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Ituri : Au moins 50 personnes tuées en une journée à Djugu

Les exactions s’intensifient dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Si le M23 fait parler de lui au Nord-Kivu, en Ituri ce sont des milices internes et externes qui font la loi. Au moins 50 civils ont été massacrés le 14 avril 2023.
Selon le Baromètre sécuritaire du Kivu, qui a révélé l’information ce lundi 17 avril 2023 en fin d’après-midi, ces victimes ont été tuées dans les villages Kilo, Matete et Itendey, en territoire de Djugu (Ituri).
Le Baromètre sécuritaire du Kivu, qui l’a fait savoir par une publication sur Twitter, indique que les miliciens CODECO actifs dans cette région, sont soupçonnés d’être à l’origine de cette attaque qui a emporté de paisibles citoyens et qui a endeuillé plusieurs familles.
Par ailleurs, la source ajoute qu’au cours de la même journée du 14 avril, au moins 12 civils ont été également tués, cette fois à Mongwalu, toujours dans le territoire de Djugu. Cette énième attaque est attribuée aux miliciens FPAC/Zaïre.
Depuis le début de l’année 2023, plusieurs centaines de personnes ont été tuées dans cette région, alors l’attention reste focalisée sur le M23 au Nord-Kivu. Des milliers de civils en quête de la paix ont été forcés aux déplacements internes.
Rappelons que la province de l’Ituri est sous état de siège depuis mai 2021.
A. Ntona

RDC : Sama signe deux décrets suspendant la perception de la TVA sur les produits de première nécessité, l’importation et la vente de certains biens dans le secteur de la cimenterie et de l’immobilier (Communiqué)

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a signé deux décrets qui suspendent la perception de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) jusqu’au 31 décembre de l’année en cours.
Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le patron du Gouvernement congolais a suspendu la perception de la TVA sur les produits de première nécessité, mais également à l’importation et la vente de certains biens dans le secteur de la cimenterie et de l’immobilier.
La même source renseigne que ces décrets sont déjà en vigueur et le Chef du Gouvernement invite les services de la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA), la Direction Générale des Impôts (DGI), de veiller à l’applicabilité de ces décrets, sous le contrôle du Ministère des Finances.
Cette décision est un ouf de soulagement pour la population congolaise qui décriait la flambée des prix de premières nécessités.


Bienvenu Musoy

Projet d’implantation d’antennes Vodacom à Makanza : la présidente de l’Assemblée provinciale Marie-Josée Molebo abuse de son pouvoir

Le projet d’implantation des antennes Vodacom est à la base de vives tensions inutiles entre la population de la province de l’Equateur et ceux qui sont censés exercer le pouvoir en son nom.

Le dernier acte en acte est  cette situation atypique vécue, le samedi 15 avril 2023 dans le territoire de Makanza, province de l’Equateur.

Précisément dans les territoires de Mweko, Lusengo et Mobeka où, le début des travaux d’installation des antennes relais de l’opérateur Vodacom a été au centre d’une vive agitation créée par Mme MarieJosée Molebo, présidente de l’assemblée provinciale de l’Equateur.

A l’origine, une notabilité du territoire de Makanza, d’où Marie-Josée Molebo tire également ses origines, avait entrepris des démarches administratives, il y a trois ans, auprès de l’opérateur Vodacom pour solliciter l’installation de ses antennes relais dans cette partie du territoire national et ainsi l’ouvrir au monde.

Mùe Molebo n’était pas encore au pouvoir en ce moment-là. Ayant consenti à la demande de ce digne fils du terroir préoccupé par la promotion du bien-être de ses frères et sœurs, la société Vodacom a, après étude du dossier, donné le quitus et autorisé l’acheminement des matériels afférents à Makanza pour le début des travaux d’installation de ces antennes relais.

Juste au moment du début de l’opération, Marie-Josée Molebo s’est brutalement réveillée et  a décidé que l’administrateur du territoire envoie les forces de sécurité et la police sur place ; une manière de récupérer le projet à son compte, en laissant croire qu’elle était à la manœuvre et s’approprier l’initiative de la réalisation. Manœuvre préélectorale oblige. Et C’est en ce moment que la population, qui n’est pas dupe, a vigoureusement réagi. Elle a manifesté violemment vis-à-vis des agents envoyés par l’administrateur du territoire.

Contrat chinois : Evariste Mabi Mulumba crie au bradage des gisements congolais

« Nous avons donné nos gisements presque pour rien ; c’était un bradage », c’est la conclusion que dresse Evariste Mabi Mulumba, Premier ministre honoraire de Mobutu, président honoraire de la Cour des comptes pendant plusieurs années, professeur d’Economie qui a réagi à cette polémique autour du contrat chinois, dit contrat du siècle en 2018, au moment de sa négociation.

Au cours d’une émission diffusée sur la Radio Top Congo, vendredi 14 avril 2023, le professeur d’Economie, Evariste Mabi Mulumba, a partagé son histoire, de ses premiers pas scolaires, à ses études universitaires à l’Université de Liège en Belgique où il a soutenu sa thèse, en passant par son rapprochement avec le Maréchal Mobulu et ses fonctions de ministre des Finances, de Premier ministre et de président de la Cour des comptes.

Réagissant à une question de Christian Lusakweno sur l’économie congolaise, avec sa cheville ouvrière le secteur minier, le professeur Mabi a effleuré la problématique du fameux contrat chinois qu’il a qualifié de “bradage des gisements de la RDC, contre presque rien en retour”.

Pour lui, le grand problème dans cette vaste convention est le fait que la RDC n’eût pas solliciter l’expertise de grands cabinets spécialisés pour l’accompagner dans les négociations. Maintenant qu’on parle de révisitation, cet économiste suggère que la partie congolaise puisse se faire assister à la table de renégociation par des techniciens si elle veut que cette dernière aboutisse à un véritable rééquilibrage des intérêts.

« Nous avons donné nos gisements presque pour rien. C’était un bradage avec notre accord. Quand on voit en détail le contrat chinois, on se demande comment peut-on signer de telles données. Le grand problème est que la RDC ne s’était pas fait accompagner des grands cabinets pour négocier dans ce domaine. On donnait comme argument, ça coûte cher ! A l’heure actuelle, on a pas cet argument parce qu’il existe au sein de la Banque Afrique de développement (BAD), il y a le département juridique qui assiste les pays qui négocient et c’est la BAD qui paye les cabinets. Donc nous n’avons pas d’excuses », a-t-il fait remarquer.

Et de poursuivre : « Si on doit corriger les choses, il faut nécessairement recourir à des cabinets qui ne coûteront pas chers pour mieux négocier. Par exemple, dans ce partenariat, on a jamais évaluer la part du partenaire dans le capital et les gisements mis à disposition. Telles que les choses se passent, c’est comme si on a donné les gisements pour rien.  Vous allez voir que dans ce partenariat, on recourt à l’emprunt. Cependant, on a pas calculé la part que chacun amène ».

A une question de savoir si la cause du bradage des ressources minières de la RDC serait la conséquence du fait que le pays n’a plus de crédibilité sur le marché international, le professeur Mabi Mulumba s’inscrit en faux.

« Il y a qu’eux qui ont de la crédibilité ? Pourquoi ce sont les autres qui vendent nos gisements au lieu que ce soit nous même. Ces gisements en question, nous pouvons nous même les vendre au lieu de les brader. Vous n’avez qu’à voir un certain nombre de gisements achetés par Dan Gertler. Il achète un gisement à la GECAMINES à 50 millions USD et, cinq mois après, il le revend à 800 millions USD. Un autre problème qui favorise cette situation est la corruption qui se fait à ciel ouvert », a déclaré le professeur Mabi Mulumba.

A titre de conseil, il indique que les politiques congolais devraient absolument intégrer dans leur logiciel,  la culture de la redevabilité. « On en sortira si on prend conscience. On devrait avoir un certain recul pour se poser la question de savoir, pourquoi ça ne marche pas ; quelle est la direction à prendre et taire un peu les rivalités qui ne reposent pas sur une base objective », a conclu le professeur Mabi Mulumba.

Affaire suspension DG de SYNAHYDROC : L’IGF veut faire respecter les lois et règlements de gestion des finances publiques (Mise au point)

Le directeur général de la SONAHYDROC a été suspendu de ses fonctions par le Conseil d’administration de cette entreprise du portefeuille. Motif: le DG Marcelin Bilomba s’est opposé à des augmentations de salaires décidées par ce Conseil d’administration au profit du PCA et des administrateurs.

N’ayant pas cautionné cette irrégularité dans la gestion de cette entreprise, M. Bilomba a sollicité l’avis de l’inspection générale des finances (IGF).

saisie dans le cadre de cette affaire par la Direction générale de SONAHYDROC, l’IGF avait pour mission de donner ses avis sur les augmentations des avantages opérées par l’Assemblée générale de la SONAHYDROC au profit des administrateurs.

Aussi lit-on dans la mise au point de la cellule de communication de L’IGF.

« L’IGF est un service chargé de veiller à la bonne exécution des lois et règlements en matière de gestion des fonds public. En tant que telle, elle peut bien donner ses avis lorsqu’elle est consultée par une entreprise de l’Etat. Ce n’est pas soutenir le DG SONAHYDROC mais faire respecter les lois et règlements des finances publiques. »

Netic-News

RDC-Élections 2023 : Corneille Nangaa doute sur la tenue de scrutins et s’oppose à la loi Tshiani

Corneille Nangaa, président honoraire de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), prévoit un tableau sombre des élections prévues en décembre 2023.

À en croire celui qui a chapeauté les élections de 2018, « Les bonnes élections obéissent à certaines préalables. À ce jour, je ne vois pas tous les paramètres réunis pour que je vous dise que nous aurons de bonnes élections cette année ».

Et d’ajouter, « Il ne faut pas tout rejeter, il faut travailler pour qu’on ait des élections transparentes, libres, mais aussi inclusives ».

Corneille Nangaa s’oppose farouchement à la proposition de loi Tshiani, qui limite l’accès des postes de grandes institutions du pays aux seuls Congolais nés de « père et de mère congolais ».

« Il n’y a pas de raison que telle candidature ou telle autre soit rejetée pour telle ou telle autre raison, c’est contre la constitution. Je suis contre cette loi, nous ne la soutiendrons pas, nous la rejetterons… C’est une loi rétrograde et anticonstitutionnelle ».

Dans un passé récent, Corneille Nangaa avait critiqué la gestion de Denis Kadima à la tête de la CENI et surtout le déroulement de des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs.

Rappelons que lors des élections de 2018, la CENI, dirigée par Corneille Nangaa, avait rejeté plusieurs candidats dont Jean-Pierre Bemba pour le compte de l’élection présidentielle.

Bienvenu Musoy

Musique : Ferre Gola pleure son artiste et jeune frère Guy Gola, décédé ce lundi à Kinshasa

« La vie est éphémère, mais le souvenir d’un être cher reste. Repose en paix mon petit frère. À jamais dans mon cœur », s’est consterné Ferre Gola sur son compte Twitter.

C’est avec ces mots que l’homme de la rumba Trap a annoncé directement la mort de son artiste et jeune frère Guy Gola, survenue, selon le communiqué, ce lundi 17 avril à Kinshasa.

« L’artiste musicien Ferre Gola et son groupe ont la profonde douleur d’annoncer aux mélomanes, aux amis et connaissances le décès de Guy Gola Digital, petit frère et artiste du groupe Ferre Gola, survenu ce lundi 17 avril 2023 dans la ville de Kinshasa en République Démocratique du Congo », indique le communiqué.

Sinon, aucune autre information liée à la circonstance de sa mort n’a été dévoilée par l’artiste. Toutefois il est à signaler que Guy Gola vient de traverser un long moment dans la maladie.

Cette malheureuse nouvelle intervient à un moment crucial de la carrière du surnommé « Jésus des nuances », qui prépare son concert au stade des martyrs de la pentecôte, prévu le 24 juin prochain.

M.Kanku

RDC-Rwanda : Kagame réclame des terres en RDC, Muyaya le recadre !

La tension et les  accusations sont loin de prendre fin entre la RDC et le Rwanda sur la situation sécuritaire dans la partie Est de la RDC, sur laquelle Paul Kagame affiche clairement des ambitions hégémoniques.

Dans une sortie médiatique depuis le Bénin samedi dernier, le président Rwandais, Paul Kagame, a réclamé des terres de son pays années à la RDC et cela depuis l’époque coloniale.

La réponse du berger à la bergère, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias, recadre le président Rwandais.

Le porte-parole du gouvernement congolais fait savoir que, « Kagame transgresse l’histoire, ses propos constituent une nouvelle provocation. Ce qu’il ne dit pas ce qu’il est la cause de l’insécurité à l’Est, créateur du RCD, CNDP, M23 ».

Et de poursuivre, « Ce qu’il ne doit jamais oublier ce que nous défendrons chaque centimètre de notre territoire ».

Kinshasa accuse Kigali de soutenir les rebelles du M23 qui sèment la terreur dans la partie Est de la RDC, une situation qui a fragilisé également les relations diplomatiques entre les deux pays voisins.

Bienvenu Musoy

Assemblée nationale : La commission Genre et l’ONG Wife organisent la 3è édition du rassemblement Parlement Rose

La commission permanente Genre, Famille et Enfant de l’Assemblée nationale, en partenariat avec l’ONG WIFE de la député nationale Christelle Vuanga, a organisé, le samedi 15 avril dans la salle des Spectacles  du Palais du peuple, la 3ème édition du grand rassemblement républicain et féminin, composé exclusivement des femmes dénommé le Parlement rose.

Cette troisième édition, sous le thème « L’Engagement politique des femmes », a connu la participation des femmes de différents domaines, entre autres Nicole Bwatshia, directeur de cabinet adjoint du chef de l’État. Celle-ci a axé son prpos sur le modèle de l’intelligence.

Par sa part, Mme Mimi Bikele, commissaire supérieur de la Police nationale congolaise en charge de lutte contre les violences sexuelles et de la protection de l’enfant, a tablé sur « les violences basées sur le Genre face à la technologie ».

Dans son exposé, elle a mis l’accent sur le numérique qui est une bonne chose, mais son utilisation pose problème chez la femme, notamment la télévision, le téléphone, l’ordinateur, pour ne citer que ces trois appareils qui sont très mal exploités par la femme. Au lieu que ceci serve comme outils de travail, la femme les utilise pour d’autres fins, a-t-elle déploré. Avant d’inviter la femme au travail à travers ces outils technologiques et non à se focaliser sur Novelas et la musique.

La colonelle Nenette, commandant de la Brigade QG Force Terrestre et 1ère dame au sein du commandement militaire, a invité les filles, de père et de mère, à s’enrôler massivement dans l’armée.

Le point fort de cette troisième édition du rassemblement Parlement Rose, c’est l’honneur faite à la lauréate Nzuzi wa Mbombo, pour son courage et sa détermination politique.

Enfin, la présidente du rassemblement Parlement Rose et présidente de l’ONG WIFE, Christelle Vuanga, a clôturé cette manifestation en lançant un appel aux parents à envoyer les enfants à l’école, au même titre que les garçons. Et aux filles, elle a lancé se message de se concentrer sur leurs études.

Cellecom AN

In memoriam : La nation a rendu hommage à John Ntumba

C’est ce samedi 15 avril que la nation a rendu hommage au député national John Ntumba Panumpakole, décédé le mercredi 12 avril 2023 à Hj Hospitals, à Kinshasa, des suites des complications respiratoires, renseignent des sources hospitalières.

A cette occasion, le couple présidentiel s’est recueilli avant de s’incliner devant la mémoire de l’illustre disparu dans le hall du Palais du peuple, où une chapelle ardent a été dressée par la douloureuse circonstance.

Le speaker de la Chambre basse du Parlement, Christophe Mboso, qui était assis aux côtés de son homologue du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a déposé, au nom de la représentation nationale, une gerbe de fleurs, avant de se recueillir, lui aussi, devant le corps inerte de l’honorable Ntumba John.

Dans son oraison funèbre, Christophe Mboso mentionne que la nouvelle du décès de John Ntumba a retenti comme un tonnerre dans les oreilles de ses collègues au sein de l’hémicycle.

Agé à peine de 54 ans, John Ntumba s’en est allé un peu trop, alors l’Assemblée nationale avait nationale, en particulier, et la nation, en général, avait encore besoin de son expertise et de son intelligence qui mettent tout le monde d’accord jusqu’à la veille de sa mort.

Pour le speaker de la Chambre basse, « John Ntumba part bien trop tôt, trop vite. Sa disparition nous rappelle une évidence qu’il faut profiter de chaque seconde, chaque minute et chaque moment de la vie ici-bas ».

John Ntumba est pleuré par une foule nombreuse d’acteurs politiques, membres de la famille biologique, en présence du chef de l’Etat Félix Tshisekedi et son épouse Denise Nyakeru Tshisekedi. Ce qui traduit, selon les mots du président Mboso, la reconnaissance de toute la nation.

Avant de formuler un vœu, celui de voir sa mort porter le même sens que sa vie.

D’autre part, Christophe Mboso dit avoir une gorge meurtrie par la douleur d’un père frère et ami qui perdu un être cher. Pour lui, « le silence serait la meilleure expression de son âme bouleversée ».

« Nous sommes tous là pour te dire adieu et te rendre des hommages mérités. Nous avons été très heureux que nous accorde un peu de ton temps de vie sur cette terre. Toi qui savait faire beaucoup avec peu ; toi qui savait cultiver l’amour, l’amitié ; toi qui parlais toujours avec éloquence ; toi qui savait garder un petit sourire vrai sur le visage, honorable Ntumba promettons de ne pas t’oublier et d’encadrer ta progéniture ».

Aux honorables députés collègues du défunt, Christophe Mboso a rappelé qu’l ne fait pas avoir peur de la mort. Epicure dit que la mort n’est rien pour nous et simplifie sa pensée par la notion de la rencontre. « Si la mort est là, c’est que je ne suis plus là. Il m’est donc impossible de la rencontrer. La sagesse consiste donc à acquérir de la distance à l’égard de l’idée de la mort. Car si l’homme est préoccupé à penser à la mort, il ne peut être heureux. Ainsi de tous les maux qui donnent le plus d’horreur est la mort n’est rien pour nous, puisque tant que nous existons nous-mêmes, la mort n’est pas et quand la mort existe, nous ne sommes plus ».

Le speaker de conclure : « La mort n’existe ni pour les vivants, ni pour les morts, puisqu’elle n’a rien à voir avec les premiers et que les seconds ne sont plus ».

Qui est John Ntumba ?

Député national de la 3è législature de la 3è République, acteur politique majeur, John Ntumba a été un brillant élu du peuple. Un homme effacé, mais efficace, il a aussi été député provincial, ministre de la Formation professionnelle, Art et Métiers dans le gouvernement Ilunga Inlunkamba.

John Ntumba fut aussi un homme consensuel, structuré, pertinent. Il a été désigné par le VPM Kamerhe pour le représenter aux travaux du présidium de l’Union sacrée de la nation ayant précédé la signature la charte de cette famille politique.

Après ces hommages de la nation au Palais du peuple, le cortège funèbre s’est ébranlé en direction de l’aéroport de Ndjili, car les funérailles devaient se poursuivre à Kananga, son fiel naturel pour les cérémonies de mise en terre.