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RDC-Guerre d’agression : « Il y a des zones d’ombre sur les termes de référence de la mission des troupes de l’EAC » (Commission défense sécurité AN)

Les troupes des Etats membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) sont complètement installées dans l’Est de la République Démocratique du Congo, particulièrement dans les territoires de Rutshuru, Masisi et Niragongo dans la province du Nord-Kivu. Mais il persiste des zones d’ombre sur les termes de référence de leur mission.

A cet effet, la commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale a engagé des échanges avec le gouvernement sur la question pour clarification, affirme le député bertin Mubonzi, président de cette commission permanente parlementaire.

Le député affirme par ailleurs que la situation sécuritaire de l’Est du pays préoccupe toutes les autorités congolaises.

« Globalement, la force de l’EAC avait deux missions. La première, c’est de s’assurer que le M23 dépose les armes. La deuxième, c’est de libérer tous les territoires qu’il occupait. Et s’il avait une contestation quelconque, les troupes de l’EAC est prêtes pour le faire par la force. Chose qu’on n’observe pas sur le terrain », a-t-il déploré.

Cette commission garde des contacts suivis avec l’exécutif avec lequel elle a tenu la première réunion. Autour du Premier ministre, se sont retrouvés les membres de la commission Défense et sécurité, quelques ministres sectoriels dont les VPM de la Défense, de l’Intérieur, la ministre d’Etat en charge de la Justice.

C’était une occasion d’échanges sur un certain nombre de sujets, a précisé par ailleurs Bertin Mubonzi.

Il faut aussi rappeler que la délégation de la commission Défense et sécurité était conduite par le professeur Jacques N’Djoli, vice-président de cette commission parlementaire, pendant le président Mubonzi séjournait dans l’Est du pays pour une table ronde sur la paix tenue à Bukavu (Sud-Kivu).

La commission parlementaire pense maintenu ce contact pour avoir suffisamment d’éléments de compréhension de ce qui se passe sur le terrain et le rôle devait jouer les troupes de l’EAC, ce qui ne semble être fait le terrain.

Netic-News

RDC-Exécution du Budget 2023 : L’IGF largue ses missions de contrôle dans 51 entités publiques

En vue de la bonne exécution du budget 2023 porté à 16,5 milliards de dollars américains, l’Inspection générale des finances (IGF) vient de larguer sur le terrain ses missions de contrôle pour l’exercice 2023. Ceci ressort d’une bande d’annonce publicitaire qui précède le journal parlé sur la radio TOP CONGO FM.

Au total, 51 entités publiques sont concernées par la patrouille financière de l’IGF. Parmi elles, on dénombre les entreprises de l’Etat, les établissements et services publics, les régies financières nationales et provinciales (DGI, DGRAD, DGDA, la ville de Kinshasa, la province du Kongo Central, la province du Tanganyika et les entités territoriales décentralisées (ETD) des provinces du Haut-Katanga et Lualaba, lesquelles bénéficient de la redevance minière ; la chaine de dépense publique au ministère du Budget, la Banque centrale du Congo (BCC).

Avant de larguer ses équipes sur le terrain, Jules Alingete Key, inspecteur général chef de service, a galvanisé ses troupes en ces termes : « Vous avez la clé de la réussite des missions que nous allons effectuer. Nous sommes restés dans un séminaire de réarmement technique et moral. Nous avons harmonisé nos méthodes de travail, nous avons des objectifs à atteindre, tous les moyens seront mis à votre disposition pour que ces missions se déroulent dans les meilleures conditions ».

A terme, ces missions visent à éradiquer les antivaleurs dans la gestion des finances publiques et concourent à la bonne exécution du budget de l’Etat de l’exercice 2023 fixé à quelque 16,5 milliards USD.

Netic-News.

RDC : Félix Tshisekedi instruit le gouvernement pour la construction de la route Nkamba (Conseil des ministres)

Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi a présidé le deuxième Conseil des ministres du gouvernement Sama 2. Cette réunion s’est tenue ce vendredi 7 avril à la cité de l’Union africaine.

Au cours de ce conseil, le président Tshisekedi a chargé le gouvernement de passer à la phase de réalisation du projet de construction de la route Nkamba.

D’après le tweet de Tina Salama, porte-parole du chef de l’État, il s’agit de « s’assurer de la diligence auprès des ministres concernés afin que ce projet de construction de la route de la passion, reliant la Nationale n°1 à la cité de Nkamba passe à la phase de réalisation dès le mois de mai ».

Cette disposition intervient après l’instauration de la journée fériée du 6 avril, en reconnaissance au combat du prophète Simon Kimbangu et l’éveil de la conscience africaine.

A.Ntona

Ituri : Médecins Sans Frontières s’inquiète de la recrudescence des attaques armées à Drodro

Pendant que le gouvernement reste focus sur la situation du M23 au Nord-Kivu, des groupes armés gagnent du terrain, sans être inquiétés dans la zone de santé de Droro, territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri.

Médecins Sans Frontières (MSF) s’inquiète de la situation qui, d’après cette organisation internationale, entrave l’accès aux soins de santé à de paisibles citoyens habitant cette région de l’Est de la République. MSF l’a fait savoir savoir dans un tweet, vendredi soir.

« En Ituri, MSF s’alarme de la recrudescence des attaques armées dans la zone de santé de Drodo, en territoire de Djugu, depuis début 2023. Cette insécurité a des conséquences humanitaires et sanitaires dramatiques sur les communautés et constitue un frein à l’accès aux soins », lit-on dans ce tweet de MSF.

Par ailleurs, MSF indique que plusieurs structures médicales, dont l’hôpital de Drodro, ne fonctionnent plus. Le personnel soignant et les patients ont fui à nouveau lors des attaques de mi-mars pour se réfugier sur le site de Rhoe, où la population souffre toujours d’un sérieux manque d’eau et nourriture.

Médecins Sans Frontières dit augmenter la capacité de son poste de santé avancé à Rhoe et continue à appuyer des structures sanitaires à Djangi, Tché, Blukwambi et Gokpa pour favoriser l’accès à des soins vitaux.

MSF appelle, une fois de plus, tous les acteurs à respecter et protéger la mission médicale dans cette région.

Malgré l’état de siège décrété depuis 2021 dans cette province, les groupes armés continue à semer la terreur dans la province de l’Ituri.

A.Ntona

RDC : Evincé du gouvernement, Serge Nkonde rentre à l’Assemblée nationale

A l’issue du remaniement du gouvernement, l’ancien ministre en charge des Sports et Loisirs, Serge Nkonde, ne connaîtra pas le chômage.

Après esa remises et reprisse avec son successeur, Serge Nkonde retourne à l’Assemblée nationale pour siéger comme député national.

L’élu de la circonscription de Sakania dans le Haut-Katanga, l’a fait savoir via son compte Twitter.  « Après 2 ans au service du gouvernement, nous sommes de retour à l’Assemblée nationale en vue de poursuivre notre rôle d’élu du peuple », a-t-il écrit ce vendredi 7 avril 2023, sur son compte Twitter.

L’ex-ministre congolais des Sports, ayant cédé son fauteuil  à François Kabulo Mwana Kabulo, aura passé deux ans au gouvernement Sama 1. Pour lui, le bien-être des Congolais demeure son cheval de bataille.

  1. Ntona

RDC-Élections : « Le processus électoral n’est ni libre, ni transparent, encore moins équitable » (Matata Ponyo)

Dans sa tribune publiée ce vendredi 07 Avril, l’ancien Premier Ministre, Augustin Matata Ponyo, est revenu sur le processus électoral en RDC.

En effet, Augustin Matata Ponyo estime que la Commission Électorale Nationale Indépendante publie des députés et sénateurs non-élus.

« Le processus électoral n’est ni libre, ni transparent, encore moins équitable. C’est ce qui s’est passé en décembre 2018 lorsque la CENI a proclamé plusieurs députés et sénateurs qui n’ont jamais été élus. Malheureusement, ces non-élus ont été confirmés par la Cour constitutionnelle », déclare-t-il.

Ce sénateur constate que, « La loi électorale est modifiée à chaque cycle électoral. La Commission électorale indépendante (CENI), en charge d’organisation des élections, est aux ordres du pouvoir. Elle n’est donc pas indépendante. La Cour constitutionnelle devant confirmer les résultats des élections obéit aux instructions de l’Exécutif. Elle n’est pas donc impartiale. »

Le président du parti politique LGD souligne que les congolais votent n’importe qui et même les médiocres.

« En démocratie, les élections sont faites pour choisir les meilleurs. En RDC, elles sont faites notamment pour désigner n’importe qui, y compris les médiocres », fait savoir Matata Ponyo.

Et de poursuivre, : « Finalement, que peut-on attendre d’un parlement où une bonne partie des députés et sénateurs n’ont pas de compte à rendre à leurs électeurs, si ce n’est qu’à ceux qui les ont nommés ou débauchés ? Que peut-on attendre d’un président de l’assemblée nationale et d’un premier ministre qui n’ont aucun poids politique ? C’est cela la version africaine ou congolaise de la démocratie. »

Bienvenu Musoy

Foot : Lamine Ndiaye signe son retour au TP Mazembe

Le président du Tout Puissant Mazembe, Moïse Katumbi Chapwe, a nommé un nouvel entraîneur à la tête du Club de Lubumbashi. Il s’agit du Franco-Sénégalais, Lamine Ndiaye, qui fait son retour à la maison. La nouvelle a été rendue publique ce vendredi 7 Avril 2023.

Après un parcours stérile des Corbeaux lushois en Coupe de Confédération Africaine de Football, cette saison,  le technicien Ndiaye vient, d’après des sources, préparer l’équipe à la prochaine campagne des interclubs de la CAF.

Il sied de rappeler que Lamine Ndiaye a déjà dirigé le staff technique de Mazembe. C’était un parcours réussi en 2010; il avait aussi amené le club de Kamalondo à Abou Dhabi pour la Coupe du Monde des Clubs.

A. Ntona

RDC-Medias : Ange-Gabriel Ngalamulume désigné président de la Commission de discipline et éthique professionnelle

Contrairement à ce que nous avons écrit, c’est Ange Gabriel Ngalamulume, président de la commission de discipline et d’éthique professionnelle de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC). Votre média a été induit en erreur par Michel Tshiyoyo qui s’est fait prévaloir de cette qualité, alors qu’il en est rien de tout cela.

Aussitôt publié, les officiels de l’UNPC ont réagi pour nous faire comprendre que le président désigné est Ange-Gabriel Ngalamulume,  vice-président de la Commission de discipline et d’éthique professionnelle sous le règne de François-Claude Kabulo devenu ministre des Sports.

Que nos lecteurs nous en excusent.

Tsg

75ème journée mondiale de la santé : la couverture santé universelle estimée à 39% (Samuel Roger Kamba)

Le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention, Samuel Roger Kamba, a relevé que la couverture santé universelle (CSU), en République démocratique du Congo est estimée à 39%. Une révélation faite à l’occasion de la journée mondiale de la santé célébrée le 7 avril de chaque année.

Le taux d’exécution de ce programme chiffré à 4,5 milliards USD l’an est mesurable à 39%, selon le nouveau ministre en charge des questions de santé publique, qui a rassuré que le pays a résolu souscrire à cet engagement d’ordre international qui devra assurer un accès à la santé de qualité à tout congolais.

Le ministre Samuel Roger Kamba a indiqué, qu’en RDC, l’application de cette mesure gouvernementale est une stratégie et un objectif de la politique publique de la santé à visée multisectorielle.

« Sur le plan national, la CSU est une composante fonctionnelle du système national de santé dont la mise en œuvre implique les interventions multisectorielles et interdisciplinaires coordonnées avec les autres secteurs », a déclaré le ministre Samuel Roger Kamba.

Dr Samuel Roger Kamba a néanmoins dit déployer son équipe pour rendre effective cette couverture santé universelle sur tout le territoire national, malgré les nombreux défis qui restent à relever.

Richard Musafiri

Meurtre de l’ambassade italien en RDC : la justice prononce 6 peines de réclusion criminelle a perpétuité

Ils sont au nombre de six, ces hommes qui sont condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité dans l’affaire ayant conduit à la mort de l’ancien ambassadeur italien, Luca Attanasio, tué en février 2021 dans la partie Est de la République démocratique du Congo.

C’est ce vendredi 7 avril 2023, que le tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Gombe a rendu cette décision en audience publique, un sixième prévenu, en fuite, a été jugé par contumace.

Ces hommes ont d’abord été accusés d’être coupeurs de route et kidnappeurs avant que la justice congolaise ne prononce son verdict sur leur participation à l’assassinat en 2021, dans l’Est de la RDC, de l’ambassadeur d’Italie Luca Attanasio.

Depuis leur arrestation, plusieurs procès se sont succédé, ils étaient entendus depuis le 12 octobre avant la décision du tribunal militaire de ce vendredi. La défense a promis de faire appel, décision qui débauchera sur un autre procès devant la Cour militaire.

À une vingtaine kilomètres de la ville de Goma, l’ancien ambassadeur Italien a été victime d’un kidnapping par des assaillants qui ont stoppé un convoi de deux véhicules du PAM, tuant sur le coup le chauffeur du diplomate et prenant également en otage d’autres occupants du véhicule.

Dans ces altercations, Lucas Attanasio sera grièvement blessé puis décèdera après avoir été transporté dans un hôpital de Goma, un de ses gardes sera aussi abattu dans les violents échanges de tirs.

Richard Musafiri