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RDC : La CNDH dépose son rapport annuel de l’exercice 2022 sur la table de Mboso

Le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, a reçu en audience, après la délégation de députés allemands.

La délégation de la Commission nationale des droits de l’Homme  (CNDH), conduite par son président Paul Nsapu. Objectif de cette visite au Palais du peuple : déposer le rapport d’activités, édition 2022.

 

« Nous sommes venus ici au Parlement pour nous conformer à une obligation légale qui est celle de pouvoir remettre le rapport annuel, exercice 2022, qui est un arriéré de l’équipe sortante. C’est une obligation légale consignée dans la loi organique n°13/011 du 21 mars 2013 qui stipule qu’il faut absolument que la CNDH publié son rapport annuel, au-delà des rapports ponctuels, des rapports semestriels, l’obligation est que la CNDH puisse présenter son rapport annuel au niveau de l’Assemblée nationale et le publie aussi au niveau des institutions, notamment la Présidence de la République le parlement, le Premier ministre le gouvernement ainsi que les cours et tribunaux. C’est ce que nous venons d’accomplir aujourd’hui par rapport à l’année 2022 ».

 

S’agissant de l’institution CNDH, elle se porte bien et elle est au travail. Elle reviendra avec des rapports sectoriels. Nous avons trois d’existence depuis la cérémonie des remise et reprise avec l’équipe qui est sortie. Nous viendrons avec des rapports trimestriels et des rapports semestriels. La CNDH est sur l’actualité qui est dominée par le processus électoral et toutes nos inquiétudes par rapport l’insécurité qui règne à l’Est du pays et dans certains coins du monde. Et nous demandons à notre autorité budgétaire de comprendre que nous avons aussi besoin de moyens pour continuer des enquêtes nécessaires  sur la situation que traverse notre pays.

RDC : Des députés allemands chez Mboso pour le renforcement de la coopération parlementaire

Le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, a reçu en audience, ce vendredi 2 juin, une délégation de 6 députés allemands qui sont venu pour le renforcement de la coopération parlementaire entre la RDC et l’Allemagne.

Au sortir de l’audience, le chef de la délégation, Dr. Forest Christoph Hoffmann s’est exprimée en ces termes : « Nous sommes une délégation de 6 députés allemands en visite en RDC. Nous sommes tous membres de la commission Coopération économique et développement au sein du parlement allemand. Nous sommes très intéressés d’amélioration des relations avec la RDC ».

 

Mais comment mener cette coopération avec un État en guerre ?

C’est une relation de longue date avec la RDC, dans plusieurs secteurs et avec plusieurs projets. On va continuer sur la même lancée.

Entre-temps, l’Allemagne a fermement condamné l’agression rwandaise en RDC via le M23.

 

« Ce n’est pas normal. On ne peut pas tolérer ça. Et c’est comme  cela, notre ministre des Affaires étrangères à déja condamné officiellement cette agression et on attend faire pression sur le président du Rwanda pour arrêter cette agression », a-t-il déclarée en substance.

 

A l’issue de cette audience, Dr Forest Christoph Hoffmann, chef de délégation de députés allemands, a fait savoir qu’au cours des échanges  avec le speaker de la chambre basse du Parlement, il était question d’examiner comment développer la RDC, visiter le centrale hydroélectrique d’Inga et beaucoup de potentiels avec lesquelles developper la coopération économique.

RDC : La loi sur la répartition des sièges pose des défis réels insurmontables (Avis d’expert)

L’Assemblée nationale débat en ce moment du projet de loi sur la répartition des sièges par circonscription pour les élections législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales.

 

Projet de loi déclaré recevable puis envoyé à la commission PAJ qui, en principe, doit revenir vers la plénière un draft enrichi et toiletté.

 

Dans le débat général sur ce projet de loi en plénière, les députés nationaux ont soulevé, entre autres inquiétudes, l’inadéquation entre le nombre d’enrôlés et le nombre de sièges.

Et par solidarité aux territoires troublés du pays, notamment Masisi,  Rutshuru Nyiragongo (Nord-Kivu) et Kwamouth (Maï-Ndombe), la CENI a réservé 16 sièges pour ces territoires dont 02 pour Kwamouth, 07 Masisi, 07 Rutshuru en référence à l’ancien fichier 2018.

 

Et c’est là que se pose un problème crucial qui demeure insoluble, selon un expert électoral indépendant ayant la maîtrise du paysage politique congolais.

Cet expert fait observer que les populations( majorité) de Kwamouth, Masisi et Rutshuru se sont déplacées et ont éte enrôlées ailleurs.

 

Comment la CENI va-t-elle s’y prendre pour organiser le vote de ces populations ? Sur base de quelle liste, étant donné qu’elles n’ont pas été enrôlées dans leur circonscription habituelle, leur territoire ayant été le théâtre d’insécurité? Et si c’est sur base de la liste de 2018, mais elles vont voter où? Sans oublier que ces listes méritent un toilettage, avec les personnes décédées et nouveaux majeurs.

 

Par exemple, explique l’expert, les gens ( majorité) de Kwamouth se sont enrôlés ailleurs. Selon cet expert,  la majorité des électeurs de Kwamouth s’est enrôlé à Kenge-Ville et Inongo, parce qu’il s’observe un taux d’augmentation de 40%. Comment la CENI va s’y prendre ? Vont-ils voter de deux côtés ? Sinon, où vont-ils voter et ils seront inscrits sur quelle liste?

 

Pour Masisi, on a gardé le même nombre de sièges qu’en 2018 par solidarité. Une partie de gens de Masisi et Rutshuru s’est enrôlée à Goma.  La question fondamentale est celle de savoir où ils vont voter. Seront-ils inscrits sur quelle liste d’électeurs, suivant quelles circonscriptions électorales ? Et d’un côté, on a maintenu les sièges par solidarité alors qu’avec le fichier actuel (2023) dans ces différentes zones à conflit,  il y a eu moins d’enrôlés, impossible de faire même un député.

 

Comment la CENI va-t-elle s’y prendre concrètement dans ces territoires à conflit ?

Quelle garantie sécuritaire que dispose aujourd’hui la CENI pour croire qu’en décembre prochain il sera possible d’amener les électeurs de ces territoires aux urnes?

 

La CENI doit répondre à tout ce questionnement pour plus de crédibilité et de transparence du processus piloté par l’équipe Denis Kadima.

 

Netic-News

RDC – Processus électoral : Les pays occidentaux plaident pour la tenue des cadres de concertation de la CENI avec les parties prenantes pour consolider la confiance

À travers leurs ambassades, au moins 14 pays partenaires de la RDC, à savoir ; les États-Unis d’Amérique, l’Allemagne, la Belgique, , le Canada, l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie, le Japon, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la Suède, la Suisse la République Tchèque et une délégation de l’Union Européenne ont signé un communiqué conjoint sur le processus électoral en cours.

 

Dans leur communiqué ces pays ont exprimé la volonté d’accompagner la République Démocratique du Congo et sa population sur la voie des élections compétitives, apaisées, inclusives et transparentes en décembre 2023.

 

Prenant acte des efforts entrepris par la CENI pour la mise en œuvre du processus électoral, ces pays ont encouragé la centrale électorale à œuvrer pour un processus qui réponde aux aspirations des Congolais.

 

Dans le but de renforcer la confiance, ces partenaires de la RDC ont également plaidé pour la tenue des cadres de concertation de la CENI avec la société civile et les partis politiques.

 

Cependant, ces pays déplorent que la mise en œuvre de l’audit n’a pas favorisé la perception publique d’une surveillance indépendante et transparente, manquant ainsi une occasion importante de renforcer la confiance entre toutes les parties prenantes.

 

Par ailleurs, ils appellent au respect des droits démocratiques fondamentaux et à l’égalité des chances pour tous les candidats.

 

M.Kanku

Kongo Central : Le dircab de Guy Bandu ordonne la sortie 220. 000 USD pour les obsèques d’un policier (Document)

220.000 USD est le montant sollicité par Me Cédric Dionso Diyabanza, directeur de cabinet du gouverneur de province, Guy Bandu Ndungidi, pour les obsèques d’un policier décédé.

Pour ce faire, le dircab a adressé une correspondance au ministre provincial en charge des Finances. Selon cette correspondance, le ministre provincial devait mettre à la disposition de Viviane KDesign cette pactole au titre d’intervention en vue de l’organisation des obsèques d’un policier.

 

Quel genre d’obsèques le gouvernorat du Kongo Central devait organiser pour ce policier? N’est-ce pas une manière de dilapider les fonds publics ?

Netic-News

Beni : Les ADF soupçonnés dans une nouvelle tuerie de 9 personnes à Bashu

Au moins 9 civils ont été tués, un grièvement blessée et plusieurs portés disparus, c’est le bilan d’une nouvelle incursion rebelle dans le village de Kanyamutsutsa,en chefferie de Bashu, dans le territoire de Beni (Nord-Kivu), République Démocratique du Congo.

 

Selon le Baromètre sécuritaire du Kivu, qui livre l’information, ce vendredi 2 juin 2023, cette tuerie est intervenue, le jeudi 1er juin à 22 heures locales, sur la route Kyondo-Kyavinyonge.

 

Cette barbarie est attribuée aux rebelles ADF, actifs dans cette région, indique le Baromètre sécuritaire du Kivu.

 

Sous état de siège depuis 2021, le Nord-Kivu continue à enregistrer des décès liés aux conflits armés.

 

Agape Ntona

Est de la RDC : « 6,7 millions de personnes sont en insécurité alimentaire aigüe » (PAM)

Dans son  rapport du 30 mai dernier, rendu public ce vendredi 2 juin 2023, le Programme Alimentaire Mondial (PAM), indique que 6,7 millions de personnes sont en situation de crise et d’urgence d’insécurité alimentaire en Ituri, Nord et Sud-Kivu.

 

Ce chiffre représente au moins 34% de la population. Les conflits ont provoqué une augmentation de 10% de l’insécurité alimentaire depuis juillet 2022 (contre 6,1 millions), précise le PAM.

 

Malgré un cessez-le-feu, le retrait partiel du groupe armé non étatique du Mouvement du 23 mars (M23) et le retour de certaines personnes déplacées dans leurs foyers, dans certaines parties du Nord-Kivu, la situation humanitaire dans l’Est de la RDC reste préoccupante. Les conflits entre les nombreux groupes armés actifs dans la région obligent encore les gens à se déplacer à la recherche d’un abri.

 

Le M23 court toujours un risque élevé d’affrontements avec les forces armées congolaises (FARDC) sur de nouvelles lignes de front et d’autres groupes armés profitent de la vacance de pouvoir dans les zones évacuées par le M23. Des milliers de personnes fuient chaque mois, en quête de sécurité.

 

Les 145 000 personnes, estimées par OCHA, comme étant rentrées chez elles à Rwanguba et Rutshuru, sont confrontées à des défis pour reconstruire leurs moyens de subsistance et pour répondre à leurs besoins fondamentaux à la suite du conflit. Elles sont même confrontées à la menace d’un regain de violence et de déplacements.

 

5,7 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays et trouvent refuge en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. 2,3 millions d’entre elles ont été déplacées dans le seul Nord-Kivu depuis l’escalade des affrontements entre le M23 et les FARDC en mars 2022.

 

Le Rapport mondial sur les crises alimentaires 2023 réitère que les conflits provoquant des perturbations dévastatrices des moyens de subsistance dans ces provinces et une montée en flèche de l’insécurité alimentaire. La RDC est classée comme l’un des plus grands foyers de la faim dans le monde.

 

L’aide humanitaire dans l’Est de la RDC est désespérément nécessaire pour enrayer la faim.

 

Agape Ntona

RDC-Processus électoral: Me Guy Matuasilua plaide pour l’éducation civique et électorale de la population rurale avant les scrutins

Me Guy Matuasilua, chercheur et enquêteur du Réseau 2 Congo, plaide pour une éducation civique et électorale de la population habitant les milieux ruraux, celle du territoire de Mbanza-Ngungu au Kongo Central, notamment

 

Son plaidoyer est motivé par une observation selon laquelle la population sera bientôt appelée à se choisir ses dirigeants, soit à 6 mois de la convocation des scrutins.

 

Me Guy Matuasilua indique que, très souvent, à cette période, des organisations de la Société civile et autres structures d’éducation civique et électorale organisent des séances de sensibilisation de la population au processus électoral et l’explication de certains concepts y relatifs, ce qui n’est pas le cas cette année alors que dans 6 mois ce sera la tenue d’élections.

 

Me Guy Matuasilua souligne que ces séances de sensibilisation sont d’une importance capitale pour préparer la population aux échéances électorales à venir et éviter d’éventuelles rumeurs propagées sur les réseaux sociaux.

 

Signalons que la Commission électorale nationale indépendante (CENI), s’apprête à convoquer les élections générales sur toute l’étendue de la République, le 25 juin 2023, sauf changement de dernière minute.

Kinshasa : La célébration de la fête du roi des Pays-Bas, opportunité de réaffirmer le combat du gouvernement néerlandais contre le racisme

Mercredi 31 mai dernier, dans l’enceinte de l’ambassade des Pays-Bas a été célébrée la fête du roi. Débutée par le discours de l’ambassadeur des Pays-Bas accrédité en République démocratique du Congo, Jolke  Oppewal, puis est venue la soirée dansante.

Jolke Oppewal à annoncé la fin de son voyage à travers l’Afrique, il a parcouru l’Afrique de Mozambique en République démocratique du Congo durant 20 ans .                                     Ce parcours a permis aux Pays-Bas de  marteler sur la traite  d’esclaves qu’il a condamné en décembre dernier à travers le discours du Premier ministre néerlandais, en présentant des excuses au nom du gouvernement néerlandais. Le gouvernement ne s’est pas arrêté par ce discours, mais aussi des enquêtes sur le racisme et sa lutte au milieu institutionnel ont été initiées.

La discussion sur les œuvres d’art volées qui s’y trouvent dans des musées européens, les trésors doivent être restitués, le principe était accepté et le débat porte sur la mise en œuvre. Les Pays-Bas travaillent à la restitution du patrimoine culturel de ces Etats.

Yele Gad T Kethia

KASAÏ-EPST : Les enseignants du Kasaï 2 accusent la CARITAS d’être à base de leur Impaiement depuis 3 mois

Il y a environ 3 mois, les enseignants de la province éducationnelle Kasaï 2, précisément dans les territoires de Mweka, Dekese, Ilebo et de Luebo-Centre, n’ont pas perçu leurs salaires de mars, avril et mai.

 

Suite à cet impaiement, ces professionnels de la craie menacent d’aller en grève pour que les autorités provinciales trouvent rapidement la solution.

 

Ils s’inquiètent du fait que, pendant qu’ils sont impayés, d’autres provinces éducationnelles reçoivent facilement leurs salaires.

 

« Nous ne sommes pas payés il y a maintenant 3 mois, on ne sait pas pourquoi nous peinons comme ça et nous ne comprenons pas pourquoi seulement nous, alors que nos collègues d’autres provinces éducationnelles sont régulièrement payés », a déclaré l’un de ces enseignants.

 

Ce professionnel de la craie de l’EPST Kasaï 2 accuse la CARITAS et l’IFOD d’être à la base de cette situation car, le gouvernement central a déjà décaissé l’argent.

 

« Tous ça, ce sont des manœuvres orchestrées par la CARITAS et l’IFOD, parce que le gouvernement a déjà décaissé les fonds. Si nous ne sommes pas payés, nous allons décréter la grève dès la semaine prochaine », a-t-il ajouté.

 

Pour le directeur provincial de la DINACOPE au Kasaï 2, Djory Ngandu, cette situation sera décantée dans peu de jours, car  on est en train de faire tout pour que le salaire de ces enseignants transite par Tshikapa, au lieu d’attendre l’avion à Ilebo.