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RDC-Manœuvres politiques : des chefs religieux apportent leur appui à l’Union sacrée

L’Union sacrée de la nation, qui s’apprête à signer sa sortie officielle avec solennité, ce samedi 29 avril au stade des Martyrs, reçoit la bénédiction des chefs religieux qui ont rendu visité à Christophe Mboso, membre influent du présidium de l’Union sacrée pour lui dire qu’ils sont prêts à accompagner spirituellement la sortie officielle de l’Union sacrée de la nation.

Conduite par l’évêque général Dodo Kamba, une importante délégation de huit traditionnelles confessions religieuses reconnues en République démocratique du Congo a été reçue, le jeudi 27 avril 2023 par le président de l’Assemblée nationale. En fait, cette délégation des chefs religieux est allé déclarer son soutien et son accompagnement spirituel à la plateforme Union sacrée qui se prépare à signer sa sortie officielle avec solennité ce samedi 29 avril 2023 au stade des Martyrs de la Pentecôte.

« Nous avons été invités par le président de l’Assemblée nationale pour échanger sur l’actualité et répondre favorablement à la demande nous adressée pour la prière afin d’accompagner la grande sortie de l’Union sacrée.  Nous avons pris à bras le-corps le sujet, parce que lorsqu’on vous demande la prière vous ne pouvez que répondre présent. Ensuite, les thèmes prévus ce jour-là nous intéressent au plus haut point : il ne s’agira pas seulement de la sortie de la plateforme politique Union sacrée, mais les autres sujets prévus nous intéressent et intéressent aussi toute la communauté nationale : l’agression rwandaise et autres sujets brûlants », a déclaré l’évêque général Dodo Kamba au sortir de l’audience.

On rappelle que l’évêque général Dodo Kamba est visionnaire de l’église Sacerdoce Royal (Ex-Betshaida) et président de l’Association des Eglises de Réveil du Congo (ERC).

Justice : la Cour constitutionnelle rejette la requête d’inconstitutionnalité de Kabund

Le feuilleton Kabund poursuit son bonhomme de chemin devant les juridictions congolaises. Jean-Marc Kabund a, par requête devant la Cour constitutionnelle, soulevé une exception en inconstitutionnalité concernant le nombre d’infractions retenues à sa charge. Dans son arrêt du jeudi 27 avril, la haute Cour dit la requête recevable mais non fondée. Par conséquent, elle la rejette.

Dans son arrêt rendu ce jeudi, la Cour constitutionnelle a déclaré la requête de Jean-Marc Kabund recevable mais non fondée.

L’ancien président ai de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) demande à la Cour de cassation de poursuivre l’instruction du dossier. Jean-Marc Kabund, détenu à la prison centrale de Makala depuis août dernier, avait introduit une requête d’inconstitutionnalité dans l’affaire qui lui oppose avec le ministère public.

Ses avocats avaient soulevé une exception d’inconstitutionnalité concernant le nombre d’infractions retenues contre leur client. Après le rejet de cette exception par la Cour de cassation, ses conseils avaient ensuite introduit une requête en constitutionnalité à la Cour constitutionnelle.

L’ancien homme fort du régime est poursuivi pour avoir tenu, au cours d’un point de presse, des propos qualifiés d’injurieux, de nature à alarmer la population et à porter atteinte à l’honneur dû aux institutions publiques et à la dignité du Chef de l’Etat.

Son assignation à résidence surveillée accordée par la chambre de conseil de la Cour de cassation en sa qualité du député national conformément à la constitution, souffre d’exécution jusqu’à ce jour.

RDC : 145.604 agents de l’État sont payés avec des faux numéros , manque à gagner au trésor 148.999.749.440,95 Fc/mois (Rapport IGF)

Dans un communiqué de presse rendu public ce jeudi 27 avril 2023, dont une copie est parvenue à la rédaction de Netic News, l’Inspection Générale des Finances (IGF) annonce avoir démantelé un réseau mafieux au sein de l’Administration Publique, bénéficiant des salaires de l’État de manière irrégulière.

Ces révélations sont issues d’un audit du fichier de la paie des Agents et fonctionnaires de l’Etat, dont les résultats ont été rendus publics devant les responsables de la Paie des FARDC, de la Police Nationale Congolaise, du SECOPE ainsi des Secrétaires Généraux de l’Administration Publique.

Selon l’IGF dirigée par Jules Alingete, 145.604 agents sont payés avec des numéros matricules incorrects, fantaisistes et fabriqués pour besoin de la paie.

En outre, 53.328 agents disposent à eux seuls plus d’un numéro matricule dans le fichier avec le même nom ; 93.356 agents partagent un même numéro matricule avec d’autres agents également payés ; 43.725 agents sont payés sans que leurs noms ne figurent sur les listes déclaratives provenant de leurs services d’origine et enfin 961 agents chargés du traitement de la paie se trouvent sur les listes de paie de plusieurs listes. Plusieurs d’entre ces derniers se trouvent sur plus de 15 listes de paie, précise le communiqué.

Par ailleurs, l’IGF indique que le manque à gagner mensuel enregistré par le trésor public est estimé à 158.999. 749, 440,95 francs congolais.

Ainsi, l’Inspection Générale des Finances annonce dans ce même communiqué que « d’ores et déjà certains cas d’irrégularités manifestes font l’objet d’une désactivation », et d’ajouter que « la liste de 961 agents chargés du traitement de la paie impliqué dans le réseau mafieux sera transmise aux instances judiciaires ».

Malgré toutes ces révélations déjà faites, l’Inspection Générale des Finances promet sur autorisation du Ministre de la Fonction publique, de poursuivre ensemble avec l’Inspection Générale de l’Administration Publique, le nettoyage du fichier des effectifs des Agents de l’État.

A. Ntona

Mai-Ndombe : L’insécurité à la base des cas de malnutrition aiguë globale à Kwamouth

C’est une situation d’urgence dans la zone de santé de Kwamouth, province de Mai-Ndombe en République Démocratique du Congo.

Selon Médecins Sans Frontières (MSF), qui cite Programme National de Nutrition (Pronanut), la malnutrition aiguë globale dans cette région caractérisée par des conflits ethniques occasionnant une insécurité farouche, a atteint 15,3%.

Pour MSF, il s’agit d’une situation d’urgence d’autant plus inquiétante qu’un tiers des structures médicales de cette zone de santé ne sont pas fonctionnelles.

En outre, MSF se dit très  préoccupée par la situation dans la province de Mai-Ndombe alors que des attaques sporadiques continuent d’entraîner des déplacements de populations. À l’en croire, environ 35 000 personnes ont été déplacées depuis juillet 2022.

MSF regrette dans la foulée que malgré les 2 millions de dollars américains de fonds humanitaires alloués pour assister les communautés affectées par ce conflit, ses équipes ont constaté, lors d’une récente visite sur place, très peu d’actions concrètes ont été mises en place. « Or, les besoins ne manquent pas ».

Partant de ce constat, Médecins Sans Frontières estime qu’il est urgent de fournir une assistance multisectorielle à toutes les communautés affectées où qu’elles soient; que des enquêtes impartiales et indépendantes soient menées; et enfin, qu’un processus neutre de résolution des conflits soit engagé par les autorités nationales.

A. Ntona

Sports : Le ministre Kabulo suspend le gestionnaire du Stade des Martyrs pour « non-observance des instructions et insubordination »

Le ministre des Sports et Loisirs, François-Claude Kabulo Mwana Kabulo vient de suspendre le gestionnaire du stade des Martyrs, Papy Ngoy Kibenze.

La décision est contenue dans un communiqué du ministère des Sports, rendue publique, mercredi 26 avril 2023.

Selon cette communication, l’incriminé est accusé de n’avoir pas respecté les instructions liées à la protection devce stade et de faute grave dont l’insubordination.

« J’ai le regret de vous informer de votre suspension aux fonctions d’administrateur gestionnaire du complexe Omnisports des Stades pour des faits vous reprochés. Il s’agit de la non-observance des instructions liées à la protection du Stade des Martyrs, de l’insubordination », indique ce communiqué.

Toutefois, Papy Ngoy est invité à présenter ses moyens de défense face aux accusations qui lui sont imputés.

M. Kanku

Conflits armés au Nord-Kivu : Plus de 685 000 enfants privés d’éducation depuis mars 2022 (OCHA)

Dans un bref rapport publié mercredi sur sa page Twitter, consulté par Netic News ce jeudi 27 avril 2023, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA), révèle que depuis mars 2022, plus de 685 000 enfants ont été privés d’éducation à cause des violences armées dans la province du Nord-Kivu (RDC).

Selon OCHA, ces atrocités ont eu de l’impact sur l’éducation des enfants à cause, notamment, de la destruction de leurs écoles ou encore de l’utilisation de ces dernières comme abris des déplacés de guerres.

« Les violences qui ont éclaté au Nord-Kivu en mars 2022 ont eu un impact dramatique sur l’éducation des enfants. Plus de 685 000 d’entre eux ont vu leur scolarité perturbée à cause de la destruction, la fermeture ou l’utilisation de leurs écoles comme abris », révèle OCHA.

En outre, selon OCHA, ces violences ont séparé plusieurs milliers d’enfants de leurs familles. Mais à ce jour, ajoute cette institution, plus de 2600 enfants non accompagnés ont été recensés dans les territoires de Masisi, Rutshuru Nyiragongo, Lubero, et la ville de Goma. Parmi eux, 2 400 ont déjà retrouvé leurs familles.

Les conflits armés se sont intensifiés ces dernières années dans la partie Est de la République Démocratique du Congo, plongeant ainsi la population dans une misère extrême nécessitant d’une intervention humanitaire considérable.

A. Ntona

Sortie officielle de l’Union Sacrée : Frank Diongo dénonce l’utilisation des fonds de l’État

Frank Diongo, président du parti politique Mouvement Lumumbiste Progressiste (MLP), a, au cours d’un point de presse tenu ce mercredi 26 avril, taclé l’Union Sacrée de la Nation, la nouvelle majorité présidentielle.

Frank Diongo a dénoncé l’utilisation des fonds publics, dont de la caisse de l’État pour la sortie officielle de cette plateforme.

« La sortie officielle sera par rapport à l’argent de l’État. Et c’est pendant que les agents et fonctionnaires ne sont pas payés, pendant que le pays est en guerre. Le budget de l’état est un budget fictif et aléatoire. On vous présente 16 milliards, alors qu’en réalité, c’est 3 milliards », a-t-il déclaré.

Le président du parti politique MLP estime que l’Union Sacrée est un conglomérat de ceux qui ont pillé le pays et le pouvoir en place ne fait que la continuité du régime passé.

Suite « aux promesses non tenues » du Président Félix Tshisekedi envers la population, Franck Diongo pense qu’il ne pouvait plus postuler pour un second mandat, car sa gestion est chaotique.

Notons que l’Union Sacrée de la Nation fera sa sortie officielle ce 29 avril au Stade des Martyrs et selon les organisateurs, plus de 300.000 personnes y sont attendues.

Bienvenu Musoy

RDC-Politique : L’opposition dans la rue le 13 mai

Alors que l’union sacrée de la nation (USN- la nouvelle majorité présidentielle organisée en une plateforme électorale) prépare fiévreusement sa sortie officielle ce samedi 29 avril au stade des Martyrs, l’opposition projette d’organiser une marche de colère contre la majorité présidentielle.

Une réunion préparatoire de la marche de l’opposition contre l’union sacrée s’est tenue le mardi 25 avril 2023.

Cette activité de l’opposition va réunir quatre partis politiques dont Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, Ecidé de Martin Fayulu, LGD de Matata Ponyo et l’Envol de Delly Sesanga. Au cours de cette réunion, une minute de silence a été observée en mémoire de Fabrice Mfuamba, président fédéral du parti Envol, assassiné à Luiza, dans province du Kasaï.

Par cette marche, l’opposition entend dénoncer l’opacité du régime de l’Union sacrée dans la manière de mener les affaires publiques, notamment les opérations électorales que vient de boucler la centrale électorale dont la composition a toujours été contestée par l’opposition.

Comme l’a déclaré Delly Sesanga en rendant hommage à son lieutenant ayant perdu la vie en pleine journée, Fabrice Mfuamba a payé le prix de son engagement, son refus de compromission face à un pouvoir décadent, une résistance à la dictature qui veut imposer une sorte de pensée unique. Hélas ! Ce défenseur de notre projet de refondation du Congo a été sauvagement assassiné et lâchement abattu par les ennemis de la paix.

Kethia Yele

RDC–CNSS : La direction générale et les directions centrales signent les contrats de performance de l’exercice 2023

Une première dans les annales de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS). La direction générale fait signer, au début d’un exercice budgétaire un contrat de performance aux directions centrales des provinces.

Alors qu’avant le contrat de performance etait signé que par les entités opérationnelles de la caisse.

La cérémonie a eu lieu, ce mercredi 26 avril 2023 au siège administratif de la CNSS, à Kinshasa/Gombe.

Après les traditionnels mots de bienvenue aux directeurs centraux et aux responsables des entités opérationnelles de la CNSS disséminées dans la capitale, M. Guy Kolela, président du Conseil d’administration a rappelé que la cérémonie de signature de contrat de performance entre la direction générale et tous les cadres présents est une conséquence de la signature du contrat-programme de performance que la tutelle et le Conseil d’administration a eu à signer le 4 avril 2023.

Au-delà du caractère formel et protocolaire de la cérémonie, il est important que l’ensemble du personnel et principalement, tous les responsables des entités opérationnelles d’intérioriser, de travailler d’arrache-pied pour que notre objectif principal de cet exercice 2023, à savoir : la maximisation des recettes en vue de l’amélioration de la prise en charge des bénéficiaires des prestations sociales et la réalisation des investissements d’utilité socioéconomique soit pleinement atteint par vos actions novatrices et managériales pour relever ce grand défi.

Et de manière un peu plus explicite, M. Charles Mudiayi, Directeur général de la CNSS, a rappelé, pour sa part, que lors de cette cérémonie de signature du contrat-programme de performance avec la tutelle, la Caisse s’est publiquement et solennellement engagée à réaliser pour l’exercice 2023 des assignations ci-après : du point de vue de la production, la CNSS s’est engagée à réaliser 1.316 milliards CDF, soit 607, 915 millions USD. Du point de vue recettes, la CNSS s’est engagée à réaliser 1.255 milliards CDF, soit 588,421 millions USD. Du point de vue de charge, la CNSS s’est engagée à ne pas dépasser 856 milliards CDF soit 402,138 millions USD.

« L’objectif principal étant la maximisation des recettes, en vue de l’amélioration de la prise en charge des bénéficiaires des prestations sociales et la réalisation des investissements d’utilité socioéconomique, j’en appelle à votre implication profonde et à votre engagement sans faille pour l’atteinte des assignations budgétaire de l’exercice en cours. Je suis conscient que la plupart d’entre vous, du fait de la nouvelle mise en place, cherchent encore à se stabiliser. A cet effet, je vous exhorte à promouvoir le rapprochement constructif avec l’ensemble de vos nouveaux collaborateurs pour atteindre les résultats attendus », a ajouté par ailleurs le DG de la CNSS, Charles Mudiayi.

Avant de préciser que la cérémonie est une innovation de l’actuel comité de gestion qui fait signer, pour la toute première fois, la direction centrale, le contrat de performance aux fins d’une gestion participative et ce, dans l’intérêt supérieur de la caisse.

Pour le DG Mudiayi, les engagements liant la direction générale aux directions centrales visent notamment l’amélioration de la qualité des services, l’efficacité et l’efficience dans le traitement des dossiers avec en toile de fond l’implémentation d’une culture de gestion axée sur les résultats.

Dorénavant, les directions centrales sont dotées d’un outil de gestion pour la mise en œuvre de la vision managériale de la Direction générale qui fait de la CNSS, un organisme de sécurité sociale rayonnant en Afrique et dans le monde ainsi contribuer significativement au développement socioéconomique de la RDC.

La réalisation de cet objectif de taille à matérialiser tant en termes de production et de recettes qu’en ce qui concerne la rationalisation des charges.

Aussi la direction générale sollicite-t-elle l’engagement personnelle de chaque gestionnaire à donner le meilleur de lui-même afin de participer efficacement à l’atteinte de ces objectifs budgétaires qui, pour la production et les recettes constituent de minima à ne pas dépasser, tandis que pour les charges, des maxima à ne pas dépasser.

Bien auparavant, Anicet Tshovu Mwamba, directeur financier de la CNSS, a évoqué les objectifs, tant en production qu’en recettes, que la CNSS s’était fixés au cours de l’exercice 2022 et ce, avant de prendre de nouveaux engagements pour l’exercice 2023.

Dans la synthèse qu’il a présentée, il a indiqué que l’objectif principal retenu pour l’exercice budgétaire 2022 était la poursuite de la mise en œuvre de la loi n°16/009 du 15 juillet 2016 fixant les règles générales du régime général de la sécurité sociale et ce qui intéresse la CNSS, c’est la maximisation des recettes, particulièrement.

La tendance globale montre que la production générale du centre de production fixée au budget de l’exercice 2022 a été exécuté à hauteur de 108,94%. C’est donc belle performance globale parce que la CNSS a dépassé les prévisions en termes de production. En ce qui concerne les recettes, elles ont été réalisées à hauteur de1052 milliards dont 1015 milliards en termes de cotisations et 37 milliards en termes d’arriérés.

Comparativement aux prévisions en ce qui concerne les en-cours, on a réalisé à hauteur de 99,26%. Ce qui est aussi une belle performance.

« Nous pouvons nous féliciter pour dire qu’il y a un bon travail qui a été réalisé au cours de l’exercice 2022 », a-t-il conclu son propos.

On rappelle que la cérémonie de signature des contrats de performance de l’exercice 2023 entre la Direction générale et les directions centrales ainsi que les centres de gestion a eu lieu dans la salle Agnès Mwad Katang, du bâtiment administratif.

Ont pris part à cette cérémonie les agents, cadres et directeurs provinciaux venus de l’intérieur du pays, des directeurs provinciaux des antennes CNSS et le cadres de direction récemment promis et ceux qui viennent d’occuper les nouvelles fonctions dans les différents centres de gestion.

Gauthier Sey

Kinshasa : Le bourgmestre de Kisenso suspendu de ses fonctions (Document)

Le bourgmestre de la commune de Kisenso a été suspendu de ses fonctions par le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, ce mercredi 26 avril 2023.

C’est en tout cas ce que révèle un document de l’hôtel de ville de Kinshasa, signé par Gentiny Ngobila ce mardi 25 Avril 2023.

« J’ai le regret de vous annoncer par la présente, votre suspension des fonctions de bourgmestre de la commune de Kisenso et vous informe de l’ouverture d’une mesure disciplinaire à votre charge », peut-on lire dans ce document.

D’après ce document, il est reproché à Gode Atshel, bourgmestre de Kisenso, d’avoir incité la population de sa municipalité à se munir d’armes blanches pour résister aux délinquants urbains, communément appelés « kuluna ».

Pour l’hôtel de ville de Kinshasa, ce genre d’appel ont occasionné plusieurs affrontements et la montée de l’insécurité dans cette municipalité.

En attendant, le bourgmestre adjoint a été assume l’intérim jusqu’à la fin de la mesure disciplinaire qui sera ouverte incessamment à l’encontre de son titulaire par le ministère provincial de l’Intérieur.

M. Kanku