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RDC-Élections 2023 : Ceux qui dirigent le pays ont affiché leur limite en ce qui concerne sa gestion, d’où le mois de décembre 2023 est déterminant pour le pays(Muyambo)

Dans une adresse à la population Katangaise, le Président national de la SCODE, Jean Claude Muyambo, a exhorté les Katangais à s’enrôler massivement afin d’obtenir des élections crédibles dans l’ensemble du pays.

Pour Muyambo, ces élections doivent porter à la tête du pays des dirigeants qui doivent avoir une vision claire du pays.

«», a clamé le bulldozer du Katanga, Muyambo.

Il demande donc aux Katangais de se pointer en masse dans les différents centres d’enrôlement avec des jetons en mains pour s’enrôler, car c’est un droit civique selon la constitution.

Les questions liées à l’insécurité et la famine ont aussi été au menu du message de Muyambo Kyassa, qui venait récemment de quitter l’union sacrée qu’il qualifie «d’une plateforme politique anti-peuple».

Concernant l’insécurité, Muyambo s’étonne que des barrières soient érigées dans le Haut-Katanga à partir de 22 heures dans le but de tracasser la population.

«Nous sommes dans de l’obligation de comprendre les barrières érigées à partir de 22 heures dans différents quartiers de la ville de Lubumbashi et les agents commis, que nous ne savons identifier tracassent la population», souligne-t-il. Et de lâcher d’un ton sévère : «C’est pourquoi je demande à ce que soient levée cette mesure anti-peuple, au cas contraire, c’est de l’incompétence».

Concernant la crise alimentaire, l’ex bâtonnier du barreau de Lubumbashi s’étonne de la rareté de la farine dans la ville de Lubumbashi qui a occasionné la hausse du prix du kilo de farine dans les marchés. Muyambo est formel : Cela est consécutif au manque de vision des autorités de la province du Haut-Katanga. Ces dernières contraignent la population Lushoise à s’approvisionner en farine en Afrique du Sud ou en Zambie, alors qu’il y’a de ces entrepreneurs, hommes d’affaires Lushois qui sont capables de produire la farine dans la province du Katanga. Et pire martèle le candidat président, ces autorités provinciales se complaisent dans des «tracasseries bidons tantôt contre Katumbi, tantôt Muyambo au lieu de trouver des voix et moyens pour développer le pays et la province du Haut-Katanga en proie à l’insécurité et à la famine».

MATTHIEU KEPA

 

 

 

 

 

Kasaï : Des journalistes formés sur la réinsertion socioéconomique des jeunes 

Le Bureau Conjoint des Nations unies aux Droits de l’Homme ( BCNUDH ) a, du 15 au 16 mars 2023, organisé un atelier de formation en faveur des professionnels des médias locaux et communautaires de 5 territoires de la province du Kasaï, à Tshikapa, dans le bâtiment de Bupole, situé à Kamalenga, dans la commune de Kanzala.

Au total, 15 journalistes venus de l’intérieur, notamment Mweka, Dekese, Ilebo, Luebo et Tshikapa/Kamonia ont pris part à cet atelier de formation.

Cette activité était centrée sur les droits de l’Homme dans la gouvernance locale, les notions sur les droits humains, des femmes, les résolutions des Nations unies 1325 et 2250, le rôle et les responsabilités des journalistes dans la promotion et la protection des droits humains, la consolidation et l’éducation à la paix et à la cohabitation pacifique dans la province du Kasaï, la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, l’éthique et déontologie du journaliste congolais ainsi que le traitement et la diffusion de l’information contre les discours de haine et contre la discrimination à l’égard de la femme et filles dans la vie politique et vie privée.

D’après le BCNUDH, cette formation a été organisée pour aider les journalistes à connaître leur rôle à jouer dans la communauté pendant le processus électoral encours.

De leur part, les participants ont, à l’issue de la formation, remercié leur partenaire pour avoir acceptéd’organiser ce genre d’ateliers en leur faveur. Ils se sont engagés à vulgariser toutes les notions apprises au cours de ces deux jours.

Jadot lukadi

Kasaï : plus de 430 Congolais expulsés d’Angola via le poste frontalier

Chaque année, on assiste à un mouvement d’expulsion des Congolais d’Angola.

Sans déroger à la règle, des Congolais vivant en Angola ont été expulsés ,vendredi 17 mars 2023, via le poste frontalier de Kamako.

La confirmation a été faite, vendredi 17 mars 2023 par

abbé Trudon Keshilemba, coordonnateur de la Société civile force vive basée dans la cité de Kamako.

D’après lui, au total 435 Congolais ont été expulsés d’Angola, ce vendredi 17 mars. Parmi lesquels, il y a 370 hommes, 42 femmes, 7 garçons et 16 filles.

La Société civile locale s’inquiète de la façon dont ces Congolais sont expulsés, sans respect des droits humains..

« Ces expulsions se font de manière inhumaine et brutale. Nos compatriotes passent plusieurs jours en prison et sont expulsés, sans bagages et plusieurs d’entre eux présentent des signes de maladie et fatigue. Aucune disposition n’est prévue pour leur accueil et sont priés de dormir à la belle étoile ou dans des familles d’accueil », a dit Abbé Trudon Keshilemba, coordonnateur de la Société civile de Kamako.

À l’en croire, si ces expulsés ne bénéficient pas d’une assistance, il sera difficile pour eux de pouvoir s’enrôler, étant donné que la fin des opérations d’identification et enrôlement des électeurs dans la deuxième aire opérationnelle approche à grands pas.

« Il est très probable que certains restent apatrides s’ils n’obtiennent pas leurs cartes d’électeur. Notre gouvernement est prié de contrer l’immigration clandestine pour sauver notre dignité », a-t-il indiqué.

Signalons que la cité de Kamako est distante de 150 kilomètres de la ville de Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï.

Jadot lukadi

Kasaï : les cadres du CAPT et du parti AADC en assemblée générale ce dimanche à Luebo 

Cette annonce a éte faite, vendredi 17 mars 2023 par le coordonnateur provincial du Club des Amis de Pascal Tshitoka Ngalamulume et le cadre du parti Alliance pour les actions du développement du Congo ( AADC), Emmanuel Mulamba.

Emmanuel Mulamba précise que l’assemblée connaîtra l’installation officielle du parti AADC et l’adhésion officielle du Club des Amis de Pascal Tshitoka au sein de ce parti.

 » Nous avons une grande activité de l’assemblée générale dans le territoire de Luebo, ce dimanche 19 mars 2023. Cette assemblée va réunir tous les cadres et membres du Club des Amis de Pascal Tshitoka Ngalamulume et ceux du parti Alliance pour les actions du développement du Congo (AADC) de Mme Adele Kabena Muahuka. Nous appelons tous les membres et cadres à y participer massivement « , a-t-il dit.

Et lui d’ajouter :  » Nous organisons cette assemblée générale dans le souci principal d’installer officiellement le parti politique dans le territoire, parce que, comme vous le savez, il y a longtemps que le CAPT est déjà membre du parti AADC, après notre rupture avec le parti politique MPC  » .

Pour rappel,.le club des amis de Pascal Tshitoka ngalamyulume avait quitté le parti politique Ma Part pour le Congo pour la deconsideration de son autorité morale et l’octroi du mandat d’implantation à plusieurs personnes du même territoire.

Jadot lukadi doué

RDC -Augmentation du parc automobile TRANSCO au Kasaï : Le DGA Flory Bwatuka et Junior Lukadi harmonisent leurs vues !

Dans le but de matérialiser la vision du chef de l’Etat,.Félix- Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui est « le peuple d’abord », Flory Bwatuka Katema s’est donné la mission d’aider le commandant suprême à relever ce défi dans le secteur des transports.

C’est à la faveur d’un entretien fructueux que le Directeur Général Adjoint de l’établissement public TRANSCO, Flory Bwatuka Katema, a leu avec le secrétaire national en charge des Affaires extérieures de la Ligue des jeunes de l’UDPS et conseiller du secrétaire général du parti présidentiel,Serge Junior Lukadi, le vendredi 17 mars 2023 au cabinet du DGA.Tout au long de ce tête-à-tête, un seul point était inscrit à l’ordre du jour, à savoir la question de l’augmentation de bus TRANSCO dans la province du Kasaï, précisément dans la ville de Tshikapa dans le but de donner du sourire à cette population qui a souffert sur le plan de transport.

Peu avant la fin de cet entretien, Serge Junior Lukadi s’est dit heureux de la politique managériale mise en place par le DG Cyprien Mbere Moba pour accompagner ce projet d’augmentation du nombre de bus TRANSCO à Tshikapa.Il est important de rappeler que Serge Junior Lukadi est candidat député national à Tshikapa.

Voldy Matiafu

Loi sur la congolité : Nsingi Pululu et Noël Tshiani expliquent à Mboso le sens de leur démarche 

Noël Tshiani Mwadiamvita, acteur politique et candidat malheureux à la présidentielle de décembre 2018 a mobilisé la rue, le vendredi 17 mars 2023. La marche est partie de l’Echangeur de Limete pour le Palais du peuple. Elle a eu pour objectif de faire pression sur la représentation nationale pour qu’elle aligne a l’agenda de la session de mars 2023, l’examen de la proposition de loi portant verrouillage de l’accès à des fonctions de souveraineté aux Congolais d’origine, càd de mère et de père congolais.

A l’issue de la marche, un mémo a été déposé au président de l’Assemblée nationale. A cette occasion, le député Pitshou Nsingi Pululu Cerveau a déclaré : « Cette loi ne concerne pas seulement Nsingi Pululu et Noël Tshiani. Il est chef de parti politique Force du Changement et nous nous sortons de la Ligue des serviteurs. Notre rôle est de travailler pour l’intérêt du peuple. Tout celui qui sait lire la Constitution peut aller à l’article 11 de cette loi fondamentale qui stipule : » Tout le monde n’ait livre et égaux en dignité et droits devant la loi. La jouissance des droits politiques est reconnue aux seuls Congolais, sauf exception établie par la loi ».

Aux termes de cette disposition, ce n’est pas n’importe qui peut se candidat à la présidentielle en RDC.

Aujourd’hui, le pays fait face à une crise securitaire sans précédent, et on assiste à l’adhésion massive dans les groupes armés, les minerais sont pillés, l’injustice bat son plein parce que nous ne savons pas qui est Congolais, qui ne l’est pas.

Raison pour laquelle Pululu et Tshiani estiment que nous avons le devoir de protéger ce pays que Dieu nous a donné.

« Abraham eut deux fils, mais lorsqu’on évoque la descendance d’Abraham, on ne parle que d’Isaac. Ismaël n’est pas trop connu parce que sa mère n’est pas Israélite. Ce fils n’était donc pas de père et de mère Israélite, voilà pourquoi il ne put bénéficier de la bénédiction d’Abraham à 100%. Cette histoire n’est pas écrite par Pululu et Tshiani,.mais elle est biblique càd inspirée par le Dieu trois fois saints. Est-ce à dire que les Congolais deviennent plus saints que Dieu le Créateur? Deviennent-ils plus généreux que Dieu pour accepter que n’importe qui devienne chef de l’État dans ce pays ».

De l’avis de Pitshou Nsingi Pululu, cette loi va protéger les Congolais, mais ceux de la diaspora, étant donné que la nationalité est irrévocable. Mais pour tout autre personne, notamment le réfugié, naturalisé, Congolais à 50%, elle doit être limitée dans l’accès à certaines fonctions de souveraineté.

Le pays traîne une histoire de plusieurs rébellions et cas de trahison.

Aussi Pululu et Tshiani lancent l’appel à la mobilisation autour de cette initiative de loi qui n’est pas en ore passée à l’Assemblée nationale, mais elle est déjà dans la tête des citoyens congolais.

Se son côté, Noël Tshiani, initiateur de la proposition de loi, s’est exprimé en ces termes :  » Nous avons rencontré le président de l’Assemblée nationale et lui avons transmis le mémorandum dont la teneur vous sera délivrée dans peu de temps. Il en a accusé réception et a promis de transmettre fidèlement nos préoccupations aux députés nationaux ; lesquelles seront pris en compte au niveau de l’Assemblée nationale ».

Pour l’essentiel, le mémo reprend le message suivant : » La Force du Changement (FDC) est animée par le souci patriotique de voir la RDC restée dans ses frontières du 30 juin1960, unie et indivisible. Nous demandons à l’Assemblée nationale d’aligner pour débat et vote la proposition de loi Tshiani a cette session de mars 2023. Cette loi protège le pays contre les infiltrations au sommet de l’Etat et dans des fonctions de souveraineté nationale.Nous informons la communauté nationale et internationale que nous sommes pour la paix, la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale, l’unité, la cohésion nationales et le développement économique et social avec équité. Nous sommes pour la coopération gagnant-gagnant avec tous les pays étrangers et toutes les institutions internationales bilatérales et multilatérales qui veulent sincèrement participer à nos efforts de développement… »

RDC: Le VPM Daniel Aselo appelé à réglementer la garde des unités de la police UHP

Le ministre de l’Intérieur, Securité, Décentralisation et Affaires coutumières, Daniel Aselo, est appelé à réglementer la garde des éléments de la police en charge des hautes personnalités (police UHP). On constate que un bon nombre d’éléments de la police sont commis à la garde des institutions et hautes personnalités alors que les sous-commissariats accusent un effectif faible d’éléments.

Selon un ancien ministre de l’Intérieur, c’est dans les attributions du ministre de l’Intérieur d’organiser ce secteur où règne un désordre.

Aujourd’hui, ministres et vice-ministres, DG et DGA, PCA (…) sont dans un cortège de 10 ou 15 éléments, sans oublier ces éléments qui gardent les résidences et les sièges des institutions. Ce qui explique en partie la recrudescence du phénomène kuluna dans la ville de Kinshasa. Cela dénote de la faiblesse du ministre de l’intérieur. Il y a quelque temps, il y a eu une catégorie de ministres et personnalités bien définis qui étaient qualifiés à avoir cette garde. Il y a un désordre qui a élu domicile dans le secteur de sécurité.

Alors le ministre de l’intérieur est appelé à collaborer avec le protocole d’état pour prendre un arrêté afin de restaurer de l’ordre dans cette affaire d’affectation des éléments auprès des institutions et personnalités.

RDC -Affaire Mwangachuchu : une patate chaude dans les mains du régime de Kinshasa!

Le député national Mwangachuchu est en détention préventive à la prison centrale de Makala, poursuivi par la justice congolaise pour tentative de participation à un mouvement insurrectionnelle, détention illégale d’armes de guerre, etc.

À en croire un ancien ministre de la Défense nationale sous le régime Kabila, qui s’est confié à Netic-News.net sous le sceau de l’anonymat, le dossier Mwangachuchu était bien connu du régime Kabila.

Le 23 mars 2009, Kinshasa avait signé un accord de paix avec le CNDP, ancêtre du mouvement insurrectionnel M23, la tête pensante du CNDP était le député national Mwangachuchu, à l’époque sénateur.

Kinshasa était bien au courant des activités de Mwangachuchu, selon la source, car c’est l’homme fort du puissant lobby appelé TUTSI POWER. Cette machine est introduite dans tous les salons où se décide le destin du monde, en raison du fait que TUTSI POWER est un lobby puissant et Mwangachuchu représente une force.

Entre-temps, Kinshasa n’entend pas s’engager dans la voie de la guerre en privilégiant le dialogue et la diplomatie. Ce serait sage de négocier avec tous ces tireurs de ficelles et en même temps, travailler sur la construction d’une armée professionnelle, moderne et équipée.

La stratégie de Kabila, c’était d’en dormir ces tireurs de ficelles négocier avec, leur offrir quelques avantages, réduire au mieux leur influence et en même reconstruire une armée infiltrée à tous les niveaux.

Son arrestation peut devenir le leitmotiv de la guerre que le M23 va mener contre Kinshasa.

Kabila et son régime avaient compris que affronter ce lobby ce serait hypothétiquer la paix dans l’Est du pays. Il a fallu vite ouvrir le dialogue avec les rebelles du CNDP, question de chercher de les contrôler de l’intérieur.

C’est ce qui expliquerait en partie le fait qu’en 2006 et 2011, on a pu enrôler les populations dans ces zones en proie à l’insécurité, sans trop de casses. La raison est que Kabila a su négocier avec les tireurs de ficelles du coin. Procéder comme le fait Kinshasa actuellement dans le traitement du dossier Mwangachuchu serait contreproductif.

Pour cet ancien ministre de la Défense, l’arrestation de Mwangachuchu risque d’hypothéquer pour longtemps encore la paix dans les Kivu, au lieu de déboucher sur un choc frontal, tête contre tête.

CP

Siège de l’Office des routes: Christophe Mboso lance des travaux de déploiement des ponts à travers le territoire national

Dans le cadre du Programme de développement local de 145 territoires, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, a lancé, ce vendredi 17 mars 2023 au siège de l’Office des routes, à Gombe, les travaux de déploiement des ponts dans les provinces dont 32 pour le Grand Bandundu.

A l’issue de cette cérémonie, le speaker de la Chambre basse du Parlement a déclaré ce qui suit: « D’abord, je tiens à remercier le chef de l’État qui a eu l’ingénieuse idée de doter l’Office des routes de beaucoup de ponts pour servir le territoire national. Parmi ces ponts qui ont éte commandés et d’autres qui ont éte reçus, 32 sont destinés pour le Grand Bandundu. Alors je suis venu voir ces ponts qui sont disponibles pour le Grand Bandundu. On attend que les travaux commencent et que la population s’adonne à ses activités agricoles et que les opérateurs économiques aillent en provinces pour acheter les produits agricoles et venir alimenter Kinshasa. Je suis très ravi, très content. Je remercie les autorités de l’Office des routes. Elles vont bénéficier du soutien de l’Assemblée nationale. Je vais en parler aux députés de différentes provinces pour qu’ils soient vigilants et viennent suivre le déploiement de ces points dans les différentes provinces « .

RDC-AN : Une délégation d’ambassadeurs Européens chez Mboso pour s’emprégner de l’agenda parlementaire 

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Vendredi 17 mars, le président Mboso N’kodia Pwanga Christophe, président de l’Assemblée nationale, a reçu en audience une délégation d’ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo, conduite par Jo Indekeu , ambassadeur de la Belgique. 

Après un entretien de près d’une heure, Jo Indekeu a déclaré que la délégation d’ambassadeurs a rendu visite du président de l’Assemblée nationale au lendemain de l’ouverture de la session ordinaire BDE mars, pour s’enquérir de l’agenda de la session. D’ores et déjà, la délégation de diplomates dit apporter son soutien à toutes les lois qui seront votées au cours de la session, particulièrement celles ayant trait au processus électoral.

« Les collègues ambassadeurs et moi , nous sommes venus voir le président au début de la session pour parler de l’agenda parlementaire . Nous voulons promouvoir la discussion d’une proposition de loi sur l’accès à l’information qui est actuellement au Parlement, et nous avons plaidé auprès du président pour sa prise en compte au cours de cette session. Nous essayons de défendre certaines valeurs auxquelles la RDC a souscrit, comme l’avait répété le ministre Patrick Muyaya et le président de la République à Genève lors du Conseil des droits de l’Homme. Donc, la proposition de loi sur l’information est l’une des valeurs qu’on essaie de promouvoir,. C’est dans ce cadre que la Belgique, la Grande- Bretagne, la Suisse, l’Allemagne, l’Union Européenne, la France, la Suède… sommes venus faire un plaidoyer pour qu’elle soit traitée au cours de cette session ».

Pour rappel, l’ambassadeur de la Belgique a conduit une délégation qui comprenait les ambassadeurs dont celui de la Grande-Bretagne, de la Suisse, de l’Union Européenne, et autres