Accueil Blog Page 1471

RDC-Opérations FARDC-UPDF au Nord-Kivu : Le gouverneur militaire dénonce la complicité de certains Congolais avec les ADF

Le gouverneur militaire du Nord-Kivu, le lieutenant-général Constant Ndima, est arrivé à Beni, ce mardi 4 avril, afin de prendre part à la réunion d’évaluation des opérations conjointes de l’armée congolaise et celle d’Ouganda.

À son arrivée, Constant Ndima a condamné le comportement de certains compatriotes congolais qui travaillent en connivence avec les rebelles ADF dans cette partie du pays.

Le gouverneur militaire du Nord-Kivu invite la population de sa province à prendre conscience, car « la paix est une affaire de tous ».

Côté ougandais, le commandant de la Force terrestre de l’armée ougandaise, le général Kayanja Muhanga, séjourne depuis ce mardi à Beni pour participer à la réunion d’évaluation des opérations conjointes FARDC-UPDF.

Les opérations conjointes FARDC-UPDF visent à mettre un terme aux hostilités dans la province du Nord-Kivu.

Bienvenu Musoy

RDC-Haut-Katanga : le prix du permis d’inhumation passe de 40.000 à 240.000 Fc (document)

Désormais, les familles lushoises éplorées devront dépenser plus de 200 mille Francs congolais pour inhumer les morts. Cette décision est contenue dans un document de la mairie de Lubumbashi.

D’après ce document consulté par Netic-news, les prix d’inhumation aux cimetières de catégorie A ou de première classe, comme Sapins I et II, Pengapenga, Sapin Kashamata et Sapins Mukwemba, passent de 40 mille FC à 240 mille FC. Alors que les prix concernant les cimetières du niveau B, tels que Kashamata, Mukwemba, Bulanda, Mapwatsha, Mutwale, Kimbembe, Kyalwaya, Mulao, Munama Noha et Kiswishi, sont passés de 40.000 à 120.000 Fc.

Par ailleurs, les frais de construction des tombes ont été réajustés à cent dix dollars américains.

M. Kanku

Travail et Prévoyance sociale : la CNSS et l’INPP signent un contrat-programme de performance de l’exercice 2023

Sous la supervision de la ministre Claudine Ndusi M’Kembe, le ministère de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et l’Institut National de Préparation Professionnelle (INPP) ont scellé, ce mardi 4 avril 2023, au siège de la CNSS à Kinshasa/Gombe, un contrat-programme de performance de l’exercice 2023.
A cette occasion, Mme Claudine Ndusi a dit tout sa joie de procéder à la signature des contrat-Programme de performance 2023, après les travaux d’évaluation du budget 2022 de la CNSS et de l’INPP.

Pour la ministre, la signature de contrat-programme de performance est une pratique de bonne gouvernance et de redevabilité qui appelle à la conscience professionnelle et à la transparence de la vision stratégique de ces établissements qui, dorénavant, doit être orientée sur les résultats.

Sous la supervision du ministère des assignations communes ont été établies entre la CNSS, l’INPP, bien que chaque établissement ait des missions spécifiques.
« Il s’agit pour tous, de s’inscrire dans la logique du 5è pilier du programme d’action du gouvernement axé sur l’amélioration de la gouvernance des entreprises et établissements publics. Dans cette optique, la maximisation des recettes et la rationalisation des charges font partie des objectifs à poursuivre, sans relâche », a dit en substance la ministre Claudine Ndusi.

A la CNSS, a poursuivi la ministre, il faudra poursuivre la vulgarisation de la loi 016/009 du 15 juillet 2018 fixant les règles relatives au régime général de sécurité sociale auprès des partenaires sociaux ; maximiser les recettes en vue de l’améliorer de la prise en charge des bénéficiaires des prestations, aux familles et à la réalisation des investissements d’utilité socioéconomique.

Pour l’INPP, il est question de poursuivre l’acquisition des équipements, la construction et la réhabilitation des infrastructures ainsi que la formation des formateurs pour l’amélioration de l’offre de formation professionnelle. Le défi pour cet établissement est d’aller au-delà de 58 454 stagiaires formés cette année. En 2022, l’INPP a battu le record de plus 38 000 stagiaires formés sur l’étendue du territoire national.

Elle a recommandé que chaque établissement public s’applique à exécuter minutieusement son contrat-programme de performance avec toute la rigueur, conformément aux lois et règlements en la matière en RDC.

Claudine Ndusi a aussi rappelé que ce contrat-programme qui lie si heureuse le ministère de l’Emploi et les deux établissements publics exige d’eux une franche collaboration entre les trois institutions afin que les bénéficiaires respectifs trouvent une pleine satisfaction dans les services à rendre.

Avant de s’engager à les accompagner dans la réalisation de leurs missions régaliennes, en mettant d’ores et déjà des lettres d’approbation de leurs budgets afin de se mettre résolument au travail selon la vision du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi.

Avant la cérémonie de signature proprement dite de ce contrat-programme de performance, les deux parties, c’est-à-dire la CNSS et l’INPP, ont procédé à la lecture des termes de ce contrat.
Jules Mabiala, conseiller à la CNSS s’est prêté à cet exercice au nom et pour le compte de la Caisse nationale de sécurité sociale. Alors que Mills Mayinga, conseiller de l’INPP, il fait pour l’INPP.

La signature de contrat-programme a eu lieu en deux temps ; d’abord entre le ministère de l’Emploi, représenté par la ministre Ndusi et le secrétaire général à la Prévoyance sociale, d’une part et le PCA Guy Kolelas Tshibangu et le Directeur général Charles Mudiayi Kazadi de la CNSS d’autre part, puis entre le ministère et le PCA Jean-Marie Lukulasi et le Directeur général Godefroid Tshimanga de l’INPP.

Netic-News

RDC: Kin-Zéro Trou engendre Kin-Milles Trous, Délabrement des axes routiers, manque à gagner pour l’économie (Enquête)

Chaussée craquelée en plein centre-ville, comme si la ville sort d’un bombardement par endroit. Automobilistes, moto-taxis, piétons, tout le monde crie au délabrement de la chaussé à Kinshasa.
Sur la chaussée, les usagers se livrent à une gymnastique incroyable pour se frayer un passage, au milieu des nids-de-poule. Des vrais as du volant ou du guidon pour effectuer des manœuvres afin de choisir parmi les nombreux nids-de-poule, où faire passer les pneus et roues de son engin.
Les principales avenues de la commune de Gombe pour gagner le centre-ville sont chaotiques pour la plupart, à l’exception des avenues des Huileries et Poids Lourds. Cela est à la base des embouteillages monstres sur ces quelques encore semi-praticables.

La situation est exaspérante, surtout aux heures de pointe, quand les usagers se mettent tous dans le même sens, c’est-à-dire au matin, tout le monde descend au centre-ville pour le boulot et le soir, tous se remettent en chemin pour les domiciles.

Gombe, le centre d’affaires et administratif!
Gombe est la commune de grande importance administrative et socioéconomique de la ville de Kinshasa. Commune résidentielle, centre d’affaires et administratif, Gombe abrite les principales institutions nationales et internationales en République démocratique du Congo, dont la Présidence de la République au Palais de Nation, la Banque centrale du Congo, ainsi que nombreux ministères, sièges d’entreprises nationales, sièges de médias et représentations diplomatiques.
La commune de Gombe accueille aussi les principales institutions financières le centre d’affaires et le siège de la mission de l’Organisation des Nations unies au Congo (MONUC).


Le Marché central, appelé autrement Zando, est un centre de négoces où se déroulent de grandes échanges économiques.
La présence de grandes écoles de la ville qui assurent la meilleure instruction des enfants de quelques familles résidant à Kinshasa. De ce fait, la commune de Gombe est le lieu de destination de plus de 50% de la population au cours de la semaine.

Des nids-poule qui ralentissent tout
La présence des nids-de-poule sur la plupart des axes routiers qui mènent vers le centre d’affaires et administratif de la ville captable constitue non seulement un cauchemar pour les usagers, mais surtout un réel ralentissement de l’activité économique.
Pas seulement les avenues qui mènent vers Gombe sont défoncées, mais en plein centre d’affaires, les axes secondaires sont impraticables, à l’exception du boulevard du 30 Juin qui est maintenu dans un état acceptable.
Des nids-de-poule se forment à gauche et à droite, une réelle difficulté pour les automobilistes d’atteindre la destination voulue sans se tracasser. Conséquence : les travailleurs arrivent à leur lieu de production en retard à la suite des embouteillages et nids-de-poule sur la chaussée. Le coût de la course en taxis, taxi-bus, mototaxis augmentent aussi à cause de l’état dégradé de la chaussée.


Les automobilistes et mototaximen ne peuvent pas donner le plein rendement. A côté des embouteillages qui ne permettent pas une circulation fluide, leurs engins enregistrent des pannes, à cause du mauvais état de la chaussée.
De grandes artères de Gombe sont dans un état d’impraticabilité inimaginable qu’il est impossible d’engager sur une route jusqu’à sa destination, sans en détourner. L’avenue Colonel Ebeya, sur laquelle trône le siège du gouvernement provincial de Kinshasa est impraticable à son croisement avec l’avenue des Huilerie, dans son tronçon compris entre le ministère provincial des Transports et le Groupe d’études des transports (GET). Le Centre de recherche généalogique et minière (CRGM), non loin de la morgue de l’hôpital général de Kinshasa, ex-Mama Yemo est aussi impraticable, difficile même aux piétons et aux véhicules d’y accéder. Il en est de même de la chaussée devant l’Institut nationale de recherche biomédicale (INRB).
Les avenues Colonel Ebeya, Tombalbaye et des Huileries constituent des artères importantes pour accéder au centre-ville de Kinshasa, mais hélas leur état de praticabilité déçoit les usagers.

Espoir déçu
Les automobilistes déplorent la situation qui dérange sérieusement leurs activités. Ils parlent même des espoirs déçus par le gouvernement, via le ministère de Infrastructures qui a lancé, avec pompe l’opération zéro trou à Kinshasa. Ils constatent même qu’après le lancement de cette opération de concert avec l’Hôtel de ville de Kinshasa, les trous ont fleuri sur les artères de la capitale.
Les usagers sont d’avis que le Ministère en charge des Infrastructures et Travaux publics doit prendre cette situation au sérieux, parce qu’il y a d es années que cela persiste. Des routes se dégradent de plus en plus et les pluies participent à la naissance de ces nids-de-poule, suite à une mauvaise canalisation des eaux de pluies qui stagnent sur la chaussée, le dégradant au passage.
Les travaux de réhabilitation des routes doivent être bien menés pour doter la ville des voies d’accès modernes.

Gad Yele

Kasaï Central : Félicien Kapiola Shambuyi félicite Modeste Mutinga pour sa reconduction dans le gouvernement Sama Lukonde II

Dans un message de félicitations a adressé à l’autorité morale du Parti des Démocrates pour la Bonne Gouvernance, PDG, dont une est parvenue à la rédaction du Netic-news.net, lundi 3 avril 2023.

Le député provincial, élu du territoire de Demba, au Kasaï Central, Félicien Kapiola Shambuyi, présente ses vives et sincères félicitations à l’autorité morale, Modeste Mutinga Mutuishayi, pour sa reconduction, en qualité du ministre national des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale dans le gouvernement Sama Lukonde II.

Il témoigne en outre, sa gratitude et profonde reconnaissance à l’endroit du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, pour la confiance qu’il a renouvelée à l’autorité morale du PDG.

Par ailleurs, Kapiola Shambuyi souhaite un bon mandat à Modeste Mutinga Mutuishayi.

Joseph Mabanza Wakwansampi

RDC-Le CNAC satisfait de l’ordonnance présidentielle faisant du 6 avril journée dédiée au combat de Simon Kimbangu 

Au terme d’une ordonnance présidentielle signé le lundi 3 avril, le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a décrété désormais, le 6 avril un jour férié et journée du combat de Simon Kimbangu et de la conscience africaine.

Cet engagement du chef de l’État constitue un motif de satisfaction pour le président du Conseil National des Apôtres au Congo, CNAC, apôtre Patrick Wanzambi.

Pour lui, le Président Félix Tshisekedi vient de donner une clé de développement de l’Afrique et le déclenchement du réveil de l’Afrique.

« Nous avions dit, dès le départ que la mission du président Félix Tshisekedi, c’est une mission de poser les autels spirituels, ce que le chef de l’État Vient de faire, il a posé un autel spirituel pour tout Afrique, en général, et pour le Congo, en particulier, a-t- il déclaré.

Il sied de signaler que l’institution de la journée du 6 avril comme la reconnaissance du combat de Simon Kimbangu est une promesse que le président Félix Tshisekedi avait faite aux fidèles kimbanguistes lors de la célébration du centenaire du kimbanguisme, le 6 avril 2021 à N’Kamba, où il avait procédé à l’inauguration de la bibliothèque centrale de l’Eglise kimbanguiste.

Joseph Mabanza Wakwansampi

RDC- Concert du stade des Martyrs : Ferré Gola confirme la tenue de cet événement le 24 juin

L’artiste musicien Ferré Gola va bel et bien se produire au stade des Martyrs, le 24 juin prochain. La confirmation a été faite par lui-même, lundi 3 avril, à travers un message posté sur son compte Twitter.

À en croire cette grande figure de la musique congolaise, une partie de recettes de ce grand événement sera allouée aux Forces armées de la République démocratique du Congo qui sont confrontés aux rebelles du M23 dans la guerre à l’Est du pays.

« Citoyen Golois (e), nous allons ensemble, entonner l’hymne sacré de votre solidarité fièrement ; saluer l’emblème d’or de votre souveraineté. Une partie de nos recettes servira au soutien à nos vaillants soldats », peut-on lire sur ce tweet.

Il sied de rappeler que cette production scénique du surnommée « Jésus des nuances », intervient après celles du groupe Wenge Musica BCBG 4×4, Fally Ipupa et Héritier Watanabe.

M. Kanku

RDC -1er Conseil des ministres de l’équipe Sama II : le PM Jean-Michel Sama Lukonde confiné dans un rôle protocolaire-Nicolas Kazadi déboussolé !

En fin mars 2023, soit le 24 mars dernier, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi a procédé à un réaménagement technique du gouvernement de la République.

Cet exercice s’est soldé avec l’entrée de quelques grosses pointures de la scène politique nationale. Et déjà, le vendredi 31 mars 2023, la nouvelle équipe tenait en présentiel sa première réunion du Conseil des ministres présidée par Félix Tshisekedi lui-même. A cette occasion, le président de la République a annoncé à cette équipe Sama2 les trois missions primordiales, à savoir le retour de la paix dans l’Est du pays, la maîtrise du cadre macroéconomique avec notamment la flambée ds prix des denrées de première nécessité, suite à la dépréciation du franc congolais et la tenue des scrutins électoraux en fin d’année.

S’agissant de cette réunion du Conseil des ministres, les habitués ont ressenti un changement de paradigme, avec à la clé une dose de technicité apportée par les nouveaux arrivés. Cela a longtemps marqué dans l’équipe Sama 1.

Sous Sama 1, le Conseil des ministres était une tribune où parfois les ministres intervenaient sans grande technicité dans leurs discours, parlant de leurs voyages ou rencontres avec telle ou telle autre personnalité, sans en avancer des propositions pratiques qui aideraient le chef de l’État a prendre une décision éclairée.

Sur le plan sécuritaire, à en croire des indiscrétions qui ont fuité de cette réunion, Jean-Pierre Bemba a décortiqué son secteur en indiquant même les voies à explorer pour une sortie de crise, avec options concrètes.

Il a été complèté par Vital Kamerhe VPM en charge de l’Economie, puis par Mbusa Nyamwisi Minetat en charge de l’intégration régionale.

Plus personne n’ a voulu risquer sur ce terrain où l’expertise a éte mise à contribution. Les experts ont parlé. Les trois poids lourds ont proposé des options avec maîtrise et expertise avérée. La source révèle même que ces trois personnalités ont état de la situation de l’Est du pays comme une question de ménage.

Sur le plan économique, Vital et Jean-Pierre se sont relayé pour faire le point de la situation. Bemba Gombo est allé jusqu’à faire comprendre que, outre l’insécurité dans l’Est du pays, la hausse des prix des denrées alimentaires notamment peut constituer une autre source d’insécurité qui ferait explosion à tout moment.

Sur des questions assez précises qui ont nécessité l’expertise de la BCC, la gouverneure a psalmodié quelques phrases, lesquelles ont éte complétées par Nicolas Kazadi, sans trop de conviction.

Vital Kamerhe est revenu à la charge pour recadrer les choses et proposer que soit instaurée sur la chaîne nationale une rubrique qui renseigne au quotidien sur le taux de change.

Présenté comme expert international en matière de finances et économie, Nicolas Kazadi n’a pas fait le poids face Kamerhe Vital, l’homme au verbe facile. Des options fortes ont été levées, lesquelles ne manqueront pas de produire des effets escomptés d’ici à juin. Le pari, c’est stabiliser le taux de change sous la barre de 2000 Fc/ le dollar.

Le plan de droit, un débat de haut niveau s’est aussi installé. Le professeur ministre en charge du Numérique, Eberande a posé les jalons, Tony Mwaba et Lihau ont renchéri.

L’entrée qui a aussi surpris les membres du gouvernement est celle du ministre de la Santé public, Roger Kamba qui a exposé sur comment mettre en oeuvre le programme de Couverture santé universelle, cheval de bataille du chef de l’État dans le secteur de la santé. Roger Kamba a démontré comment, en six moi, le gouvernement peut s’y prendre pour mettre en oeuvre le programme de gratuité des accouchements dans les hôpitaux publics.

Ce qui est curieux, c’est que le Premier ministre Sama Lukonde était dépassé par la technicité du débat, au point même, c’est Vital Kamerhe qui a assuré la police de débat et par Jean-Pierre Bemba. Parce qu’en fait, les deux avaient la compréhension globale de la chose.
La source parle, d’une nouvelle coordination qui s’installe au sein du gouvernement Sama II.

Au cours de cette réunion, il a été levé l’option de mettre fin aux conseils des ministres kilométrique qui prennent toute la journée.

Selon ces mêmes indiscrétions glanées dans les allées de la cité de l’Union Africaine, c’est même Vital Kamerhe qui a eu le privilège de présenter les ministres à la plénière. Sacré Vital a joué sa partition non comme VPM, mais comme un véritable Premier ministre.

Une bouche indiscrète a même sussuré que Vital Kamerhe et Jean-Pierre Bemba avaient été consultés, chacun individuellement, pour occuper le fauteuil de Sama Lukonde. Tous deux étaient d’accord. Ce qui était bon pour Vital qui parlait du retour au schéma de Nairobi, selon l’esprit des accords de CACH conclus sous l’égide de Uhuru Kenyatta président honoraire du Kenya. Face à deux fers au feu, Tshisekedi a opté pour le maintien BDE Sama pour ne pas frustrer l’un et l’autre de ses partenaires du gouvernement. Ce qui expliquerait selon la même source le fait que les tractations aient tiré en longueur.

Après le Conseil de ministres, Vital Kamerhe s’est retiré avec le chef de l’État alors que Sama Lukonde est resté parmi les ministres.
Au sein de l’équipe, les avertis ont vite conclu a un ombragé fait au Premier ministre, pendant qu’un autre camp est d’avis qu’il est temps de laisser à l’expérience et l’expertise de faire le travail, le’peuple attend les résultats et non le protocolaire.

Une autre bourde, c’est l’entrée en scène de Peter Kazadi, VPM de l’Intérieur qui, à la place de faire l’état des lieux de son secteur, s’est fourvoyé dans un état de.la nation qui n’a pas rencontré la vraie question securitaire qu’on attendait de lui. On craint même qu’il soit dépassé par la tâche. Les habitués ont regretté l’absence de Daniel Aselo qui, lui aussi, rappelons-le, présentait un manque de maîtrise de la question securitaire du pays en général.

Jouant au comique, rapporte-t-on, le chef de l’État a interrogé l’assistance en ces termes :  » Qui est là pour bleuir les nouveaux arrivants, notamment le VPM Bemba Gombo ? »
Comme réponse à la question du chef, tout le monde a simplement esclaffé de rire.

RDC/2 avril 1999-2 avril 2023 : Sophie Kanza dans l’au-delà depuis 24 ans

Il y a 24 ans mourait Sophie Kanza. De son vrai nom Zala Lusibu N’Kanza, Sophie Kanza est la première femme ministre congolaise à avoir obtenu un diplôme universitaire en République démocratique du Congo. 

Elle est la première à intégrer une école secondaire au lycée Sacré-Cœur, pour poursuivre son parcours universitaire, à l’issue duquel elle obtient son diplôme en sociologie à l’université de Genève, en Suisse.

Epouse du professeur Marcel Lihau Eboa, et sœur cadette de Thomas Kanza, le tout premier congolais à avoir obtenu un diplôme d’université en Belgique, Sophie N’Kanza occupera par la suite un poste au sein du gouvernement, en tant que ministre des Affaires sociales du 31 octobre 1966 au 6 décembre 1970.

Plus tard, elle va occuper des fonctions aux Nations unies, au moment où elle continue ses études de doctorat. Sophie Kanza va mettre fin à ses études pour poursuivre sa carrière politique au sein du MPR (mouvement populaire de la révolution) sous Mobutu. En 1976, elle parviendra à obtenir son doctorat en sociologie à l’université Harvard, aux Etats-Unis.

RDC-Crise de l’Est : la Force régionale coordonne le mouvement de retrait du M23 

Chaque contingent des pays contributeurs de troupes à la Force régionale de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) en RDC s’est déjà installé dans le territoire sous son contrôle. Le facilitateur de l’EAC à la crise sécuritaire en RDC, Uhuru Kenyatta, a donné, dans un communiqué publié ce lundi 3 avril 2023, des détails du déploiement de militaires de différents pays.

La rébellion du M23, considéré comme groupe terroriste par le gouvernement congolais semble bien obéir à l’EAC. Pour preuve, elle s’est retirée des agglomérations qu’elle occupait depuis plusieurs mois ou semaines dans le territoire de Masisi, notamment Kilolirwe, Kitshanga et Mushaki.

Après avoir annoncé que « l’EACRF {force régionale} est maintenant pleinement déployée comme prévu par le processus de Nairobi », Uhuru Kenyatta a confirmé que le retrait du M23 des zones précitées « a été vérifié par le mécanisme ad hoc {dirigé par l’Angola}, EJV et les mécanismes de surveillance et de vérification de l’EAC ».

L’ancien président kényan a par ailleurs précisé que le M23 s’est effectivement retiré de Bunagana et va quitter d’ici le 15 avril prochain la cité de Kiwanja.

Netic-News