 dollars par mois. Ce ravin date de longtemps au Kasaï et son éradication demande beaucoup de moyens financiers pour sauver le boulevard Lumumba, après la perte de l’école », a-t-il ajouté.

Nono Katumba juge le retour du gouverneur libre comme la loi donne cette opportunité à tout le monde de se choisir un parti politique.

« Premièrement, le gouverneur fut membre de l’UDPS et si aujourd’hui, il a décidé de retour à la maison, c’est son choix et personne ne peut refuser son retour, parce que la loi du pays reconnait la liberté de se choisir un parti politique, sans contrainte, ni imposition. Le gouverneur l’a fait à Mueka, parce que c’est son fief électoral et c’est par ses stratégies », a-t-il ajouté.

Il a, à cette même occasion, renchéri qu’il faut que les pourcentages de l’enrôlement au Kasaï soient élevés pour non seulement avoir beaucoup de sièges mais essentiellement élire massivement Félix Tshisekedi en décembre.

Jadot lukadi.

RDC-Revisitation du contrat chinois : le rapport IGF fait unanimité au sein de la population congolaise, Moïse Ekanga Indexé !

Jules Alingete, Inspecteur général, chef de service de l’Inspection générale des finances, est un haut fonctionnaire qui mérite de la nation congolaise.
Au-delà de tout ce qu’on lui reproche, en tant qu’humain, mais il faut reconnaitre que ce haut fonctionnaire abat, avec son service, un travail titanesque.
Son rapport, produit après audit du contrat chinois, fait l’unanimité.

Jamais rapport n’a reçu l’adhésion de toute une nation.
N’en déplaise à la mission diplomatique de la Chine et certains gestionnaires congolais notamment Moïse Ekanga et autres qui se frottent rageusement jusqu’à se faire très mal, chaque fois qu’on évoque ce contrat qualifié de gagnant-gagnant au moment de sa conclusion en 2008.

Le rapport IGF a démontré que, dix-huit ans après sa mise en œuvre, le contrat chinois est totalement en faveur du groupement d’entreprises chinoises qui avaient gagné le marché de construire des infrastructures en faveur du gouvernement en échange de l’exploitation des ressources minières du sous-sol congolais.

Ce rapport du siècle, après un travail bien fouillé obtient le soutien du premier citoyen congolais, du Parlement, de la justice et de la nation entière.

Tous jugent le contrat chinois « léonin », selon les propos du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso : « Tout contrat qui ne sert pas les intérêts du peuple est léonin ».

Sa revisitation a déjà débuté et l’on s’attend à ce que la partie chinoise qui doute de la véracité des conclusions de l’IGF apporte la preuve contraire, chiffre à l’appui. C’est donc le moment de rendre compte, pièce contre pièce, comme dirait le Pacificateur VK.

Chapeau bas à Jules Alingete qui a réussi à sortir l’IGF de l’anonymat et à en faire un outil avec lequel le Congolais doit compter pour réussir le pari du développement de sa nation.

Gauthier Sey

RDC-Parti politique : un expert en matière électorale conseille à Tshisekedi le recentrage de l’UDPS !

« L’Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS, parti présidentiel, doit se recentrer. Dans sa configuration actuelle, ce parti ne peut permettre à Félix Tshisekedi de gagner les élections », conseil d’un expert en matière des élections à Félix-Antoine Tshisekedi, autorité morale de l’UDPS.

Pour cet expert, il y a nécessité d’un recentrage, car aujourd’hui l’UDPS projette l’image d’un parti mono ethnique, avec un fort ancrage dans le Kasaï, notamment en termes d’élus nationaux et provinciaux.

D’autre part, la direction impulsée par Augustin Kabuya donne l’impression que l’UDPS n’a pas nécessairement besoin d’alliés politiques pour les échéances de décembre 2023, une attitude de suffisance qui met à mal et froisse tous ceux qui sont tentés de se rapprocher du camp présidentiel pour accroître les chances de Félix Tshisekedi de s’offrir un second mandats à la tête de la RDC.

Selon cet expert qui a longtemps travaillé dans les couloirs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), il est difficile, suivant la cartographie de la RDC, au parti présidentiel de gagner des élections, dans sa configuration et son leadership actuels.

A en croire, de 2006 à 2018 l’UDPS était absente sur l’étendue de 60% sur l’ensemble du territoire national.

Gauthier Sey

RDC-Politique : Jean-Pierre Bemba et son MLC distants de Tshisekedi en décembre 2023 !

Jean-Pierre Bemba Gombo, président du Mouvement de libération du Congo (MLC), s’était rapproché de Félix Tshisekedi dès le début de son quinquennat, jusqu’à adhérer à l’Union sacrée au basculement de la majorité parlementaire.
Ce qui fait que le parti de Bemba (MLC) participe au gouvernement Sama Lukonde, notamment avec la vice-primature en charge de l’Environnement, le ministère de la Santé publique, sans oublier des postes de mandataires dans des entreprises du portefeuille de l’Etat.

Seulement, à la différence de tous les partis politiques membres de l’Union sacrée qui se sont exprimés en faveur du soutien de la candidature de Félix Tshisekedi à la présidentielle de décembre 2023, le MLC de Bemba Gombo est resté silencieux sur la question à quelque 8 mois de l’échéance.

Selon un cadre du MLC qui s’est confié à Netic-new.net sous le sceau de l’anonymat, Jean-Pierre Bemba est en difficulté. « Il ne sait pas déclarer un soutien à Félix Tshisekedi, au risque d’assister à l’éclatement du parti. Pour les membres, Bemba est présidentiable et ne peut pas se ranger derrière un autre candidat ».
Avant de renchérir en ces termes : « Nous l’avons attendu pendant dix ans pour sortir de la prison de la CPI. Aujourd’hui libre, Bemba doit aligner pour la conquête du pouvoir et non soutenir un autre candidat. Mandela est sorti de prison pour monter au trône. Jean-Pierre Bemba doit s’inspirer de l’icône africaine ».
C’est là toute la difficulté de Jean-Pierre Bemba à se déterminer, à moins qu’il réussisse à convaincre sa base et le directoire du parti. Mais sinon, la question divise au sein du MLC.