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Guerre du Soudan : Enfin, les footballeurs congolais d’Al Hilal à Kinshasa sains et saufs

Les footballeurs congolais, évoluant à Al Hilal Ondourman au Soudan, sont arrivés à Kinshasa, la capitale congolaise ce lundi 15 mai 2023 dans l’après-midi.

À leur arrivée à l’aéroport international de Ndjili, ces joueurs ont été accueillis par le ministre des Sports et Loisirs, Claude François Kabulo Mwana Kabulo.

D’après la cellule de communication du ministère des Sports qui livre cette information, il s’agit de Fabrice Ngoma, Steven Ebwela, Glody Lilepo, l’entraîneur des gardiens, Eugène Bulayima.

Ce rapatriement urgent s’explique par la guerre qui a éclaté à Khartoum, la capitale soudanaise et dans le reste du pays depuis plusieurs semaines.

Avant de fouler le sol congolais, ces Léopards congolais étaient momentanément gardés en Egypte pour des mesures sécuritaires, à la demande du gouvernement congolais.

M.Kanku

RDC – Insécurité aux portes de Kinshasa : Des élus provinciaux en plaidoyer à l’ Assemblée nationale

Une forte délégation de députés provinciaux de Kinshasa, conduite par le professeur Godé Mpoyi, député provincial et président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK), était hier lundi 15 mai 2023 en plaidoyer auprès de Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale. Au menu: la question de l’insécurité aux portes de la ville de Kinshasa.

Le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, a reçu en audience, lundi 15 mai 2023 dans la salle des banquets du palais du peuple , une délégation d’élus provinciaux de la ville de Kinshasa, conduite par le député Godé Mpoyi Kadima, président de l’assemblée provinciale de  Kinshasa. A l’ordre du jour de leurs échanges, la  question sécuritaire pour leurs électrices et électeurs de la ville de Kinshasa.

« Ils ont constaté qu’il y a beaucoup d’assassinats dans la ville. Et ils sont venus auprès de l’Assemblée nationale apportés ce message d’inquiétude sécuritaire pour que l’Assemblée nationale se joigne à eux pour que soit ramenée la paix au niveau de la ville et surtout intervenir auprès du gouvernement central afin qu’il dote la police de la ville de Kinshasa de tous les moyens lui permettant de faire face à cette insécurité qui sévit dans la ville », a circonscrit le speaker de la Chambre basse du Parlement.

Au cours de ces discussions, il a également été question des enfants kuluna, pour qu’on trouve une solution afin qu’ils soient intégrés dans la société, a renchéri Christophe Mboso.

De son côté, Godé Mpoyi, député provincial et président de l’assemblée provinciale de Kinshasa  (APK) s’est exprimé en ces termes : « La situation géopolitique de Kinshasa nous inquiète. C’est ainsi que nous avons levé l’option de venir nous ressourcer auprès de la deuxième personnalité de ce pays et qui se trouve être le seul sage de la République, parce que, lorsque vous regardez l’ossature institutionnelle de la République, personne n’a son âge à ce genre de postes. Nous l’avons étudié à l’école et aujourd’hui, nous faisons la politique avec lui ».

Les élus provinciaux de la ville de Kinshasa, sous la conduite du président de l’APK, ont estimé qu’il avait beaucoup de choses à se ressourcer auprès de l’honorable président Mboso en faveur des Kinoises et Kinois.

« Ce qui nous inquiète, ce sont ces tueries récurrentes. C’est cette insécurité à la porte de la ville de Kinshasa entre Teke et Yaka. C’est cet encerclement dont nous sommes victimes aujourd’hui du fait de nos agresseurs », a expliqué par ailleurs Godé Mpoyi.

Avant de poursuivre par ces mots : « Pour ceux qui s’intéressent aux questions géopolitiques, aujourd’hui, notre agresseur principal est en train de s’installer dans tous les pays voisins. Mais nous avons constaté que cette question est traitée avec beaucoup d’incurie. C’est ainsi que nous sommes venus aux pieds du président de l’Assemblée nationale pour qu’il réveille le gouvernement et que cette question soit traitée avec beaucoup de tacts, parce que Kinshasa , c’est le siège des institutions. C’est-à-dire que si les institutions fonctionnent, tout simplement parce que Kinshasa est contrôlé par ses autorités. Donc, qu’on ne puisse pas confondre  Kinshasa avec Rutshuru », a martelé le président de l’APK.

Au-delà, de cet intérêt institutionnel, la ville de Kinshasa, c’est 17 millions d’habitants, est plus grand que le Congo-Brazza, Gabon et tout le Cameroun francophone. S’il y a des  problèmes dans cette ville, il n’y a pas de forêt où nous pourrons partir nous cacher, a aussi relevé le député provincial Godé Mpoyi.

En réaction à cette sollicitation, le président de l’Assemblée nationale  a rassuré  ses hôtes que tout sera mis en œuvre pour que la paix revienne rapidement sur toute l’étendue de la ville. Et l’occasion faisant le larron, les élus de Kinshasa ont dit à la population que la sécurité est une affaire de tous. Que chaque citoyen soit vigilant.

RDC : La CENI dévoile les noms des experts sélectionnés pour auditer le fichier électoral (Document)

Dans un communiqué rendu public ce lundi 15 mai 2023, dont une copie est parvenue à Netic News, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a dévoilé les noms des experts tant nationaux qu’internationaux sélectionnés pour mission de faire l’audit externe du fichier électoral.

« La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) porte à la connaissance de l’opinion publique que l’audit externe du fichier électoral démarre ce lundi 15 mai 2023, et ce, conformément au Calendrier électoral rendu public le 26 novembre 2022.

 À cet effet, la CENI rend public les noms des experts nationaux et internationaux sélectionnés en vue de construire une mission mixte d’audit externe du fichier électoral », lit-on dans ce document signé par Patricia Nseya, rapporteure de la CENI.

Au total, 5 experts ont été sélectionnés pour  accomplir cette tâche. Il s’agit entre autres de Madame Janet Love de l’Afrique du Sud,  monsieur Muhabi Lufu Chisi du Malawi, monsieur Joseph Topangu de la RDC, monsieur Kabata Kabata Kabamba, et enfin monsieur Vianney Nzanzu Tawite également de la RDC.

S’agissant de madame Janet Love, la CENI indique que la Sud-africaine est plusieurs fois diplômée d’études supérieures, plusieurs fois licenciée dans différents domaine, elle possède également d’un master en Sciences de Gestion des Finances Publiques de l’Université de Londres. Elle a notamment exercé les fonctions de vice-présidente de la Commission Électorale de l’Afrique du Sud de 2016 à 2023.

Cette derrière avait en charge tous les aspects des opérations électorales y compris l’inscription des électeurs et la compilation de la liste électorale ainsi que pour le vote à l’étranger.

« Elle a participé dans plusieurs missions d’observation électorale, notamment en tant que membre des missions commonwealth (au Zimbabwe), SADC et de l’ECF-SADC en (RDC) », ajoute la CENI.

Quant à monsieur Muhabi du Malawi, la CENI indique que l’expert possède un diplôme postuniversitaire en Sciences avec spécialisation en statiques (Université de Dublin, Irlande). Il est depuis 1999 jusqu’à ce jour le directeur du Département des Technologies de l’Information et des  Communications de la Commission Électorale du Malawi.

Monsieur Joseph Topangu lui, est diplômé en Géologie et Minéralogie de l’Université de Lubumbashi. Il est entré dans le domaine électoral en 1994 au Mozambique, en tant que Coordonnateur-Adjoint à l’UNUMOZ, la Mission des Opérations des Nations-Unies au Mozambique. La même année, il a observé les premières élections générales de 1994 en Afrique du Sud sous la bannière de l’UNOMSA, la mission d’obsevation des Nations-Unies en Afrique du Sud.

Monsieur Kabata Kabata de la RDC, lui, est docteur en Sciences, spécialité Géographie Économique et Sociale de l’Université de Liège en Belgique. Il a notamment été entre autres, Secrétaire Général Académique de l’école de Formation électorale en Afrique Centrale, Conseiller en Planification et Opérations, puis Expert en renforcement des capacités avec le Centre européen d’appui électoral au Comores, en Guinée, pour ne citer que cela.

Enfin, monsieur Nzanzu aussi de nationalité congolaise est licencié en Economie Mathématique de l’ Université de Kinshasa. Celui-ci s’est spécialisé dans les logiciels d’analyse des données et en gestion des données, suivi et évaluation des programmes. Il a participé dans une multitude de projets d’échantillonnage et d’enquête de terrain dans les domaines de la démographie et de la santé.

Dans ce document, Patricia Nseya fait savoir que l’équipe constituée démarre sa mission par une réunion avec les membres de la CENI au cours de laquelle, ils vont, après échanges, valider l’agenda de travail de la mission d’audit du fichier électoral.

Agape Ntona

RDC-Audit du fichier électoral : L’opposition exige un cabinet international de renom

Dans un communiqué rendu public, ce lundi 15 mai 2023 et signé par les leaders de l’opposition dont une copie est parvenue à notre Rédaction, l’opposition exige de la Commission électorale nationale indépendante ( CENI) un audit du fichier électoral par un cabinet international de renom.

Selon ce communiqué, les leaders de l’opposition laissent entendre que le dernier communiqué et le point d’information de la CENI sont une preuve supplémentaire du déni de transparence du processus électoral dans lequel sont engagés les responsables de la CENI en vue d’exécuter le plan de la fraude massive savamment orchestré en faveur de Félix Tshisekedi.

L’opposition indique que le processus électoral appartient au peuple congolais et concerne toutes les parties prenantes aux élections. D’où, il est inacceptable que la CENI s’attribue le monopole du processus électoral  car, en tant qu’institution d’appui à la démocratie, elle a pour mission d’aider les Congolais à choisir en toute liberté, les dirigeants dans un système transparent qui rassure toutes les parties prenantes aux élections et elle est tenue d’être impartiale et d’impliquer tous les acteurs concernés et la Société civile congolaise.

Martin Fayulu, Moïse Katummbi, Matata Mponyo et Delly Sessanga soulignent que le fichier électoral, étant un élément essentiel du processus électoral doit être fiable, dont la garantie de la fiabilité exige sa vérification, son contrôle, son audit par une organisation dont l’expertise en la matière et l’indépendance sont avérées afin de rassurer le peuple et toutes les parties prenantes.

Pour ce faire, les leaders de l’opposition exigent l’audit du fichier électoral par cabinet international de renom.

ils invitent la CENI à expliquer à toutes les parties prenantes comment elle a procédé pour confectionner ce fichier car, disent-ils, « on ne peut pas auditer les listes électorales dont on ignore les procédures et fondamentaux « , peut-on lire dans ce communiqué.

Il faut signaler que l’audit externe du fichier électoral 2022-2023 démarre ce lundi 15 mai 2023, conformément à l’annonce faite, le samedi 13 mai 2023, par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), via son compte Twitter, à l’issue d’une plénière. La CENI annonce avoir réceptionné « approximativement » deux cents (200) dossiers des candidats locaux et internationaux. Et ce, après le refus de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Musique : Après « Reculer devant et Positionnement », But na Filet largue « Détermination », le 30 mai

L’artiste musicien congolais, Hugues But na Filet a annoncé l’arrivée de son nouvel album intitulé « Détermination », le 30 mai 2023.

D’après la cellule de communication de l’artiste qui a révélé cette information, ce lundi 15 mai à

2023, ce nouveau opus de But na Filet va contenir plus au moins 14 titres.

Parmi lesquels on retrouve, Responsable, Réseaux sociaux, Leçon, Je te comprends et Punition.

Cette œuvre discographique est donc le troisième de la carrière de l’artiste. Il intervient après Reculer devant dévoilé en août 2019 et Positionnement arrivé en avril 2021.

M.Kanku

Sécurité routière : les accidents de la circulation, une des principales causes de décès dans le monde (OMS)

En marge de la 7ème Semaine mondiale pour la sécurité routière, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) révèle que les accident de la route sont l’une des principales causes de décès et d’invalidité dans le monde.

Selon l’OMS, ces accidents font environ 1,3 million de morts et pas moins de 50 millions de blessés par an.

« À l’échelle mondiale, un décès sur quatre survient chez les piétons et les cyclistes », précise l’OMS.

L’OMS indique que le Plan mondial pour la Décennie d’action en faveur de la sécurité routière 2021-2030 a pour ambition de réduire de 50% le nombre de morts et blessés sur les routes d’ici à  2030.

À en croire l’OMS, ce plan souligne qu’on peut parvenir à réduire le nombre de décès en intervenant dans l’ensemble du système de transports, en prenant des mesures pour garantir la sécurité des routes et véhicules, faire adopter des comportements sûrs et améliorer les soins d’urgence.

Ainsi, à l’occasion de cette semaine consacrée à la sécurité routière, l’OMS pense qu’il est temps de repenser la mobilité. Elle appelle en effet les gouvernements du monde à agir pour que la marche, le vélo et les transports en commun soient sûrs et pratiques pour tous.

« La sécurité doit être au cœur des efforts fournis pour réinventer la façon dont nous nous déplaçons pour être sûrs, les réseaux routiers doivent être conçus en fonction des usagers les plus à risque. Les pouvoirs publics et leurs partenaires doivent absolument repenser la mobilité », insiste l’OMS.

Agapé Ntona

RDC-Diaspora congolaise de Belgique : « Le Congo a besoin de vous et vous attend » (Didier Budimbu)

Le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a échangé, le dimanche 14 mai 2023, avec les étudiants congolais de Belgique. Ce cadre politique congolais membre de l’Union Sacrée a invité la communauté congolaise de Belgique à penser au développement de la RDC en mettant, notamment les expertises étrangères acquises au service du développement du pays.

Devant une centaine d’étudiants venus participer à cette journée d’échanges, Didier Budimbu a présenté les opportunités qu’offre le pays en dehors du cadre politique, demandant ainsi à ces étudiants de ne pas barguigner pour revenir en RDC, après leurs études. « Et quand je vois toute la famille qui est là, je me dis que le Congo n’a pas que besoin de vous, mais le Congo vous attend », a déclaré le ministre Didier Budimbu.

Poursuivant dans cette dynamique, Didier Budimbu a indiqué que le fait de se retrouver dans un pays étranger pour apprendre est une aubaine pour le Congo car, dit-il, « l’expertise acquise ailleurs sera appliquée pour mieux avancer le pays ».

Face ses compatriotes, il a aussi parlé du régime politique de la RDC conduit par le président Félix Tshiksekedi. A en croire Didier Budimbu, ce régime privilégie l’éducation nationale dans sa généralité, mais encore et surtout celle de base, avec la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement.

« Grâce à la gratuité de l’enseignement, 4 millions d’enfants sont de retour dans le circuit scolaire depuis sa mise en œuvre en 2019 », a-t-il dit pour vanter le mérite de cette mesure gouvernementale.

La journée d’échanges s’est soldée par un témoignage sur son parcours personnel, lequel a constitué un encouragement pour les nombreux étudiants venus l’écouter.

Richard Musafiri

Nord-Kivu : Vive tension à Beni, la population monte au créneau face à l’insécurité !

La tension est montée dans la matinée de ce lundi 15 Mai à Beni, dans la province du Nord-Kivu.

Macadam barricadé, pneus brûlés, boutiques et magasins fermés, c’est l’expression choisie par la population de Beni pour dénoncer l’insécurité dans ce coin du pays.

Malgré l’apport de l’état de siège, la situation sécuritaire reste préoccupante dans certaines zones de Beni, avec les attaques perpétrées des groupes armés qui tuent et violent les paisibles citoyens, et volent leurs biens et incendient des maisons.

Pour faire entendre sa voix, la population décrète 5 journées villes mortes à dater de ce lundi 15 Mai afin d’attirer l’attention des autorités du pays pour que tous les mécanismes soient mis en marche pour pacifier cette partie du pays.

Bienvenu Musoy

Bilan de l’EAC en RDC : « C’est simple, elles n’ont pas donné les résultats escomptés » (C. Lutundula)

L’inefficacité des éléments des Forces Régionales de l’EAC dans la traque contre les rebelles du M23 en RDC continue d’engendrer des réactions.

Pour le Ministre des Affaires Étrangères, Christophe Lutundula, le bilan des troupes de l’EAC n’a pas répondu aux attentes sécuritaires.

« C’est simple, elles n’ont pas donné les résultats escomptés. Je parle sans langue de bois. C’est clair comme l’eau claire dans un verre clair. Autrement, on n’aurait plus parlé du M23. Ça ne demande pas une démonstration particulière », déclare Christophe Lutundula sur les Forces Régionales de l’EAC.

Malgré la déception de ce résultat, le patron de la diplomatie congolaise révèle que la RDC a beaucoup investi financièrement pour le fonctionnement de ces troupes de l’EAC.

« Nous avons beaucoup contribué, beaucoup. Si la force a fonctionné, plus de 60% du financement vient de nous même. L’Angola a donné un million de dollars. Le Sénégal a donné un million d’euros. Le Kenya a donné aussi un million », mentionne le Ministre des Affaires Étrangères.

Lors de son passage au Botswana, le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, avait également noté l’échec de la force de l’EAC à imposer la paix dans la partie Est de la RDC. Tshisekedi a accordé jusqu’au mois de juin prochain, date de l’expiration de mandat actuel de cette force sous régionale pour voir les résultats clairs, le cas contraire, elle sera obligée d’être remerciée.

Bienvenu Musoy

Kasaï : Bon déroulement de l’EXETAT 2023, le ministre A. Boshabu s’en félicite

Le ministre provincial de l’enseignement, Antoine Bushabu se réjouit de la manière dont la hors session des examens d’État 2023, s’est déroulée sans incident dans les deux provinces éducationnelles du Kasaï 1 et 2.

Depuis Kinshasa où il séjourne pour les raisons administratives, le gardien de la gratuité de l’enseignement au Kasaï, Antoine  Bushabu a félicité de prime abord, les inspecteurs qui l’ont accompagné dans la lutte contre les antivaleurs que les chefs d’établissements ont tenté d’instaurer dans leurs établissements scolaires respectifs.

Antoine Bushabu, a par ailleurs, encouragé les Inspecteurs principaux provinciaux de deux provinces éducationnelles de continuer à suivre déjà la marche entreprise, celle de traquer les inspecteurs récalcitrants aux anti-valeurs et qui ne veulent pas aider le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui ne jure nuit et jour que sur la meilleure qualité de l’enseignement et mettre fin aux antivaleurs dans ce secteur.

Il appelle toutes les autorités éducationnelles à la prise de conscience et des responsabilités, et  promet d’aller plus loin si les cas signalés pendant la hors session se répétent pour le reste des examens.

Rappelons que les épreuves préliminaires se sont clôturées sur toute l’étendue du territoire national depuis vendredi dernier, et les épreuves  restantes sont notamment : ENAFEP, TENASOSP et la Session Ordinaire qui vont débuter le mois de Juin prochain.