Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a taclé le bloc de l’opposition composée de Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Augustin Matata Ponyo et Delly Sessanga.
Devant ses combattants, Augustin Kabuya a estimé que « Martin Fayulu est une honte pour la République, en se comparant à Félix Tshisekedi, qui est toute une histoire politique de l’opposition ».
Le SG de l’UDPS n’a pas raté l’occasion de tirer sur son ancien coéquipier dans l’Union Sacrée, Moïse Katumbi.
Ce haut cadre de l’UDPS renseigne que, « C’est Moïse Katumbi qui est à la base du taux élevé de chômage, en déstabilisant la Société Nationale des Chemins de Fer (SNCC) au profit de sa propre société Hakunnah Matata, et un Congolais très sérieux ne peut pas faire confiance à Katumbi, même de deux secondes ».
Rappelons que l’opposition aura une marche le 20 mai à Kinshasa pour plusieurs raisons, notamment la mauvaise gestion de Félix Tshisekedi à la tête du pays et la pacification de la partie Est de la RDC.
Bienvenu Musoy
Kinshasa-Marche de l’opposition le 20 mai: Augustin Kabuya tire sur Fayulu et Katumbi
Football : Victorieux face à l’AC Milan (1-0), l’Inter Milan se qualifie pour la finale de l’UEFA Champions League
Le club italien de l’Inter Milan est qualifié pour la finale de l’UEFA Champions League ce mardi 16 mai 2023, après sa victoire (1-0) face à l’AC Milan.
L’unique but de la partie a été inscrit par Lautaro Martines à la 74ème minute de jeu, en match comptant pour la demi-finale retour de l’UEFA Champions League, score final (1-0).
À l’aller, l’Inter l’avait emporté sous un score de (2-0).
Qualifiés, les hommes du coach Simone Inzaghi devront attendre en finale, le vainqueur de la rencontre de ce mercredi 17 mai, opposant le Real Madrid au Manchester City.
C’est en Turquie que va se jouer cette finale au stade olympique Atatürk, le 10 juin prochain.
M.Kanku
ONIP : Le DG ai Kenza signe un scandale!
Alors que la population congolaise attend impatiemment la Carte d’identité annoncée pour la fin juin de cette année, donc dans moins de 50 jours, l’opinion continue de s’interroger si l’Office National d’Identification de la Population, ONIP en sigle, saura tenir le pari. Les raisons d’inquiétude sont nombreuses car, malheureusement, quelques voyants sont encore au rouge sur le tableau de bord. Au moment où on pensait que les agents de l’ONIP devaient se mobiliser davantage afin de délivrer la carte dans les délais annoncés, la motivation gagne les agents. Dans moins de 5 jours, les agents vont totaliser deux mois de retard de salaire. Autant dire qu’ils n’ont vraiment plus l’âme au travail. Il faut dire que c’est la première fois que cet établissement public connaît une telle situation. Comme par hasard, il a fallu qu’il y ait un intérimaire à la tête de l’Office.Faute d’explication officielle de la part de ce dernier, les travailleurs se livrent à des spéculations. L’hypothèse la plus accréditée est que le DG a.i. aurait « tripoté » la liste des agents de l’ONIP pour inclure quelques personnes à qui il promettrait l’emploi depuis des mois. Ce faisant, il aurait débarqué de la paie d’autres agents. Cette liste qui a été élaborée en catimini est entrée en conflit avec la liste officielle de l’ONIP. En attendant de voir clair, la paie serait suspendue.Cette velléité de balayer quelques agents de l’ONIP, le DG a.i. l’avait annoncée depuis que le titulaire du poste avait été suspendu. Il parle de pléthore. Il parle d’engagement intempestif. Il pousse le toupet jusqu’au point où il a voulu modifié le décret du Premier Ministre nommant les membres du Comité de pilotage avec une simple lettre pour inclure sur la liste un de ses lieutenants les plus fidèles. Un défi direct lancé au Chef du Gouvernement. La marmite de l’ONIP bouillonne et ça commence à gronder sérieusement. Si une solution n’est pas rapidement trouvée, les agents de l’ONIP parlent de se retrouver dans la rue dès la fin de cette semaine pour revendiquer. Les regards se tournent de plus en plus vers le Vice-Premier Ministre de l’Intérieur pour trouver une solution et permettre le retour de la sérénité au sein de l’ONIP.
Ameteya Fidam-News
Assemblée nationale : le bureau Mboso menace de sanctionner les députés absentéistes
Il n’y a pas un sans deux. Le bureau Mboso menace de sanctionner les absentéistes. L’annonce a été faite au cours de la plénière du mardi 16 mai 2023. A cette occasion, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso,a annoncé des sanctions contre les députés absentéistes, conformément au Règlement intérieur de l’Assembblee nationale qui prévoit le rabattement de salaire ou l’invalidation.
Au nombre de ces députés absentéistes, il y a Roger ABOTOME, François NZEKUYE, Delly SESSANGA, Claudel LUBAYA, Jonathan WATA, Jeanine MABUNDA, Louise MUNGA, Jean Mari BULAMBO, Alexis LUHONJI, Boniface BALAMAGE, etc.
Assemblée nationale : Les députés déclarent recevable la proposition de loi relative au droit de grève
Au cours de la même plénière du mardi 16 mai 2023, dirigée par Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, les élus nationaux ont examiné et adopté la proposition de loi déterminant les principes fondamentaux à l’exercice du droit de grève. Initiateur de la proposition de loi, le député Guy Mafuta a fait savoir qu’il a fallu attendre 4 ans pour voir cette initiative qui touche au social de la population être alignée au soir de la 3è législature. La Constitution, en son article 39, reconnait clairement et garantit ce droit fondamental.
Elle attribue en outre les modalités de son exercice et ses possibles limitations au domaine de la loi. Pour Guy Mafuta, le droit de grève est un droit fondamental qui permet aux salariés d’exprimer leurs desiderata professionnels, sans crainte de quelconques représailles. Mais comme tout droit, il est susceptible d’abus, car il existe des grèves à objectifs purement politiques, celles qui portent une attente excessive à la continuité du service public. Autant l’abus peut être réservé dans le chef de travailleur et salarié, autant il peut en être le cas dans la réaction de l’employeur vis-à-vis de cet exercice pourtant légitime.
Une grève sauvage, inappropriée et malencontreusement menée peut avoir des conséquences dangereuses et regrettables non seulement pour l’employeur, mais aussi pour le travailleur qui en est l’auteur. Une grève démesurée peut détruire l’outil de production pouvant l’entreprise à une faillite et ainsi créer le chômage.63 ans après l’accession du pays à l’indépendance, seuls deux arrêtés des ministres ayant le travail et la prévoyance sociale dans leurs attributions ont tenté de donner une esquisse de contenu aux modalités pratiques de l’exercice du droit de grève, ce droit fondamental.
Il s’agit de l’arrêté n°12 du 26 octobre 2005 et de l’arrêté du 8 août 2008. Pour le député Guy Mafuta, il s’agit d’une indifférence législative vis-à-vis de ce droit fondamental, droit auquel recourt constamment des compatriotes agents de carrière des services publics de l’Etat et ceux du domaine du secteur public, privé, soit les contractuels et cela, à leur risque et péril. L’outil législatif faisant défaut, c’est la loi du plus fort. Le code de travail, fort de 334 articles, ne fait mention du mot grève, une seule fois, à son article 305. De même, la loi portant statut des agents de carrière de services publics de l’Etat qui, du haut de ses 143 articles ne mentionne, à son tour, le mot grève une seule fois, à son article 93, reproduisant l’article 39 de la constitution. En définitive, les dispositions de cette loi s’appliquent aux agents de carrière des services publics de l’Etat, de la fonction publique provinciale et locale ainsi qu’au personnel des entreprises, établissements publics ou privés.
En termes d’innovations, la proposition de loi introduit l’interdiction et la caducité de tout licenciement consécutif à une grève prononcée à l’absence de la faute lourde ; l’interdiction de grève par les militaires, les policiers, le personnel de l’administration pénitentiaire et les magistrats ; le personnel de santé, pour ce qui est de la grève sauvage, car le service minimum est obligatoire ; la réquisition de certains catégories d’agents en cas de grève touchant aux besoins de la population, au service minimum ainsi qu’à la continuité des services publics ; interdiction de certaines formes illicites de grève ; interdiction à l’employeur de procéder à des mouvements de grève consécutifs à une grève. Lors du débat, 18 demandes de parole ont été enregistrées. Le président de l’Assemblée nationale a indiqué que l’article 123, point 8, est le fondement légal de la proposition de loi. Au contraire, il fallait évoquer l’article 39 de la Constitution ; lequel reconnait le droit à la grève.
Au finish, cette proposition de loi a été déclarée recevable et envoyée à la commission PAJ qui a un délai d’une semaine pour toiletter le texte.
RDC – Faisant des yeux doux à ses amis du FMI et de la BM : Nicolas Kazadi bloque le fonctionnement de toute une nation [Confidences]
Reconduit au gouvernement par Félix-Antoine Tshisekedi, le ministre des Finances, Nicolas Kazadi, a crevé les tympans des Congolais avec une embellie financière qui, à ce jour, ne profite qu’à lui et à ses parrains dans les Institutions de Breton Woods.
Pendant qu’il évoque l’embellie financière, policiers, militaires, les enseignants, personnel administratif de la Fonction publique, tout comme les membres des cabinets politiques, médecins accusent plus de trois mois d’arriérés de salaires.
Le blocage s’appelle Nicolas Kazadi, l’homme qui continue de considérer le chef de l’Etat comme son ami personnel.
Le Premier ministre, Jean-Sama Lukonde, est incapable de se faire respecter de lui et de faire exécuter ses instructions par celui qui se considère comme vice-président de la République.
« L’homme privilégierait les relations de ceux qui l’ont recommandé auprès du Président de la République à qui, il verserait de grosses sommes d’argent en termes de rétro commissions pour sacrifier l’année électorale de Félix-Antoine Tshisekedi » alerte un diplomate qui s’est confié à notre Rédaction sous le sceau de l’anonymat.
Et d’ajouter :
« Tellement qu’il ambitionne de le remplacer, comme il aime le dire à qui veut l’entendre, qu’il est le dauphin du président Tshisekedi » révèle la même source.
Et là, il est possible de conclure que Nicolas Kazadi travaille contre le bilan du chef de l’Etat.
CP-NETIC-NEWS
Insécurité dans l’Est : Francine Muyumba en appelle à la mise en place d’autres stratégies
Toutes les mesures prises par le gouvernement pour éradiquer l’insécurité dans la partie Est de la République démocratique du Congo a échoué, selon la sénatrice Francine Muyumba, qui a interpellé le gouvernement sur d’autres mesures sécuritaires à mettre en place.
Devant ses collègues sénateurs, Francine Muyumba a critiqué aussi l’état de siège qui, pour elle, est également un échec du gouvernement, étant donné que cette mesure n’a nullement atteint son objectif auprès de la population de cette contrée, plusieurs mois après ses prorogations successives.
« Toutes les stratégies pour ramener la paix à l’Est du pays, en grande partie, ont échoué, y compris l’état de siège », a déclaré la sénatrice Francine Muyumba.
Dans ses propositions, elle appelle le gouvernement à se doter d’autres stratégies plus concrètes afin de ramener la paix dans la partie Est du pays.
« Il faut avoir le courage d’admettre l’échec en mettant d’autres stratégies en places », a indiqué cette ancienne présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse.
Malgré ses prorogations de l’état de siège depuis son instauration en mai 2021, le nombre de civils tués par les groupes armés dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri a doublé en un an, selon les Nations unies et Amnesty International qui a enquêté sur cette mesure demandant au président de la République, Félix Tshiksekedi, de lever l’état de siège afin qu’il ne devienne pas un régime permanent.
Richard Musafiri
Kalehe : Initiative Simama Grands Lacs dénonce la mauvaise gestion de cette crise
La Société civile s’inquiète de la mauvaise gestion par le gouvernement congolais de la crise née de la catastrophe naturelle survenue à Kalehe, au Sud-Kivu.
Pour M. Samuel MATABARO, président national de la plateforme ISGL, Initiative Simama Grands Lacs, réunissant les organisations des jeunes et mouvements citoyens, cette crise est prise avec beaucoup de légèreté que ça soit au niveau du gouvernement que des organisations humanitaires.
Dans une interview accordée à Netic-News, le responsable de la plateforme ISGL qui dénonce la dissimulation des statistiques, une assistance non affectée aux attentes des sinistrés, l’absence de prise en charge psychologique des sinistrés, interpelle les autorités et les organisations humanitaires sur la mauvaise gestion de cette crise au risque d’engendrer des conséquences environnementales.
« Après nos enquêtes, plus de 1000 ménages ont été dévastés dans cette entité. Si on pouvait même compter le minimum de 5 personnes par ménage, ça ferait plus de 5.000 personnes portées disparues. À part ça, jusqu’aujourd’hui, on est en train de découvrir les décombres sous terre, avec des corps en décomposition.
L’assistance n’est pas à la hauteur de la crise proprement dite. Elle a été faite sur base des statistiques de plus au moins 200 personnes mais jusque-là, nous sommes à plus de 500 corps qui sont en train d’être découverts et, selon les estimations, sur le terrain, les décombres pouvaient arriver jusqu’à plus 5000, ce qui sera très catastrophique si les corps ne sont pas enterrés à temps, avant la décomposition totale. Si on ne fait pas allusion aux statistiques, on pense qu’on a déjà résolu le problème, on risque de vivre le pire dans les jours avenirs », dénonce Samuel MATABARO.

Il suggère la bonne prise en charge psycho-sociale des survivants, et invite le gouvernement à poursuivre la fouille dans les décombres, avec les engins.
Kalehe : une urgence environnementale et écologique
Mal gérée, cette catastrophe de Kalehe risque d’engendrer des conséquences environnementales à long terme .
Samuel MATABARO qui craint une résurgence de l’épidémie avec conséquences dans la région des Grands Lacs, alerte le gouvernement à vite agir pour prévenir les dégâts.
« Lorsque les cadavres ne sont pas enterrés, ça peut créer une épidémie au niveau du Grand Kivu, c’est juste à côté du lac Kivu, si ça pollue le lac Kivu, imaginer les dégâts au Rwanda et en RDC. Les villes de Bukavu et Goma sont des villes riveraines, imaginer les conséquences. C’est pourquoi nous voulons interpeller le gouvernement et les organisations nationales et internationales de ne pas minimiser cette crise et de vite agir pour limiter les conséquences à long terme très néfastes pas seulement pour le territoire de Kalehe mais pour le Grand Kivu, pourquoi pas la région des Grands Lacs. »
Au-delà de l’épidémie, cet acteur social craint également la crise alimentaire à la longue, étant donné que le territoire de Kalehe, est le grenier agricole du Sud Kivu. « Avec ces morts, c’est une perte de la main d’œuvre avec un impact sur la production agricole », déplore-t-il.
Sylvain Kabongo
Kinshasa/Affrontement USN-Opposition : l’UDPS/Tshisekedi dans la rue le 20 mai en marche de soutien aux institutions
La capitale congolaise, Kinshasa, s’apprête-t-elle à vivre un duel entre l’opposition et le parti présidentiel ce 20 mai ? Sauf changement de dernière minute et sage arbitrage du gouverneur Ngobila pour éviter cet affrontement opposition-majorité qui risque de déboucher sur des échauffourées dans les rues de Kinshasa, le samedi prochain.
Alors que l’opposition congolaise avait annoncé sa marche pour ce samedi 20 mai, le présidium de la Ligue des jeunes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), vient de saisir l’hôtel de ville pour l’organisation d’une marche à cette même date.
« Excellence Monsieur le Gouverneur, Le Présidium de la Ligue des jeunes de l’UDPS/ TSHISEKEDI se fait l’honneur de porter à la connaissance de votre autorité qu’une grande marche populaire sera organisée le samedi 20 mai 2023 à partir de 8h00 conformément aux dispositions de l’article 26, alinéa 2 de la Constitution », peut-on lire dans ce document.
D’après les organisateurs de cette marche, le but est de soutenir le commandant suprême, Felix Tshisekedi, les FARDC, le processus électoral ainsi que toutes les institutions du pays contre l’ennemi rwandais.
Il faut rappeler que les leaders de l’opposition dont, Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Matata Ponyo et Delly Sesanga avaient convié les Congolais à marcher le samedi 13 mai pour dénoncer la vie chère, l’insécurité à l’Est et réclamer les élections libres, transparentes et inclusives.
Pour des raisons sécuritaires, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, a sollicité le report de cette activité pour le 18 mai. Après concertation, enfin l’opposition a accepté de reporter sa marche au samedi 20 mai 2023.
M.Kanku
