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RDC – Éducation : Tony Mwaba Kazadi lance officiellement l’ENAFEP édition 2022-2023 à Kisangani

Le ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST), Tony Mwaba a lancé officiellement ce jeudi 01 juin, les épreuves de l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) à Kisangani dans la province de la Tshopo.
D’après les statistiques dévoilées par le ministère de l’EPST, plus au moins 2.119.100 candidats dont 1.020 448 filles sont attendus sur toute l’étendue du territoire national.
Ces examens de fin d’étude primaire se déroulent dans au moins 8.232 centres au pays et 2 autres en dehors, à Luanda et Kabinda en Angola.
Il faut signaler que le ministre de l’EPST, Tony Mwaba Kazadi avait annoncé, hier le report de ses épreuves dans sept provinces éducationnelles à savoir:
•Sankuru 1 et 2
•Tshuapa 1 et 2
•Haut-Uélé 1 et 2 et
•Bas-Uélé
Comme raison de ce report, le ministre avait évoqué le retard dans l’acheminement des malles des items.
Concernant ces provinces, l’ENAFEP est fixé du 12 au 13 juin prochain.
M.Kanku

Affaire pénurie de maïs : Enfin, un accord trouvé entre la RDC et la Zambie

Une bonne nouvelle pour les populations de l’espace grand Katanga et celles du grand Kasaï confrontées à la pénurie de la farine de maïs.
Un accord a été trouvé entre la RDC et la Zambie sur l’acheminement de cette denrée alimentaire dans ces coins de la République.
C’est le ministre de l’Économie nationale, Vital Kamerhe qui l’a annoncé à la presse lors du compte rendu de la réunion de conjoncture économique ténue le mercredi dernier.
« C’est ici l’occasion de remercier le gouvernement zambien. Nous avons signé un communiqué conjoint sur la matérialisation de l’exportation en ce qui concerne la Zambie et l’importation en ce qui nous concerne pour cette denrée qui est de grande consommation dans le Katanga et au Kasaï », a-t-il indiqué.
De ce fait, certains ministres sont appelés à suivre de nouvelles orientations qui leurs seront faites par le Premier Ministre pour remettre de l’ordre sur la voie Kasumbalesa – Lubumbashi de sorte que cette farine arrive aux marchés de Lubumbashi au prix acceptable.
Dans cette même réunion présidée par le premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, il a été également décidé de combattre la fraude qui s’organise à tous les niveaux des frontières congolaises.
Toutefois, le comité de conjoncture économique souligne que les prix sur le marché et le taux d’échange demeurent plus au moins stables.
M.Kanku

Jeux africains d’Accra 2024 : Kabulo Mwana Kabulo et Amos Mbayo se consultent pour une bonne participation de la RDC

François Kabulo Mwana Kabulo et Amos Mbayo, respectivement ministre des sports et président du comité olympique ont pris langue ce mercredi 31 mai en marge des jeux africains d’Accra (Ghana) qui se tiendront en mars 2024.
L’objectif pour ces deux responsables était de s’enquérir de la situation actuelle et de prévoir une préparation de taille pour une meilleure participation des fédérations sportives congolaises à ces activités.
Au sortir de cet entretien, Amos Mbayo a fait savoir que ses services vont entamer incessamment la phase de détection des fédérations sportives capables de prendre part à ces jeux africains et la semaine prochaine une liste sera déjà établie.
« Nous allons directement entrer dans la phase de détection parce que nous avons certaines fédérations qui n’ont pas d’activités sur le plan international. Dès la semaine prochaine, nous allons finir avec les nombres des fédérations qui vont participer à ces jeux », a-t-il indiqué.
Il sied de noter par ailleurs que le ministre des sports, François Kabulo Mwana Kabulo a émis le vœu d’organiser l’édition prochaine soit en 2027, en République Démocratique du Congo.
M.Kanku

Ituri : Le dialogue Inter groupes armés lancé officiellement à Aru

Les groupes armés qui détiennent les armes en Ituri, entre autres Codeco, Mapi, Fpic, Frpi…, actifs dans les territoires d’Irumu, Mahagi et Djugu, ont décidé de s’engager sur la voie de la paix pour une cohésion sociale et pacifique entre communautés dans cette province.

Un dialogue Inter groupes armés a été lancé officiellement, mercredi 31 mai  2023 à Aru, où les représentants de ces groupes armés, le gouvernement congolais, la Société civile, les représentants de la mission de l’organisation des Nations unies au Congo (Monusco) échangent sur des voies de sortie de la crise sécuritaire dans cette province de l’Est de la République démocratique du Congo.

Au nom du gouverneur militaire de l’Ituri, le général-major Peter Chirimwami, commandant de la 32ème région militaire, a exhorté les filles et fils de l’Ituri de tourner le chapitre des violences et de favoriser un climat d’une province de l’Ituri pacifique et pacifiée où il fait beau vivre.

« Parmi les résultats attendus, nous voulons que ces groupes armés adhèrent au PDDRC-S, nous voulons le retour des déplacés dans leurs milieux respectifs, la libre circulation des citoyens et de leurs biens et une cohésion sociale. Le problème de l’Ituri se résume en deux mots qui sont drame et frustration. Il y a des communautés qui se disent être frustrées et causent inutilement des drames. Nous les appelons à fumer le calumet de la paix. Ce dialogue est une occasion de se parler franc », a martelé le général-major Peter Chirimwami.

À noter que ce dialogue inter groupes armés s’inscrit dans les objectifs poursuivis par le lieutenant-général Johnny Luboya N’kashama, gouverneur militaire de l’Ituri, qui a mis en place l’approche militaire et non militaire pour pacifier la province de l’Ituri, une province agro-pastorale et minière.

Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri : « Nous devons parler moins et agir collectivement pour mettre fin à des crimes de guerre en RDC » (PG CPI)

En visite en RDC, Karim Khan, procureur général de la Cour pénale internationale (CPI) a lancé un message aux autorités congolaises. Il les appelle à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, les Nations unies, la Cour pénale internationale pour dénoncer et punir les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité qu’enregistrent les provinces de l’Est la RDC.

« Nous devons travailler sur de nouvelles bases en privilégiant la collaboration Gouvernement congolais, CPI, communauté internationale, Nations unies pour mettre fin à des crimes de guerre et crimes contre l’humanité enregistrées au Nord-Kivu, Sud-Kivu et Ituri. Il est anormal que ces crimes continuent à être perpétrés dans cette zone où la CPI a eu déjà à condamner les auteurs des massacres. La collaboration doit être mise. Les efforts doivent être mis ensemble pour mettre fin aux crimes de guerre et crimes contre l’humanité », a-t-il insisté.

21è sommet de l’EAC de Bujumbura : La RDC fait primer sa position

Au terme du 21è sommet de la Communauté de l’Afrique de l’Est  (EAC), qui vient de se tenir, ce mercredi 31 mai 2023, à Bujumbura, Kinshasa réussi à imposer sa position, celle de mettre à l’écart le Rwanda de l’équipe chargée vérifier le futur site du pré-cantonnement du M23, le départ de la force l’EAC du territoire congolais.

Le ministre d’Etat en charge de l’Intégration régionale, Antipas Mbusa Nyamwisi, qui a représenté le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, à ces assises, a joué serré pour faire primer les points de vue de Kinshasa., à savoir : le départ de la force régionale de l’EAC de l’Est de la RDC au 8 septembre 2023 et la mise à l’écart du  Rwanda qui tenait sur sa participation dans l’équipe de vérification du futur site du pré-cantonnement du M23 à Rumangabo, dans le territoire de Rutshuru, au Nord de Goma.

Tenu à huis clos, il faut néanmoins retenir que le 21è sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement  de l’EAC, tenu à Bujumbura (Burundi) a laissé échapper, tel un volcan, la fumée des envolées oratoires.

Le communiqué final contient de radicales décisions, entre autres, la Communauté est-africaine a décidé de la fin du mandat de la force régionale, au 8 septembre 2023. Toutefois, la RDC a exigé que le 15 juin, une évaluation de la présence du contingent EAC soit réalisée pour juger de son opportunité.

Seuls, le facilitateur, la Monusco et les FARDC sont habilités à inspecter le site de cantonnement des éléments du M23.

L’EAC, pour ce faire, a vivement remercié le président Tshisekedi, non seulement pour la facilitation du déploiement de la force régionale, mais surtout pour l’observation du cessez-le-feu par les troupes régulières de la RDC.

« Combinons nos efforts pour le rétablissement de la paix durable en RDC », a déclaré au terme de la lecture du communiqué final, le président burundais Évariste Ndayishimiye.

Le sommet a, en effet,  adopté les rapports issus de la réunion des chefs d’état-major  et  celui du   49ème sommet extraordinaire du Conseil des ministres de l’EAC. Ils en découlent que le Kenya conserve le commandant de la  force régionale laquelle devrait se déployer  dans les zones prévues dans l’accord de siège (Sofa).

Le sommet des chefs d’État et de gouvernement recommande aussi à la force régionale une étroite collaboration avec  la Monusco pour favoriser le pré-cantonnement des troupes du M23.

Au facilitateur, il a été recommandé la création d’un poste de chef de mission civile qui devra s’occuper du volet politique de futures opérations en symbiose avec la force régionale.

Le président William Rutho a estimé que le site initial du pré-cantonnement n’a point d’équipements requis pour recevoir momentanément le M23.

Le sommet a également pris acte de la nomination de deux secrétaires généraux adjoints de l’EAC, à savoir l’Ougandaise, Agnès Mutawe Mwemba  et le député Andrea du Sud -Soudan. Anta Ngeni du Rwanda a été nommé  vice-président de la Cour de justice qui a notamment pour nouveau juge le Rd-congolais Kayembe  Kassanda Ignace-René.

La partie rd-congolaise, sous la direction du minÉtat en charge de l’Intégration régionale Antipas Mbusa Nyamwisi, comptait notamment  le Haut représentant du président Tshisekedi, le prof.  Serge Tshibangu, le  vice- ministre de la Défense, Samy Adubango Awotho, l’ambassadeur de la RDC au Burundi,  Willly Mulamba, le chef d’état-major adjoint des FARDC,  le général-major Ychaligonza Nduru Jacques et des experts. Le prochain sommet se tiendra en Ouganda.

RDC-AN : La plénière déclare recevable le projet de loi sur la répartition de sièges envoyé à la PAJ

La plénière du mercredi 31 mai 2023 a déclaré recevable le projet de loi qu’elle a ensuite envoyée à la commission permanente Politique, administrative et juridique (PAJ) pour enrichissement et toilettage. Mais la PAJ n’a que 48 heures, soit du jeudi 1er au samedi 3 juin 2023 pour soumettre à la plénière un draft revu et corrigé en vue de son adoption. Et ce, avant de le renvoyé au Sénat pour seconde lecture.

En fait, la plénière de  ce mercredi était consacrée à épuiser la liste de 74 députés ayant sollicité la prise de parole, parmi les désignés des groupes parlementaires et les non-inscrits.

On rappelle que l’essentiel des préoccupations soulevées par les élus du peuple tourne autour de cette inadéquation constatée entre le nombre d’électeurs inscrits en le nombre de sièges attribués à chaque circonscription électorale à travers le territoire national. Beaucoup d’élus réclament des sièges perdus.

Dans ses réponses à ces préoccupations, Me Peter Kazadi, VPM en charge de l’Intérieur qui a défendu ce projet de loi devant la représentation nationale, a fait savoir que le nombre de sièges à pourvoir par chaque circonscription est obtenu en divisant le nombre total d’électeurs enrôlés au sein de  cette circonscription par le nombre de sièges à pourvoir à l’assemblée de la province. Un siège est attribué à toute circonscription électorale qui aurait un nombre inférieur au quotient électoral. Si le nombre total de sièges ainsi attribué est inférieur au nombre de sièges de la province, un siège supplémentaire est attribué à chaque circonscription qui a la décimale la plus élevée au regard du nombre de sièges obtenu jusqu’à l’obtention total du nombre de sièges de la province. Autant pour la députation nationale que pour la députation provinciale,  il ressort de ce qui précède qu’on ne peut comparer le nombre sièges des circonscriptions n’appartenant pas à une même province. Autrement dit, la comparaison n’est possible qu’à l’intérieur d’une même province.

Pour ce qui est des territoires en proie à l’insécurité, 16 sièges ont été réservés, soit 02 pour Kwamouth, 07 pour Masisi et 07 pour Rutshuru à l’intérieur des provinces concernées (Maï-Ndombe et Nord-Kivu). Il convient de relever aussi que cette répartition est effectuée sur base des statistiques obtenues après nettoyage du fichier électoral, extraction des enregistrements multiples, des mineurs d’âge, des photos et des données test.

RDC : Le Panel des Experts de la Société Civile dénonce un effondrement de l’État de droit en RDC (Document)

Dans un communiqué intitulé « Arrestation de Salomon Idi Kalonda : Effondrement de l’État de droit en RDC », signé ce mercredi 31 mai 2023 dont une copie est parvenue à Netic News, le Panel des Experts de la Société Civile dit apprendre avec indignation, l’arrestation du conseiller spécial de Moïse Katumbi.

Selon cette structure, l’arbitraire devenu récurrent dans le seul but de faire taire l’opposition politique, risque de plonger la RDC dans une pensée unique.

Ainsi, le Panel des Experts de la Société Civile condamne fermement cette attitude de la part du régime au pouvoir et demande la libération sans condition de Salomon Kalonda.

« (…) L’arbitraire devenu récurrent ces derniers temps, contraire aux principes de l’État de droit prôné par le chef de l’État, SE Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans le seul but de faire taire les opposants au régime actuel et qui risque de plonger la RDC dans la pensée unique, ne peut être soutenu par aucun esprit pétri des valeurs citoyennes. Considérant que la RDC se trouve dans la période pré-électorale, le Panel des Experts de la Société Civile tient à condamner fermement toute forme d’intimidation visant à museler l’opposition et demande la libération sans conditions du Sieur Salomon Idi Kalonda, rien ne peut justifier la manière dont il a été cueilli au pied de l’avion qui frise le traitement inhumain et dégradant, après avoir terminé les formalités administratives et migratoires de son voyage », lit-on dans ce document.

En outre, le Panel des Experts de la Société Civile, regrette que quatre ans après l’arrivée de Félix Tshisekedi qui prône l’Etat de droit, la situation va de mal en pire. À l’en croire, cette attitude ramène la RDC dans le rang des pays non respectueux des Droits de l’homme.

« Le Panel des Experts de la Société Civile rappelle au Président de la République S.E Félix-Antoine Tshisekedi qu’il avait promis aux Congolais que tout au long de son mandat, il travaillera pour la consolidation de l’État de droit en RDC, surtout la lutte contre les pratiques peu orthodoxes des services de sécurité. Quatre ans après, la situation va de mal en pire et ramène notre pays dans la catégorie à une prison à ciel ouvert pour les opposants et/ou toute voix dissidente à ceux qui tiennent le pouvoir actuellement ; ce qui va détruire négativement Son image de marque », ajoute le communiqué.

Et de conclure : « Le Panel des Experts de la Société Civile garde l’espoir que le Président de la République ne ménagera d’aucun effort pour mettre fin définitivement à ces pratiques éhontées qui risquent d’embraser toute la Nation Congolaise au lieu de travailler à la cohésion nationale ».

Salomon Idi Kalonda a été arrêté par la Garde Républicaine, mardi 30 mai dernier au tarmac de l’aéroport international de N’djili. Selon le Panel des Experts de la Société Civile, plusieurs témoins sur place renseignent que cette opération serait menée par les éléments de l’État-major des Renseignements Militaires (Ex DEMIAP) sans être en possession  d’aucun document légal couvrant leur foyer.

Agape Ntona

Coopération RDC-Norvège : Vital Kamerhe reçoit l’Ambassadeur Jon-Åge øyslebø

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Vital Kamerhe, a reçu en audience ce mercredi 31 Mai, l’Ambassadeur de la Norvège en RDC, Jon-Åge øyslebø.

Il était question pour ces deux parties de discuter sur la coopération économique entre la RDC et la Norvège sur les exportations.

Devant le VPM de l’Économie congolaise, Jon-Åge øyslebø a souligné les problèmes de traçabilité que rencontre la Norvège sur les exportations suite à la déviation de ses cargaisons vers les ports de certains pays frontaliers et qui pénètrent en RDC par des voies incontrôlées.

Le diplomate Norvégien martèle que ce comportement va en défaveur de la RDC qui perd beaucoup d’argents de taxes sur l’importation des marchandises, et que son pays souhaite ainsi renforcer la collaboration avec le Gouvernement Congolais pour suivre de près la traçabilité de leurs exportations vers la RDC et affermir davantage les échanges commerciaux entre les deux pays.

De son côté, Vital Kamerhe a assuré son implication personnelle afin de matérialiser cette coopération et permettre à la RDC d’en tirer profit.

Bienvenu Musoy

Kasaï : Les chefs des divisions en Atelier d’échange et d’appui à la province dans la mise en place de la régie provinciale du service public de l’eau

C’est le ministre provincial de l’énergie , Aaron Katshimu Kangapu qui a ouvert ses assises au nom du gouverneur de province dans la salle la Rose située dans la commune de kanzala sous l’appui financier de la banque mondiale.

Dans son mot, Aaron Katshimu Kangapu, a laissé entendre que  la banque mondiale vient de souscrire positivement au programme d’action du gouvernement provincial du Kasaï, un programme qui a été présenté par le gouverneur depuis juin 2019.

« La banque mondiale à travers sa mission d’accompagnement de province dans ce secteur de l’eau, vient souscrire positivement au programme d’action du gouvernement provincial du Kasaï, lequel programme présenté en Juin 2019 à l’Assemblée provinciale par le gouverneur de province, maître Dieudonné Pieme, dont le taux a été mentionné faible et estimé à 9% quand la question spécifique de l’eau a été épinglée » a-t-il déclaré.

Aaron Katshimu, précise que plusieurs actions de grande envergure sont retenues pour palier à l’état de chose dans le secteur de l’énergie.

« Pour pallier à cet état de choses, quelques actions de grande envergure ont été retenues, entre autres, le renforcement des capacités humaines de service du secteur de l’énergie, chose qui était faite à la division provinciale des ressources hydrauliques en accompagnement avec le gouvernement provincial du Kasaï, avec le projet d’adduction à travers la province où s’emploient les partenaires en collaboration avec l’exécutif provincial » a-t-il ajouté.

Plusieurs puits réparables en territoires malgré un taux faible de pourcentage.

Aaron Katshimu confirme la présence des puits réparables dans les territoires mais se sent fier de cet accompagnement pour résulter le bonheur de la population.

« Les puits d’eau sont repérables dans les différents territoires et servent les populations même si cela n’a pas encore atteint le pourcentage voulu à la satisfaction totale. Ceci nous rend fiers, car cet accompagnement à notre avis est de nature à résulter sur les actions salvatrices pour le bonheur de notre province ainsi que de toute sa population ».

Le patron de l’énergie au Kasaï, a enfin appelé toutes les parties prenantes à ces assises de s’approprier le résultat de ces travaux car c’est en installant effectivement cette structure que le partenaire aura une occasion d’accompagner la province.

Il sied de noter que plusieurs personnalités prennent part à ces assises, notamment, les chefs des divisions des différents services, agents de la régideso et ceux de la division provinciale de l’énergie et structures de la société civile.