Accueil Blog Page 1506

Processus électoral au Kasaï : Des centres d’inscription annoncent la carence de cartes et fiches

0

Alors que les opérations d’identification et enrôlement des électeurs lancées il y a quelques semaines au Kasaï par la Commission Électorale Nationale Indépendante ( CENI ), se clôturent, sauf changement de dernière minute, le 23 février, plusieurs irrégularités sont constatées dans certains centres d’identification.

Dans une ronde effectuée ce samedi 18 février dans le secteur de Bapende, territoire de Tshikapa, pour s’enquérir de l’évolution de ces opérations, plusieurs plaintes sont enregistrées de la part des présidents de centres d’inscription ( PCI ).

À en croire certains contactés par la Rédaction de Netic-Newsnet, il se constate depuis un temps, un déficit de cartes et fiches d’inscription des électeurs.

« Nos centres d’inscription comptent plus de 2000 habitants. Mais nous avons reçu moins de 2000 cartes et fiches d’inscription. Actuellement, nous avons enregistré plus de 700 enrôlés dans une semaine. Vu la durée de l’opération et le déficit de cartes, qu’allons-nous faire », s’inquiètent-ils.

Ils demandent à la Commission électorale nationale indépendante ceni, de mettre à leur disposition un nombre suffisant de cartes, car les opérations se clôturent bientôt.

« Nous demandons à notre Secrétariat exécutif provincial du Kasaï de nous procurer plusieurs cartes et fiches d’identification, car dans peu de jours, c’est la fin de l’opération dans la deuxième aire opérationnelle, comment nous pouvons enrôler toute la population s’il y a des blocages pareils », ont-ils ajouté.

Signalons que le même cas de carences de cartes et fiches est constaté dans plusieurs centres d’inscription de la ville de Tshikapa et jusqu’à présent, seuls 14 % des enrôlés enregistrés dans la province du Kasaï depuis le début de ces opérations.

Jadot Llukadi Doué/Tshikapa

RDC-Rapport IGF sur le contrat chinois: l’Ambassade de Chine fait un commentaire teinté de mépris

Après la publication du récent rapport de l’Inspection générale des finances (iGF) ayant conclu au bradage et à la dilapidation des minerais congolais, la réaction de la partie chinoise ne s’est pas faite attendre.

Malheureusement, cette réaction n’éclaire en rien l’opinion par rapport aux chiffres avancés par l’IGF. De plus, on aurait bien voulu que chaque entreprise assumant une responsabilité dans un coin de la République, apporte la preuve contraire, chiffre à l’appui, pour déconstruire l’argumentaire de l’IGF qui s’est avancée avec chiffres et exemples de preuves.

Au lieu de ce commentaire du porte-parole de l’ambassade de la Chine en RDC qui traduit un réel mépris et un manque de considération envers l’Inspection générale des finances, un service qui relève de la Présidence de la République, laquelle a abattu un travail fouillé et documenté sur un temps raisonnable.
Vouloir le balayer d’un revers de main, avec autant de légèreté comme l’aurait fait le porte-parole de l’ambassade de Chine en RDC, sans en apporter aucune preuve.

En tout état de cause, ce n’est pas à l’ambassade de réagir par un lapidaire communiqué et traiter le rapport truffé de « préjugés et ne correspond pas à la réalité pour être considéré comme crédible ». Mais, on parle d’un rapport de l’inspection générale des finances, service qui fait unanimité en RDC en matière de contrôle de gestion en RDC.

A quoi devons-nous faire foi, a ce communiqué de l’ambassade chinoise en RDC ? Pas du tout!

La logique aurait voulu que chaque entreprise chinoise qui exerce sur le territoire congolais en rapport à ce contrat chinois dépose son rapport mensuel ou annuel, chiffre à l’appui, à l’ambassade de Chine pour asseoir son argumentaire qui contredirait le rapport IGF. Agir autrement, c’est témoigner du mépris envers la République Démocratique du Congo et ses institutions.

Par ailleurs, connaissant la méthodologie de travail de l’IGF qui procède toujours à la confrontation du rapport avec l’entreprise contrôlée, il est fort à parier que ces entreprises chinoises ont éte confrontées à ce rapport IGF avant sa publication. Tout ce que nous attendons, ce que l’ambassade avance pièce contre pièce, chiffre contre chiffre de déstructurer l’argumentaire de l’inspection générale des finances.

Ci-dessous le commentaire du porte-parole de l’ambassade de Chine en RDC.

Gauthier Sey

Kasaï Central: Augustin Kamba s’acquitte de son devoir civique.

Le président national du parti Alliance Congolaise de Démocrates Progressistes, ACDEP, Augustin Kamba, s’est acquitté de son devoir civique, celui de s’enrôler et d’avoir sa carte d’électeur.

Accompagné par les militants de son parti politique membre de l’Union sacrée de la nation au Kasaï Central. Augustin Kamba s’est rendu, 17 février 2023 au centre d’inscription du quartier Dikongayi dans la commune de Lukonga pour obtenir sa carte d’électeur

A la sortie de ce centre d’enrôlement Augustin Kamba a encouragé la population centre kasaïenne d’amboiter le pas en s’enrôler massivement pour permettre au président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi d’être réélu.

 » Comme vous le savez, le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a la vision de développer le pays. Ce pour cela nous devons aller s’enrôler pour lui accorder la chance d’avoir la majorité écrasante et d’être réélu aux élections 2023 « , a- t – il indiqué.

En outre, le président de l’ACDEP invite les parents qui ont leurs enfants de 2006 de les orienter vers les centres d’enrôlement de proximités afin que ces derniers puisse avoir leurs cartes d’électeur.

Joseph Mabanza Wakwansampi.

RDC -SPORTS: L’IGF aux trousses de grosses mains ayant trempé dans le dossier « Réhabilitation du stade des Martyrs »

Le ministère des Sports et Loisirs vole la vedette a tous les autres départements ministériels du gouvernement Sama. Mais, dans le mal. Après les championnats nationaux (Ligue 1 et Ligue 2) à l’arrêt depuis quelques mois, faute de moyens, les crédits alloués à ce secteur ayant été consommés gloutonnement, le ministère des Sports aligné sca Dale sur scandale. Deux affaires de gros sous empestent la chronique au sein de ce ministère. D’abord, l’affaire décaissement sans passer par le circuit normal d’un montant de 100 mille dollars en faveur du pugiliste Martin Bakole, pour soi-disant des préparatifs à un combat international qui n’en est pas un. L’autre, c’est la non-homologation des stades congolais, notamment le stade des Martyrs, alors que le Trésor public a déboursé des fonds pour ce faire.
Pour faire toute la lumière sur cette 2è affaire, l’Inspection générale des finances vient de mettre sur pied, cette semaine, une mission de contrôle autour des fonds décaissés pour la réhabilitation du stade des Martyrs de la Pentecôte de Kinshasa.

Trois inspecteurs des Finances sont mis à contribution pour mener cette mission de contrôler des fonds décaissés par le Trésor public du 1er janvier 2022 à ce jour pour la réhabilitation du stade des Martyrs. L’ordre de mission a été signé le 14 février par Jules Alingete inspecteur général chef de service de l’IGF.

Le contrôle se fera à la Banque centrale du Congo, au ministère des Sports et au stade des Martyrs.

Il sera, entre autres questions, « d’ établir la liste des prestataires et fournisseurs bénéficiaires des paiements effectués et vérifier le niveau d’exécution physique et financier des travaux, établir les responsabilités.
Le gouvernement doit apprendre à prêter oreille aux dénonciations de l’IGF, surtout sanctionner les coupables que l’inspecteur général chef de service désigne par le vocable de « criminels financiers ».
On se souvient que vers fin 2021, l’IGF avait sonné l’alerte en affirmant qu’elle soupçonnait un mouvement suspect des comptes de la FECOFA , par lesquels transitaient plusieurs millions; lesquels avaient, cette fois, été interceptés par l’IGF et relis au trésor public.

Aujourd’hui, on est droit de mesurer l’étendue du gâchis national qui se transmet au niveau du secteur des sports congolais, avec comme chef d’orchestre le ministre. S’agissant de l’affaire Bakole, connu par ce qu’il convient d’appeler «L’UPPERCUT de BAKOLE au TRÉSOR PUBLIC ». Plusieurs langues affirment que ceci démontre à suffisance l’incompétence des autorités sportives congolaises.
Pourquoi le ministère des Sports a sollicité, par écrit, un paiement du Trésor public sans au préalable disposer des preuves de ce combat ?

L’IGF doit aussi pister des inspecteurs sur cette ténébreuse affaire qui ne fait que tenir l’image du sport congolais, surtout que même le pugiliste bénéficiaire de cette donation se plaint de la tournure prise par ce dossier. Dans sa récente déclaration, Martin Bakole s’étonne que cet argent lui soit remis en liquide alors qu’il dit avoir communiqué un compte dans lequel devait être logé ce fonds. Le versement du cash contribue à la politisation du dossier qui était en souffrance depuis deux mois au ministère des Sports, s’est-il plaint par ailleurs.
Affaire à suivre!

RDC-Assemblée nationale : Christophe Mboso compatit au malheur du peuple turc

0

Accompagné du 1er vice- président, André Mbata Mangu Betu Kumesu, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, , a effectué une visite de compassion à l’ambassade de la Turkiye.

Après échange avec l’ambassadeur, Christophe Mboso s’est exprimé en ces termes : « Je suis venu compatir, au nom du parlement congolais, avec l’ambassadeur de la Turkiye, après le malheur ayant frappé ce pays ami à la suite du séisme qui a secoué la Turkiye et qui a entraîné d’énormes pertes en vies humaines.

Nous sommes venus dire à Monsieur l’ambassadeur que la représentation nationale de la RDC est de coeur avec le peuple turc, avec ses institutions. Et nous prions Dieu Tout Puissant pour qu’il aide le peuple turc à sortir de cette dure épreuve, pour que la Turkiye poursuive ses efforts d’émergence ».

Enrôlement des électeurs : Début ce jeudi des opérations dans la 3è aire opérationnelle (CENI)

0

La Commission électorale nationale indépendante, CENI, lance, ce jeudi 16 février les opérations d’enrôlement des électeurs dans la troisième aire opérationnelle.

Au total, 7 provinces sont concernées, à savoir : Bas-Uélé, Haut-Uélé, Ituri, Maniema, Nord-Kivu, Sud-Kivu et la Tshopo.
.A Goma, quelques dispositifs sont visibles sur le terrain et le déploiement des kits et autres matériels électoraux se poursuit.

Selon une dépêche de la Commission électorale nationale indépendante, les anciennes adresses qui avaient servi de centres d’enrôlement en 2017 sont maintenues cette année, précise Paul Muhindo, rapporteur adjoint de la centrale électorale.

« Pour éviter qu’il y ait beaucoup de gens qui se perdent, nous avons maintenu les anciens centres. Chacun est appelé donc, à se rendre dans le centre où il s’était enrôlé dans l’ancien temps pour refaire la même opération. Il faut savoir également que, l’opération d’enrôlement concerne les Congolais qui s’étaient enrôlés en 2016 et 2017, les nouveaux majeurs, donc, ceux qui avaient 15 ans à l’époque de l’enrôlement, nous avons les majeurs à l’horizon 2024 », explique Paul Muhindo.

Il rappelle que cette opération est gratuite au niveau du centre d’enrôlement et d’inscription :

« Personne ne devrait donner de l’argent à un agent de la CENI. C’est comme cela que nous avons sanctionné dans l’aire opérationnelle 1, tout agent qui était soupçonné dans cette manœuvre. On a même sanctionné des policiers. Vous venez avec votre ancienne carte d’électeur, avec votre carte d’élève, la carte d’étudiant, votre passeport et avec votre permis de conduire. Et celui qui a obtenu la naturalisation congolaise, il doit également venir avec son jugement ».

Cette opération débute pendant que quelques contrées du Nord-Kivu se trouvent encore sous occupation des rebelles du M23.

Jérémie Ngunga Léman

Sécurité en Afrique centrale: Guy Loando fait un focus sur la place de l’Aménagement du territoire dans la réduction des conflits armés

0

Me Guy Loando Mboyo, ministre de l’Aménagement du territoire, est intervenu, ce mercredi 15 février 2023, au Collège des hautes études de stratégie et de défense, centre d’Excellence sous-régional de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), à l’occasion de l’ouverture de la 6ème session spéciale.

A cette session qui a pour thème «Paix et sécurité en Afrique centrale: quelles stratégies de coopération régionale pour enrayer l’insécurité?», le Ministre d’État Loando a souligné la place de l’Aménagement du territoire dans la réduction des conflits armés.
Pour lui, un bon aménagement du territoire est un instrument stratégique de réduction des conflits en Afrique centrale.

Dans son intervention devant un panel de près de 300 personnes, composé des auditeurs civils et militaires, et d’autres invités, Guy Loando a relevé quelques difficultés que traversent les pays d’Afrique centrale, notamment dans les domaines des infrastructures et de la sécurité. Il y a proposé quelques pistes de solutions parmi lesquelles la mise en place des outils de gestion spatiale à travers la réforme de l’Aménagement du territoire.

Le Ministre d’État Loando était le parrain de la 32ème session de l’école de commandement et d’état-major placée sous le haut patronage du Chef de l’État Félix Tshisekedi en janvier 2022.

A propos de notre article intitulé « RDC-Entreprise : Le DG de l’OEBK, JC Mavambu, au cœur d’un scandale financier à hauteur de 2.250 millions USD », le Comité de gestion de l’OEBK écrit à Netic-News.net

Vingt-quatre heures après la publication de cet article pour lequel la Rédaction n’a fait qu’exploiter un document de la délégation syndicale de l’Organisation pour l’Equipement Banana-Kinshasa (OEBK), la réaction du comité de gestion dirigé par le DG Jean-Claude Mavambu. La Rédaction de Netic-News. Net se réjouit du fait que ses écrits portent. Du reste, la Rédaction prend acte et laisse aux lecteurs de se faire leur propre religion. Ci-dessous l’intégralité de la correspondance du service des finances du comité de gestion Jean-Claude Mavambu de l’OEBK.

Scandale financier attribué au DG Jean-Claude MAVAMBU : démenti formel du Service des Finances de l’OEBK

Etonnement et indignation! Ce sont les sentiments qui animent le service des Finances de l’Organisation pour l’Equipement de Banana-Kinshasa(OEBK) en lisant l’article : RDC-Entreprise : Le DG de l’OEBK, JC Mavambu, au cœur d’un scandale financier à hauteur de 2.250 millions USD publié dans votre média Netic-news.net.

Parler de 2 250 000 $USD (Deux millions deux cent cinquante mille dollars) à l’OEBK fait même riche les vaches. Si pour, ne serait-ce que désintéresser ses Cadres et Agents retraités, l’OEBK a recouru à un prêt d’1.250. 000$USD, c’est chimérique de parler d’un détournement d’un montant aussi faramineux.

En effet, de ce crédit, la Sofibanque a permis de désintéresser 20 retraités au lieu de 16 retenus au départ. La banque a retenu les frais administratifs, le premier remboursement et les deux mois des créances de l’ancien comité de Gestion. Comme à l’accoutumée, les retraités ont bénéficié de leurs cadeaux. La transparence dans la gestion est notre crédo.

Il est vrai que l’OEBK connait des difficultés. Néanmoins, le DG Jean Claude Mavambu et tout le Comité de Gestion se décarcassent pour la faire renaître de ses cendres par l’orthodoxie dans la gestion. C’est ce qui a permis l’augmentation des salaires des Cadres et Agents de 360 000 FC (180$USD) dont le paiement est régulier, l’octroi de la prime « Vie Chère » à raison de 100$ USD par personne, la réalisation des travaux de finition du « Musée »etc.

Nous mettons à défi toute structure de contrôle des Finances qui aimerait contrôler la Gestion de l’OEBK depuis qu’en aout 2022, Jean-Claude Mavambu a pris les commandes de ce service. Jalousie quand tu nous tiens !

En ce qui concerne l’entreprise Congo DIAHO, partenaire de l’OEBK, elle n’a pas renoué ses activités par son initiative.
Pour votre information, Congo DIAHO souscrit souvent à un carnet de 100 feuilles pour 100 passages correspondant à 13 286$USD. Avec une capacité d’un carnet par semaine, le montant mensuel est de 530144$USD. Pour le pic de passages de ses véhicules sur le Pont Maréchal qui est de 6 carnets par semaine, le montant atteint 79 716$USD. Cette entreprise a négocié un contrat à 65 000$USD. Quand dans votre article vous parlez de 1 000 passages de Congo DIAHO, mensuelles, cela représente un passage de 33,33 remorques le jour aller-retour soit 66 véhicules le jour pour une entreprise dont la flotte est d’au moins de 20 remorques.
La catégorie J est tarifée 266 000 FC et non 265 000 FC. Ignorance mêlée de la mauvaise foi.

Eh, oui ! Nous attestons l’authenticité du document comptable dérobé et publié dans votre article. Cependant, la gestion des 487 000$USD, garantie de Congo DIAHO est claire comme l’eau de roche. D’ailleurs, régulièrement, le DG Mavambu étale sa gestion financière au Comité de Gestion, aux Cadres et Agents, une première à l’OEBK.

Des sources concordantes, les documents chipés au service des Finances vous ont été remis par un groupe soutenu par des personnes en mal de positionnement. Elles utilisent Monsieur Augustin NGOYO LAVA, Président de la Délégation Syndicale, désavoué le 6 octobre 2022. En congé de reconstitution, il est curieux d’apprendre qu’il agisse au nom de l’OEBK, son contrat étant suspendu.
Quant à Monsieur KIASA FUDI, nous ne le connaissons ni d’Eve, ni d’Adam.

Monsieur le journaliste, votre article parle aussi de CREC7 qui, en effet, est notamment partenaire de l’OEBK pour la construction du port en eaux profondes de Banana. Si avec ses devanciers, le contrat d’avec cette entreprise était négocié à 30 000$USD, Mavambu l’a fait grimper à 50 000$USD.
Par ailleurs, Crec7 a résilié le contrat depuis plusieurs mois. De quoi parle-t-on alors ?

Evoquer une sortie journalière de 9 900$USD est encore là, une incongruité. Nul n’ignore que le plafond de retrait des fonds à la banque ne doit pas dépasser 10 000$US. L’OEBK retire de l’argent uniquement en cas de besoin pour son fonctionnement et tout est parfaitement bien ventilé. L’OEBK vit à l’heure de la transparence de la gestion. C’est un secret de polichinelle.

Des retenues illégales notamment sur l’IPR, vous dites ! Les 10% sur la pension de retraite de chaque Agent est légale.

En vue d’améliorer les conditions de travail à l’OEBK, le Comité de Gestion a résolu de parachever les travaux de construction du bâtiment appelé « Musée ». Faute des moyens, elle a recouru à plusieurs entrepreneurs dont l’un a préfinancé les travaux. D’où provient le montant de 122 000$USD ? Assurément dans l’imaginaire de ceux qui en réalité sont les ennemis de l’essor de l’OEBK.

Arrivé à la tête de l’OEBK en aout 2022, le Comité de Gestion que dirige Jean Claude Mavambu a procédé à des affectations provisoires en attendant la mise en place définitive de Son Excellence Monsieur le Ministre des Transports, Voies de Communication et de Désenclavement. Objectif : Remettre les Cadres et Agents au travail.

C’est le leitmotiv du DG Mavambu qui n’acceptera jamais de payer un salaire à des personnes oisives. L’OEBK est pléthorique, renseignez-vous !
Curieux que cela puisse paraitre, vos sources ne savent faire la différence entre affectation et affectation provisoire.

Pour le DG Jean Claude Mavambu et le Service des Finances, le chien aboie, la caravane passe. Rien et personne n’arrêtera la marche vers le bien-être des Cadres et Agents de l’OEBK.

Au demeurant, l’OEBK se réserve le droit de porter plainte contre tous ses détracteurs.

Fait à Matadi, le 13 février 2023

Faustin MADJA MUKOKO

Directeur Financier

Opérations Coup de poing à Kinshasa : les victimes se constituent en collectif et veulent rencontrer le chef de l’État

L’hôtel de ville de Kinshasa est engagé dans une vaste opération de démolition des constructions qui empiètent les servitudes publiques.

Aujourd’hui, les artères qui étaient suffisamment encombrées de ces constructions anarchiques ont été assainies.

Seulement voilà, les victimes de ces destructions disent que la loi n’a pas été respectée.

Interrogé par Netic-News.net, M. Jean-Médard Ngoyi, propriétaire d’un immeuble sur l’avenue de la Libération, non loin de la prison de Makala, où les bulldozers de l’hôtel de ville ont fait le ménage le week-end dernier, fustige le comportement de Ngobila et Gecoco Mulumba.

C’est vrai, reconnaît-il, que dira l’ex, sed l’ex, mais la ville a beaucoup d’urgences notamment l’éclairage public qui cause l’insécurité dans certains coins, transports en commun, curage des caniveaux…aussi il y a une procédure à suivre avant d’arriver à la démolition des constructions jugées anarchiques.

De son point de vue, l’hôtel de ville devait voter un moratoire pour informer tous ces gens, qu’au terme d’un délai X mois, minimum, et Y mois, maximum, par exemple pour qu’ils soient préparés normalement.

Car ces constructions représentent un investissement, des économies englouties. Beaucoup de ces victimes font des AVC dont ils auront du mal à se relever car le choc moral a été violent.

Pour lui, Ngobila et son adjoint Gecoco, anciens alliés du PPRD, Kabilistes de sang, travaillent contre les intérêts du chef de l’État dans la ville de Kinshasa. Cette mesure de l’hôtel de ville dessert le chef de l’État en cette année électorale, à quelque douze mois de la présidentielle de décembre 2023.

A en croire, J.M. Ngoyi, un collectif est en train de se constituer, il regroupera toutes les victimes de la mesure inique et précipitée de Ngobila. Il se propose de rencontrer le chef de l’État pour expliquer comment l’hôtel de ville de Kinshasa travaille contre ses intérêts dans la capitale, surtout qu’il soit prudent avec ces anciens Kabilistes qui combattent sa vision en cherchant à révolter un certain nombre des Kinois alors que nous sommes à deux pas des élections générales.

 

RDC -Contrats chinois: l’IGF crie au bradage des ressources minières du pays et dévoile le réseau de la mafia !

Ce que tout le monde a redouté dans ce qu’on appelle depuis lors « Contrats chinois » vient de se vérifier.

Un rapport de l’inspection générale des finances, IGF, met en lumière que la République a bradé ses ressources dans ses contrats conclus sous Joseph Kabila Kabange.

En fait, ne disposant pas de capitaux frais pour impulser le développement du pays, le régime avait conclu de partenariat avec les entreprises chinoises, notamment pour la construction des infrastructures de base contre l’exploitation des gisements mis à contribution à cet effet.

Une joint-venture avait ete créée, la SICOMINE pour gérer les intérêts de deux parties.

Seulement voilà, après plusieurs années de mise en œuvre de ce contrat et d’exploitation des ressources Congolaises, l’inspection générale des finances arrive à cette conclusion que les ressources de la République ont été bradées et dilapidées contre des réalisations à minima.

Dans le rapport IGF, la partie chinoise a déja exploité des ressources minières d’une valeur de 10 milliards de dollars américains alors que les infrastructures construites en contrepartie sont évaluées a environ 800 millions de dollars à peine et leur impact n’est pas visible.

Pour ce faire, l’IGF recommande simplement leur revisitation.

« Il est question que l’agence chargé du suivi de ce programme puisse entamer un processus qui va aboutir à la revisitation de cette convention. Le déséquilibre criant qui a été constaté, le bradage, la dilapidation de nos minerais constatés dans ce contrat a été également l’oeuvre de beaucoup de fils egarés de notre pays qui ont accompagnés les entreprises chinoises dans cette oeuvre macabre contre notre pays. Donc maintenant, par la volonté de Son Excellence Monsieur le Président de République, Chef de l’État, le processus est mis en marche au travers de l’agence pour qu’il ait rééquilibrage des gains, avantages et charges dans cette convention.

La RDC a mis des gisements à la disposition de la convention ; des gisements dont la valeur est estimée à plus 90 milliards USD. S’agissant de la constitution de la société Sicomines, la RDC n’a eu que 32% des parts tandis que la partie chinoise s’est accaparée de 68% pour un capital sous-évalué de 100 millions USD. D’autre part, dans l’exploitation de cette convention, les entreprises chinoises ont eu déjà encaisser un gain évalué à près de 10 milliards USD, tandis que la RDC n’a bénéficié que de 822 millions en termes d’infrastructures.
Faudra-t-il dans les 822 millions qu’on entre en profondeur pour réaliser qu’il y a aucune visibilité de ces 822 millions », a dénoncé Jules Alingete,, inspecteur général, chef de service de l’IGF.

Pour nous convaincre de la justesse de son argumentaire, Alingete cite l’exemple de l’hôpital du Cinquantenaire qui se retrouve dans les infrastructures de l’ordre de 114 millions USD alors que tout le monde sait que cet hôpital existait déjà et qu’il ne s’agissait que d’une finalisation qui a été faite.

La Rédaction