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Kasaï : la population fait le lit au député Théo Kazadi et son parti DTC

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De noir vêtu, à la tête d’une forte délégation des députés nationaux et provinciaux membres de la Dynamique pour la Transformation du Congo (DTC), dont il est le président national, le député Théo Kazadi Muayila est arrivé ce mardi 21 février 2023, à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï.

À l’aéroport national, l’élu du territoire de Tshikapa baigne dans la foule des cadres, militants et militantes de la DTC résolument décidés de rendre l’ascenseur à celui qu’ils surnomment « Wabayanda », comme faisant parti d’une nouvelle classe des acteurs politiques qui incarnent la vision du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la transformation du Congo.

*Blessé mais moralement fort*

Théo Kazadi Muayila qui arrive au lendemain d’un événement malheureux, l’accident de circulation qui a vu arraché précocement à la vie, 4 membres de son parti, s’est dirigé jusqu’à la morgue de l’Hôpital général de référence de Tshikapa pour se recueillir sur ces vaillants combattants morts armes à la main dans une mission du parti.

Abattu au plus profond de son cœur par ce malheur qui a touché à sa famille, le député Kazadi en tant que chef de troupe, fait néanmoins, preuve de résilience et d’un mental fort.

« _Que les gens ne pensent pas que cela nous a déstabilisés, demeurons forts et objectifs.

La mort c’est le problème de Dieu. Je vous remercie beaucoup parce que malgré ce qui nous est arrivé, vous n’avez pas reculé, nous allons pleurer nos frères et sœurs qui sont morts. Demain, il y aura une messe qui sera organisée pour honorer la mémoire de nos héros_ », a-t-il lancé tristement aux militants de son parti.

*De l’appel à l’enrôlement massif*

Dans son message devant ses sympathisants, le président national de la DTC, l’un des lieutenants de l’Union sacrée mobilise pour la réélection de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Il a invité pour ce faire, la population du Kasaï à s’enrôler massivement, première étape en vue de doter au président de la République, d’une majorité parlementaire confortable.

« _Je suis venu accomplir mon devoir civique celui de prendre ma carte d’électeur. Les données que nous avons font état d’un nombre réduit des enrôlés sur toute l’étendue de la province. Nous devons nous enrôler massivement pour obtenir plus de sièges comme fut le cas en 2011. Allons-y tous prendre nos cartes d’électeurs pour donner un second mandat au chef de l’État Fatshi béton et lui accorder une majorité parlementaire écrasante. Nous qui sommes ici sommes vos élus, il n’y a pas de discussions pour le prochain mandat_ », a-t-il déclaré devant la foule.

Dans sa suite, se trouvaient plusieurs cadres du directoire national du parti DTC, notamment: les députés Nationaux Jean Pierre Kayembe du Kasaï-central, Didier Kodoro du Nord-Ubangi, le député national Léon Mubikayi, les députés provinciaux Castro Ntumba Kambulu et Florimond Tshioko, l’ancien vice-gouverneur du Kasaï Hubert Mbingho, du DG de l’OCC Etienne Tshimanga ainsi que du président du groupe parlementaire UDPS-Alliés.

*Sylvain Kabongo*

Boxe WBC : Sans financement de l’État Congolais, Junior Makabu défend sa ceinture face à Badou Jack !

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Après avoir battu le Sud-africain Thabiso Mchunu par une décision partagée, le 29 janvier 2022, le pugiliste congolais est appelé à défendre sa ceinture.

Alors que son jeune frère Martin Bakole vient de bénéficier d’une importante somme de 100.000 dollars lui permettant de préparer son combat où l’adversaire n’est pas encore connu, Junior Ilunga Makabu a son tour, va défendre sa ceinture, ce 26 février .

Le pugiliste congolais va devoir affronter son challenger suédois au nom de Badou Jack au Diriyah Aréna, précisément en Arabie Saoudite dans la catégorie des lourds-legers pour le compte de la Fédération de World Boxing Council (WBC).

Sans faire trop de bruits sur la toile, Junior Ilunga Makabu prépare son prochain combat avec sérénité dans but de conserver sa ceinture de World Boxing Council (WBC).

Voldy Matiafu

Musique : Ferré Gola et Alesh invités au festival FEMUA ! 

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La 15e édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA) qu’organise le groupe Magic Système aura lieu du 25 au 30 avril 2023 en Côte d’Ivoire, précisément à Bouaké.

Tout au long de ce festival de la musique urbaine, un bon nombre d’artistes prendront part dont 2 Congolais notamment Ferré Gola dit « le padre et Alesh affectueusement appelé « Muana Nzambe. »

Les deux artistes précités auront la mission d’agrémenter le festival en question qui se déroulera à Sofitel hôtel en Côte d’Ivoire.

Outre Ferré Gola et Alesh, les autres artistes internationaux seront aussi de la partie, à savoir : Le Français Booba, Singuila, l’Ivoirien Didi B, KS Bloom, Roseline Layo, Safarel Obiang, Samy Succès, le Sénégalais Baba Maal, et Burkinabè Nolirat et ses Lions.

Rappelons que c’est au cours de ce même festival que la RDC avait perdu l’une de ses icônes musicales, Jules Shungu Wembadio alias Papa Wemba, Vieux M’zee un certain 24 avril 2016.

Voldy Matiafu

Les finances publiques ont bonne mine, les Congolais font grise mine

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Comment ne pas crier alléluia ou sabler le champagne -c’est selon la bourse -lorsque le ministre Kazadi égrène le chapelet de chiffres flatteurs des finances publiques pour 2022 ? Une année rose synonyme des clignotants financiers au vert. Accroissement des recettes du trésor de plus de 24%. Côté taux de change, la dépréciation du franc congolais face au dollar n’a même pas atteint 1% en moyenne annuelle. » Nous sommes sur la bonne voie « , conclut, prévisions du FMI de 8 ,5 % de croissance en bandoulière pour cette année, l’argentier national.

Qui peut reprocher au ministre des Finances de pratiquer le sacrosaint principe de communication » bien faire et le faire savoir » ? Qui peut se formaliser de ce que Nicolas Kazadi décline la citation du romancier-dramaturge Alfred Capus à savoir « charité bien ordonnée commence et…continue par soi-même » ?

Reste que si elles sont perceptibles par les cols blancs et plus globalement par la jet set congolaise, les » performances » du ministre des Finances n’ont pas d’échos dans le pays réel. Faute de répondant social. C’est bien cela le talon d’Achille de cette stabilité du cadre macro-économique chantée sous tous les airs par les gouvernements successifs depuis le très lointain Kengo. Elle est donc vieille cette chronique -tout en contraste- des finances publiques qui ont bonne mine face à des Congolais qui font grise mine.

Des chiffres. Encore et toujours des chiffres à faire saliver. De bons comptes certes, mais le Congolais lambda n’y trouve pas son compte. C’est à croire qu’il ne compte même pas.

Quelle est, en définitive, la pertinence, mieux la légitimité des chiffres (budget, taux de croissance, de change, d’inflation, réserves de change…) si l’ordinaire du plus grand nombre ne s’améliore pas ? Pis, se dégrade même ? A quand l’adaptation mutatis mutandis de la citation du baron Louis au contexte congolais avec cette formule : » Faites-nous de bonne politique, je vous ferai du bon social « .

Pour la majorité silencieuse, les chiffres ont fini par être désincarnés. Seul compte, en effet, le social dont la jauge basique est le ventre qui, affamé n’a point d’oreilles pour écouter encore moins danser le disque rayé des performances économico-financières.

José NAWEJ

En vacances parlementaires : Le député national Safari Kwinanika ce lundi à Kamanyola, territoire de Walungu

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En vacances parlementaires, l’honorable Safari Kwinanika est arrivé ce lundi 20 février à Kamanyola, dans le territoire de Walungu, en province du Sud-Kivu. 

Membre de l’Union de la nation Congolaise (UNC) dont l’autorité morale est Vital Kamerhe, surnommé le « pacificateur » et l’homme par qui passe le destin des chefs d’Etat congolais (Kabila en 2006 et Tshisekedi 2018), le député national, arrivé à Kamanyola, s’est fait enrôlé à l’EP Kashala. Il était accompagné d’une foule nombreuse jusqu’au centre d’inscription.

Après avoir rempli son devoir civique, l’honorable Safari Kwinanika demande à sa base de Walungu de s’enrôler massivement pour gagner plusieurs sièges et ainsi accompagné la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui tient mordicus à l’organisation des élections libres, transparentes et démocratiques à la fin de cette année 2023.

À son arrivée à Kamanyola, une foule l’a accueilli en prince et digne fils du terroir. L’élu de Walungu, loyal à son maître Vital Kamerhe même dans son accoutrement, a été accueilli avec chants et pas de danses.

Dans la foule militants et sympathisants venus l’accueillir, on a signalé la présence de plusieurs notables du milieu.

Le député national Safari Kwinanika a lancé un appel vibrant à la jeunesse de Kamanyola de travailler main dans la main avec les services de sécurité pour lutter contre l’insécurité qui sévit ces derniers temps dans ce groupement, « Nous vivons dans un groupement, soyons vigilants et prudents, la sécurité est une affaire de tous », a interpellé le député national Safari Kwinanika.

Sur le terrain, cet élude proximité s’est fait accompagner de Sangwase Mushagalusha, le coordinateur provincial en charge de la mobilisation à l’UNC et d’Éric Mutembezi, coordinateur en charge de la communication zone Est UNC.

Rdc-Faible taux d’enrôlés au Kasaï : « Si on organise les élections aujourd’hui, Tshikapa n’aura qu’un élu national et deux provinciaux » » (Dieudonné Pieme)

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Le gouverneur de la province du Kasaï, Dieudonné Pieme Tutokot a, après avoir obtenu les données statistiques de la population déjà enrôlée dans sa province, présenté ses inquiétudes sur le nombre peu important d’ enrôlés jusqu’à ce jour, « un nombre qui ne représente rien ».

Dans un échange avec les responsables des partis politiques et la Société civile du Kasaï, samedi 18 février, le gouverneur Dieudonné Pieme a confirmé que cette statistique n’est pas satisfaisante

« les opérations d’identification et enrôlement des électeurs n’avancent pas, la statistique actuelle ne nous donnera pas plus de sièges tant nationaux que provinciaux , Selon les chiffres me présentés par la CENI jusqu’à ce jour, si elle organise les élections, le Kasaï aura qu’un seul député national et deux députés provinciaux. Et aussi la situation est désastreuse dans les cinq territoires de la province »,, a déplore Dieudonné Pieme.

Le chef de l’exécutif provincial du Kasaï appelle toutes les parties prenantes au processus électoral à accentuer la sensibilisation de la population à l’identification et enrôlement des électeurs au Kasaï.

« Je demande à toutes les parties prenantes au processus électoral au Kasaï de multiplier des séances de sensibilisation à l’enrôlement massif des électeurs pour éviter de perdre des sièges par rapport à l’année électorale 2018, mais nous devons tous nous impliquer pour augmenter ces sièges  » a-t-il renchéri .

il faut noter que toutes les forces se sont accordées sur l’implication de tous dans la sensibilisation et la mobilisation de la population, afin qu’un engouement soit remarqué devant les centres d’inscription pendant ces jours qui restent dans l’aire opérationnelle 2.

Jadot lukadi doué

Élections 2023 : cadre de l’ANADEC, Hériter Ifumo obtient sa carte d’électeur

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Héritier Ifumo, haut cadre et coordonnateur provincial de la ligue des jeunes de l’Alliance des nationalistes pour l’émergence du Congo (ANADEC) s’est acquitté de son devoir civique en obtenant sa carte d’électeur jeudi dernier au centre d’enrôlement dans commune de Kisenso, à Kinshasa.

Après l’enrôlement, le coordonnateur provincial de la ligue de jeunes de l’ANADEC a appelé les habitants de Mont_Amba à s’enrôler massivement pour élire des représentants fiables capables de plaider leurs problèmes : « J’ai accompli mon devoir civique. J’appelle la jeunesse de Mont_Amba à ne pas se laisser distraire par les discours de certains politiciens en perte de vitesse qui tentent de discréditer le processus électoral en cours. 2023 c’est maintenant », a déclaré Héritier Ifumo.

Tout en réitérant son soutien à Mme Suzy BADJOKO MUGENI, présidente nationale de l’ANADEC. D’ores et déjà, Hériter Ifumo mobilise et sensible tout Mont Amba pour que son parti gagne les élections à tout les niveaux.

 

Jérémie Ngunga Léman

Dossier 100.000$ de Bakole : Me Jeannot Lompempe appelle le Chef de l’État de révoquer le ministre des Sports

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« Affaire Martin Bakole » une actualité qui défraie la chronique congolaise. Des réactions fusent de partout. La dernière en date est celle de maître Jeannot Lompempe qui en appelle le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, de révoquer le ministre de Sports et Loisirs pour sauver l’image de la RDC.

Se confiant à NeticNews ce lundi 20 février, ce communicateur du PPRD de Kabila estime qu’il temps que le gouvernement congolais prenne des mesures contre le ministre des Sports pour sauver tant soit peu ce secteur qui, d’après lui, est en voie de disparition depuis l’avènement de Nkonde à la tête de ce ministère.

S’agissant de la somme de 100.000 dollars américains, tout en exigeant sa démission immédiate, Me Lompempe invite l’inspecteur général des finances(IGF) de diligenter des enquêtes sérieuses; question d’éclairer l’opinion congolaise sur cette aventure.
« Après avoir frappé le trésor public pour satisfaire Martin Bakole, boxeur de circonstance, avec la somme de 100.000 dollars américains. Tenant compte de son incompétence et l’incapacité avérées de maîtriser ce secteur. Nous exigeons la démission immédiate de Serge Nkonde », a-t-il déclaré.

Il convient de rappeler dans une vidéo balancée par lui-même la semaine passée et devenue virale sur la toile , le boxeur congolais affirme que son combat du 4 mars en Angleterre était confirmé et qu’il était bloqué au pays à cause de l’argent de billet d’avion que le gouvernement congolais avait décidé de lui de débloquer.

Jérémie Ngunga Léman

A propos de la dénonciation de cas de megestion à l’OEBK, la Délégation syndicale charge à nouveau le DG Mavambu, chiffres à l’appui

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La Rédaction de Netic-News.Net a reçu en date du 13 février 2023, une correspondance en dénonciation de la megestion orchestrée par le directeur général de l’Etablissement public Organisation pour l’équipement Banana-Kinshasa (OEBK). Chiffres à l’appui, la délégation syndicale accuse l’actuel comité de gestion de détournement de plusieurs millions de dollars américains.

Document qui sera attaqué, sans convaincre du reste, par le directeur financier de l’OEBK ; lequel avait reconnu les faits et les chiffres.

Quelques jours plus tard, une délégation syndicale récusait au dénonciateur Ngoyo Lava Augustin l’étiquette de président de la délégation syndicale, le traitant d’insurpateur.

Aujourd’hui, le même Ngoyo Lava Augustin revient à la charge et enfonce davantage le DG Jean-Claude Mavambu.

Dans un document intitulé « A PROPOS DE DENONCIATION DE LA GESTION DE L’OEBK INTRODUITE A L’IGF EN DATE DU 30/01/2023 », le président de la délégation syndicale, Ngoyo Lava Augustin dit « apporter un démenti formel et éclaircissant pour convaincre l’opinion ».

Et, de son point de vue, le démenti apporté par le comité Mavambu, via son directeur financier, devrait être fait par le service d’audit interne pour donner crédit à ses dénégations.

Les propos du Directeur Financier, impliqué dans la megestion et qui est juge et parti. De plus, le directeur financier n’a fait que confirmer tout ce qui avait été dénoncé, tant il est resté tellement évasif, ne présentant aucun argument contraire à cette dénonciation introduite à l’IGF.

Netic-News.Net n’entre pas dans ce débat contradictoire qui commence à devenir intéressant. Il se limite à relayer l’information et les points des uns et des autres pour que l’opinion se fasse sa propre religion.

Ci-dessous le document de la délégation syndicale

Ngoyo Lava Augustin.

La Rédaction

A PROPOS DE DENONCIATION DE LA GESTION DE L’OEBK INTRODUITE A L’IGF EN DATE DU 30/01/2023

Le droit à la réponse est réservé à tout citoyen qui se sent concerner à une révélation. Cependant, il faut apporter un démenti formel et éclaircissant pour convaincre l’opinion. En principe le démenti devrait être fait par le service d’audit interne et non par le Directeur Financier qui est impliqué à la me gestion et qui est juge et parti. Qui pis est nous avons lu la réaction de Monsieur MADJA MUKOKO, alors Directeur Financier à l’OEBK avec beaucoup d’attention. Il confirme tout ce que nous avons dénoncé car, il est resté tellement évasif, ne présentant aucun argument contraire à cette dénonciation introduite à l’IGF. Au demeurant, l’OEBK est un service public et ne doit être géré que conformément aux prescrits de la loi. C’est différent d’un ligablo privé. Dans notre dénonciation nous avons parlé de coulage des recettes en citant les cas des sociétés CONGO DIAHO et CREC 7. Pour la première, cette société avait renoué ses traversées sur le pont Maréchal depuis le mois d’avril 2022, pendant que Monsieur le Directeur Général Jean Claude MAVAMBU attendait sa révocation pour détournement des deniers publics dans l’ancien Comité Directeur dirigé par Monsieur MANSI NSIALA, aujourd’hui incarcéré. Cette société achetait deux à trois carnets de 100 feuilles (billet) par semaine. Et nageait dans les 8 à 10 carnets le mois, ce qui procurait à l’OEBK un montant qui avoisinait 266.000.000 FC. Ce qui avait permis à sa prédécesseure, Madame la Directrice Générale d’éponger dans un laps de temps (02 mois), les arriérés des salaires de deux mois, ainsi que la gratification 2021 laissés par le Comité MANSI NSIALA dans lequel faisait parti le DG actuel en qualité du DGA. Quoi de plus normal que le DG puisse dévier les traversées des véhicules de cette société sur le pont maréchal moyennant l’achat des carnets pour la traçabilité pour le quai se trouvant au pied du pylône du pont maréchal, qui d’ailleurs était fermé par le conseil des ministres présidé par le Chef de l’Etat avec d’autres ports illégaux à travers le pays au risque d’endommager l’ouvrage précieux de l’Etat Congolais qui est le pont maréchal, pour un montant de 65.000$ le mois en défaveur de l’OEBK qui, du reste doit faire face aux contraintes sociales de son personnel et autres comme le Directeur Financier l’a reconnu lui même dans sa réaction. Concernant la société crec7, celle-ci déposait des déblais à la rive droite du pont maréchal dont elle a gagné le marché d’agrandissement du quai de port Ledya à coté de ce pont. Les statistiques donnaient un montant de plus moins 900.000 $ pour toutes les traversées de leurs véhicules par mois. Cette société avait tenté Madame la Directrice Général de négocier leurs passages à 80.000$ le mois, elle avait refusé catégoriquement cette offre et voulait négocier à 450.000 $ le mois. Pourquoi, Monsieur accepte –t-il ce deal à 50.000 $ le mois ? Nous nous posons la question de savoir à qui profite-t-il ces négociations ? Et pourtant l’OEBK n’arrive pas à prendre en charge comme il se doit les soins médicaux de son personnel, sans parler des paiements des créances en souffrance qui avoisineraient plus de 120.000.000 FC. S’agissant des retenus de la CNSS et IPR sur les indemnités de fin des carrières de 20 agents et cadres récemment retraités, le Directeur Financier ne vous a même pas présenté le bordereau de versement de toutes ces retenues au profit de la CNSS et DGI et pourtant la loi donne un délai de 5 jours pour verser toute retenue sur les rémunérations dans les institutions concernées. Pourquoi ça traînerait jusqu’à ce jour ? Ces papas retraités qui sont à leur troisième âge, traînent les pas dans leur bureau pour revendiquer ce qui leur revient de plein droit sans succès jusqu’à ce jour. Allez –y comprendre !! Et pourtant le crédit de 1.250.000$ contractés pour les désintéresser était largement suffisant puisque leur enveloppe était estimée à 920.000 $ ; Où est passé l’écart de 330.000 $ ??? Si le Directeur Financier déclare avoir payé de ce solde, les créances de l’ancien Comité Directeur, n’est ce pas là qu’il s’agit d’un détournement d’argent destinés aux retraités ? Nous ne nous sommes pas dupes. Tout le monde sait que quand une personne physique ou morale soit –elle, contracte un crédit auprès d’une banque donnée, celle-ci lui présentera un tableau d’amortissement dudit crédit et que le premier remboursement ne s’opère qu’au deuxième mois qui suive le versement du crédit en question. Nous ne comprenons pas pourquoi la SOFIBANQUE déroge à cette règle ? Pour retirer à la source le premier remboursement du montant versé sans l’OEBK ne respire ? Du fameux 100$ octroyés pendant seulement 3 mois à chaque agent comme une prime de vie chère. Les agents ont compris qu’il s’agissait d’un achat des consciences pour désavouer les Délégués Syndicaux membres du STPM (syndicat majoritaire) qui veillaient au grain leur mode de gestion catastrophique aux seules fins de gérer l’OEBK comme bon leur semble. Où en sommes- nous actuellement avec lesdits 100$ ? C’est déjà placé dans l’oubliette depuis décembre 2022. S’agissant de ce désaveu évoqué par le Directeur Financier, il convient de rappeler au Comité de Gestion que l’Inspecteur du Travail du ressort, seule autorité compétente à la matière les avaient recadré à travers sa correspondance n° 22/136/IUT/matadi/NTL/R411du 18 novembre 2022 dont je joins la copie en annexe. Ce qui veut dire que notre mandat cours jusqu’à l’organisation des élections syndicales ; et delà, nous sommes en train de jouer pleinement et de droit notre rôle le plus légitime et profitons de l’occasion pour rappeler le Directeur Financier que les activités syndicales restent ininterrompues, si bien qu’un délégué ne soit en congé, contrairement au contrat de travail qui soit suspendu pendant le congé de reconstitution de celui-ci. Concernant les travaux de parachèvement du bâtiment administratif (ex musée). Il sied de dire que dès lors on recoure au préfinancement extérieur, il faut respecter la procédure des passations des marchés publics. Ce qui n’est pas le cas. Pourquoi, ce préfinancement dépasse largement le montant de 41.000$ présenté par la Direction Technique avec la main d’œuvre locale ? D’un coté, l’OEBK recours au préfinancement, de l’autre côté, le coulage des recettes devenu monnaie courante. C’est absurde !!! Concernant les affectations que le Directeur Financier minimise la gravité (conséquence). Comment peut –on comprendre qu’un agent de maîtrise en occurrence de Monsieur MAYOBO MBUATA qui fut AA1 après avoir graver des grades pour être un agent de maîtrise aujourd’hui soit affecté à une fonction d’un Chef de Division et arrive à commander les autres hiérarchiquement supérieurs à lui comme les chefs de bureau, les attachés administratifs de 1ère et 2ème classe ? Au nom de l’affectation provisoire qui aujourd’hui totalise 4 mois. Et tant d’autres (copie en annexe). Puisque ces gens sont de leurs obédiences. Pour preuve ces Messieurs MAYOBO et MAKETA tous deux sont délégués de l’UNTC syndicat minoritaire avec un seul siège sur 5 et sont signataires aujourd’hui d’une correspondance faisant état d’un désaveu de la délégation syndicale majoritaire pendant que leur syndicat est minoritaire en ignorant la décision de l’Inspecteur du Travail de ressort n° 22/136/IUT/matadi/NTL/R411du 18 novembre 2022. Tout ça pour accompagner l’employeur au mépris des agents en vue de déstabiliser l’entreprise de l’Etat à leur profit et n’ont pas apportés le démenti à cette dénonciation. La Délégation Syndicale les invite au calme et attendre l’arrivée de l’IGF qui est déjà saisie de la situation pour clore le débat et s’insurge contre les menaces de licenciement du président NGOYO LAVA Augustin pour n’avoir que jouer son rôle syndical. Puisque Monsieur le Directeur Financier est entrain de prédire auprès de certains camarades de son licenciement dès son retour de congé. Nous saisissons les autorités quant à ce. L’OEBK est un patrimoine commun, qui doit être protégée. Puisqu’il y a encore d’autres dénonciations à présenter. Bref c’est l’ensemble de ce montant qui arrivent à faire ces 2.250.000 $ que la rédaction avait évoqué. L’Etat Congolais existe. Même si le Directeur Financier déclare que le chien aboie la caravane passe, bafouant ainsi la décision du gouvernement de fermer le quai se trouvant au pylône du pont maréchal, il s’agit d’une déclaration de guerre contre le gouvernement qui prône la bonne gouvernance. Au lieu d’accepter les erreurs et s’amender surtout sur la réouverture du quai fermé par le conseil des ministres, présidé par le chef de l’Etat et exécuter par le Ministre des transports (documents en annexe de son rapport avec une commission de l’assemblée nationale), le Directeur Général fait fi et continu comme bon lui semble au nom de l’Ami de Chef de l’Etat et que personne ne peut l’inquiéter. Grâce à vos investigations en qualité de journaliste, vous avez retrouvé les traces de notre dénonciation pour faire connaître à l’opinion le mode de gestion de l’OEBK. Ce dont, nous vous

remercions totalement.

Fait à Matadi, le 15/02/2023

Le Président de la Délégation Syndicale NGOYO LAVA Augustin

Kasaï : La Société civile alerte sur la rareté de produits pétroliers à Kamako

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Kasaï : La Société civile alerte sur la rareté de produits pétroliers à Kamako

La Société civile alerte sur la rareté et la hausse du prix des produits pétroliers sur le marché, à la frontière de Kamako, à 150 kilomètres de la ville de Tshikapa.

Le transport est devenu un casse-tête sur la bande frontalière de Kamako, il y a 48 heures.

Dans un entretien avec la rédaction de Netic-Newsnet ce samedi 18 février 2023, le coordonnateur de la Société civile de Kamako, l’Abbé Trudon Keshilema, exprime l’inquiétude, car l’Angola est le premier pays africain producteur du pétrole.

« On observe depuis 48 heures, l’absence quasi totale des produits pétroliers sur le marché de Kamako. Cela est dû au fait que le ravitaillement se fait de manière clandestine et pour l’instant, les services angolais ont verrouillé le passage de ces produits par voie non autorisée. L’Angola est le premier producteur africain du pétrole et nous, du pays voisin, nous n’en bénéficions pas», a-t-il indiqué.

Avant d’ajouter : “Je pense qu’il est temps que les autorités congolaises négocient avec l’Angola pour un commerce civilisé de ce produit en créant les points de vente ( stations ) sur la bande frontalière ».

Pour lui, la clandestinité pourrait entraîner des conséquences fâcheuses qui peuvent nuire aux bonnes relations que les deux pays entretiennent.

Pour rappel, un litre d’essence qui se négociait à 2000 FC est maintenant vendu à 3000 FC ,voire 4000vFc dans cette partie de la province; plusieurs kadhafi n’ont plus de stocks.

Jadot Lukadi Doué à Tshikapa