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RDC-Kinshasa : Gombe dans le noir ce samedi

Ce samedi 27 mai 2023. Les habitants de Gombe administratif sont restés sevrés  de l’énergie électrique fournie par la Société nationale d’électricité (SNEL).

Toute la journée, Gombe administratif n’a pas été desservi en énergie électrique, sans la moindre explication. Toutes les activités qui nécessitent de l’énergie électrique pour fonctionner sont restées paralysées au cours de cette journée triste.

Les autorités de la SNEL doivent s’explique devant leurs abonnés sur ce manque à gagner entrepris en ce samedi 17 mai 2023.

Netic-News

RDC-haine contre les Luba : L’UDPS Kabuya ravive le feu et appelle à des sanctions contre Katumbi !

Après les propos des députés Safu et Mukebayi jugés d’incitation à la haine contre les Luba, Augustin Kabuya a raté l’occasion de se taire. Car, à la place de jouer à l’apaisement, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS parti au pouvoir) s’enferme dans un discours de victimisation du chef de l’État et des luba.

Dans les militants du parti présidentiel, le SG Kabuya déclare, pinces sans rire que « Félix Tshisekedi est combattu non pas parce qu’il gère mal le pays, mais parce qu’il est Muluba, à cause de ses origines ».

Après 63 ans d’indépendance, de vie commune, ce discours du secrétaire général du parti présidentiel n’est pas tolérable parce qu’il ne favorise pas le vivre-ensemble, la cohésion nationale, surtout en ce moment où le pays a plus besoin des bras et têtes devant explorer les voies et moyens de juguler la crise multiforme dans la partie Est du pays, notamment. Ce discours est à décourager.

À lire entre les lignes cette harangue de Kabuya devant ses partisans, on se rend compte qu’on se situe dans le même périmètre que les propos condamnés des députés Ensemble Safu et Mukebayi. Leur dénominateur commun, c’est l’incitation à la haine tribale.

A la différence est que les députés Safu et Mukebayi ont incité à la haine en langue locale alors que Kabuya use de la langue de Voltaire.

Pour un Congo qui gagne, tous ces discours sont impropres et indigestes, surtout en ce moment où la nation fait face à d’importants défis. Augustin Kabuya ferait mieux de condamner tout discours de haine, à la place de faire de la victimisation d’une tribu, fût -elle du chef de l’Etat. Le pays n’en a pas besoin  aujourd’hui, comme demain. Les 450 tribus du CONGO n’ont que cette nation en partage, aucune tribu n’est en droit de chasser l’autre, ni de la brimer.

Messieurs, arrêtez ce discours galvaudé et insipide qui ramène plusieurs années en arrière ?

Jean Nsele/NETIC-NEWS

RDC-Affaires : Le Groupe Socimex d’IBRAHIM AHMAD opére aux mépris de lois en la matière (révélations-partenaire)

Le Groupe Socimex est un holding composé de six sociétés qui opèrent dans divers secteurs économiques:

importation, distribution de première nécessité, la construction, transport, concession de véhicules, raffinage d’huile de palme végétale et transformation des aliments.

  1. Ibrahim Ahmad Issaoui, fondateur du Groupe Socimex, a vécu en République Démocratique du Congo la majeure partie de sa vie. M. Issaoui, engagé à aider la RDC à un avenir plus favorable. Il investit en République Démocratique du Congo en raison de sa confiance dans le potentiel du pays, ainsi que de son engagement à autonomiser le peuple congolais.

Le Groupe Socimex comprend Socimex, Safrimex, Sonades, Socitrans, Central Motors, ainsi que Congo Oil and Derivatives.

A lui, ce Libanais détient tous les secteurs de l’économie : importateur,  Grossiste, fournisseur et détaillant en même temps, au mépris des lois congolaises en vigueur sous l’œil impuissant ou complice de certaines autorités congolaises.

Selon les confidences d’un fournisseur de services au Groupe Socimex (expatrié), « M. Ibrahim Ahmad Issaoui est un opérateur qui ne peut prospérer dans mon pays, où l’ordre règne, il est dans le faux sur toute la ligne », s’est-il interloqué. Avant d’ajouter : « Je suis heureux d’avoir rencontré trois ministres nationaux  congolais venus se faire recevoir , à tour de rôle, par l’homme d’affaires. Ce qui ne peut pas se faire dans mon pays ».

De plus, l’expatrié s’étonne que Ibrahim Ahmad Issaoui a le libre parcours partout. Au port, sa marchandise est dédouanée même sans document. Tous les responsables de l’administration portuaire sont dans la danse, le nouveau-venu ne joue pas le jeu est vite  ramené à la réalité de choses.

Plus pragmatique, l’expatrié dit avoir assisté à une réunion qui devait décider du dédouanement de sa marchandise dont tous les documents n’étaient réunis. A cette réunion, c’est l’avocat qui représentait les intérêts de Ibrahim, mais la manière dont l’avocat tonnait les agents de l’État a simplement hérissé sa chair  et glacé son sang.

« Dans mon pays, ces choses ne se passeraient pas ainsi », a-t-il dit.

Au Groupe Socimex, les travailleurs sont maltraités, surtout les Congolais. Les seuls qui sont traités avec dignité, sont les Libanais et Norvégiens. Tous les autres voient leur paie amputées des cotisations à la retenue de la CNSS, sans preuve de paiement. Et tout celui qui ose lever son petit doigt est remercié sans autre forme de procès, étant donné qu’il aurait tous les ministres dans sa poche.

Le jour où cet expatrié quittait le Kongo Central pour un voyage en urgence vers l’étranger, Ibrahim Ahmad lui a envoyé deux jeeps bondées de militaires armés jusqu’aux dents pour son escorte, au point que le cortège a filé à la vitesse de l’éclair, sans possibilité d’être stoppé par une barrière. Fait qui l’a convaincu de l’influence de l’homme d’affaires sur les officiels congolais.

Jean Nsele/Netic-News

RDC-Arrestation de Mukebayi : Katumbi se désolidarise de son lieutenant !

Appréhendé par la police, le 20 mai et relaxé quelques heures plus tard ; puis enlevé sans ménagement devant femme et enfants traumatisés le dimanche 21 mai 2023 vers 18h30, cagoulé pendant plus de deux heures par les agents de l’ANR pour le déposer tel un vulgaire colis au Casier judiciaire , le même dimanche  21 mai 2023 et y passe nuit; récupéré par les agents de la Cour de cassation, le 22 mai 2023 dans les avant-midis, pour le déposer au parquet général de Kinshasa/Gombe sans document justifiant sa détention (source avocats); jugé en procédure de flagrance à la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe puis écroué à Makala pour détention préventive,  Mike Mukebayi, député provincial, élu de Ensemble de Moïse Katumbi dans la circonscription électorale de Kinshasa/Lingwala, est abandonné a son triste sort. Au regard du chemin de la croix traversé par cet élu du peuple et les irrégularités qui ont entouré cette privatisation des libertés, le parti de Katumbi et tout son staff ne pipent mot, si même personne n’est prêt à soutenir les propos tenus par Mukebayi dans cette vidéo devenue virale sur la toile.

Le plus curieux est que tout ceci se trame quand Moïse Katumbi et tout son bureau sont en séjour dans la capitale.

Plus 72 heures après, aucun message ou communiqué de solidarité, de dénonciation ou de condamnation des irrégularités ayant abouti à la détention préventive de cet élu.

Au sein de Ensemble pour la République, l’hypocrisie se lit à tous les niveaux. Même la fédération de Kinshasa est restée indifférente face au malheur de ce cadre et militant de premiers rangs du parti de Katumbi. Comme si un mot d’ordre aurait été donné par le chairman lui-même de rester distant par rapport à ce dossier, alors qu’un élu est jeté en prison sans respect de la procédure, sans tenir compte de ses immunités.

Le moi je t’aime non plus de Katumbi envers Mukebayi

Les masques viennent de tomber. A en croire un échange des tweets entre  le camp Katumbi et l’avocat en dit long.

Me Tshiswaka Masoka Hubert, avocat, défenseur des droits humains et DG de l’IRDH a, dans un tweet, dit  » j’ai parlé avec Moïse Katumbi de cette dérive du discours des membres de Ensemble. Il est le clair : « Ces discours n’engagent pas le parti (Ensemble) ».

Si Katumbi estime qu’il ne peut pas piper mot sur ces discours qui n’engagent pas son parti, mais les bavures et irrégularités ayant entouré l’arrestation de son lieutenant ne sont pas faites pour l’émouvoir au point de demeurer aussi insensible au malheur d’un cadre de première ligne de son parti ?

Femme et enfants traumatisés par l’enlèvement brutal de l’époux et papa ne méritent-ils pas réconfort du parti qui lutte pour le bien-être des citoyens ?

En réaction au tweet du défenseur des Droits humains, Augustin Amundala, coordonnateur national adjoint chargé d’adhésion et implantation de la jeunesse de Ensemble et conseiller en charge de sports de Katumbi, a tweeté en ces termes : « Vous avez affirmé que Moïse Katumbi vous a clairement dit que les discours de Safu et Mukebayi n’engagent pas le parti Ensemble ! A ce stade du débat, vous êtes fixé sur vos préoccupations ».

C’est pour ainsi dire qu’un mot d’ordre serait déja sonné au sein du parti pour qu’aucune bouche officielle ne se mêle de ce dossier.

Alors que pour un refus à Matata de tenir une conférence à Kenge (Kwango), Katumbi a vite fait de tweeter pour traduire sa solidarité envers son compère du bloc de l’opposition; solidarité que Mukebayi n’a pas bénéficié, plus 72 heures après son incarcération a Makala.

En 2019, alors très proche du leader ECIDÉ, Mike  Mukebayi avait été arrêté dans les mêmes circonstances, Martin Fayulu n’a pas attendu longtemps pour réagir face aux irrégularités ayant entouré son arrestation. Et quelques heures après Fayulu avait fait venir l’épouse et enfants de Mukebayi pour un réconfort moral comme pour dire un leader s’assume.

Affaire à suivre !

Netic-News

RDC-Affaire traçabilité des fonds des sinistrés Basankusu : Mutinga revient à la charge avec les révélations troublantes sur les super ministre Nicolas Kazadi (Confidences)

Une correspondance du ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, Modeste Mutinga a révélé au grand public l’affaire ayant trait à la traçabilité des fonds destinés aux sinistrés Basankusu perçu par un comptable du cabinet de Nicolas Kazadi depuis mars dernier . N’eût été le recours aux services de la Banque centrale du Congo, le ministre Mutinga ne serait jamais informé de la sortie de ces fonds débloqués depuis bientôt deux mois, mais jamais affectés à l’usage pour lesquels ils avaient été sollicités. Et en langage facile, propre à l’administration des affaires publiques, cela s’appelle détournement.

En fait, ce qui a poussé Mutinga à s’adresser au ministre Kazadi Nicolas, c’est l’attitude désinvolte et arrogante de l’argentier national, Nicolas Kazadi. Le patriarche Mutinga l’a maintes fois appelé pour essayer de discuter du dossier. Le super ministre Nicolas Kazadi n’a jamais daigné prendre les appels de Modeste Mutinga. Ni Nicolas, ni sa vice-ministre aux Finances, personne ne décroche. Le vieux Mutinga a envoyé des inspecteurs, ses conseillers pour trouver une solution à ce dossier, la porte leur a été fermée avec une pointe de dédain, raconte un conseiller du ministère des Affaires sociales sous couvert d’anonymat.

C’est dans ces entrefaites que le vieux Mutinga a résolu de saisir le super ministre Kazadi Nicolas qui ne fait qu’à sa tête.

Correspondance à laquelle Nicolas Kazadi a répondu hier vendredi 26 mai 2023.

Questions: à quoi servent les réunions du Conseil des ministres lorsque des questions nationales doivent se traiter sur la place publique? Le Premier ministre est-il si faible qu’il n’ose imposer une discipline au sein de son équipe ? Et puis, on accepte que Nicolas Kazadi prenne trop d’envergure et de liberté au point de se comporter en électron libre qui ne répond que du Chef de l’Etat?

Du fait de sa réponse à son collège des Affaires sociales, Nicolas Kazadi n’a pas convaincu.

Car, l’argentier national, compte tenu de l’urgence de la catastrophe, il a autorisé le paiement en procédure d’urgence d’un montant global de CDF 615.000.000 dont CDF 307. 500.000 étaient domiciliés au code comptable 0567 du ministère des Affaires sociales et CDF 307. 500.000 au code  comptable 0536 du ministère des Finances qui devrait les garder en attendant la consommation de la première partie mise à la disposition des Affaires sociales. Cette 2è partie de fonds est disponible ( …).

Une réponse de Nicolas Kazadi qui ne prouve rien , au contraire le cloue davantage. Que Nicolas Kazadi ait attendu que la lettre de Mutinga soit sur la toile et que les médias s’en mêlent pour fournir une  explication alambiquée pour ne pas convaincre en plus. Alors que chaque vendredi, les ministres se retrouvent en conseil et logiquement le gouvernement était censé travailler en étroite collaboration. Que Kazadi ait décaissé des fonds en faveur d’un ministère sans en informer le ministre de tutelle, c’est louche! Il a fallu que Mutinga se rende à la Banque centrale pour que Nicolas Kazadi raconte à son collège que le reste des fonds est disponible, mais attend les justificatifs d’acompte, c’est encore un pétard mouillé de Kazadi.

Que Nicolas Kazadi dise que le premier acompte a éte décaissé en procédure d’urgence pour payer quel sinistré, étant entendu, ce sont les Affaires sociales qui avaient identité les sinistrés de l’Equateur.

Le fonds décaissé en urgence, sans le plus grand secret et à l’insu de la tutelle ayant sollicité ces fonds, ça sent très mauvais.

l’Inspection générale des finances, la Cour des comptes et tous les services de contrôle doivent amener leurs jumelles et loupes dans ce dossier pour en démêler l’échafaud.

Pour rappel, le ministre des Finances a eu des démêlés de ce genre avec Augustin Matata dans le dossier Congo Challenge, où l’ancien Premier ministre l’accuse d’avoir perçu des fonds pour une étude menée par sa structure.

Christian Lomoto

Football : Participant au championnat Lazio Cup en Italie, 5 joueurs de KFA prennent la fuite

Cinq (5) joueurs de Katumbi Football Academy (KFA) ont abandonné leur équipe et fui dans les rues de Lazio en Italie. Il s’agit de Christ Kiwongi, Meschack Mbaya Gueazy Bisalu, Hippolyte Mulamba et Medo Kazadi, a révélé la cellule de communication de Mazembe.

C’est ce que renseigne un communiqué publié ce vendredi 26 mai sur le site officiel du Tout Puissant Mazembe.

Le club annonce des mesures sérieuses pour identifier et retrouver ces fugitifs afin de décourager cette action qui a mis en mal les intérêts du groupe.

« Le club mettra en œuvre tous les moyens à sa disposition pour décourager ces cinq Académiciens qui ont sûrement reçu un appui logistique extérieur de personnes hors au pays) afin d’organiser cette fuite. Le club saisira les instances européennes du football pour identifier ces joueurs, au cas où ils tenteraient frauduleusement d’être inscrits dans une (ou des) équipe(s) de l’UEFA », peut-on lire sur ce communiqué.

Victime d’abandon de certains de ses joueurs, le club déplore le manque de collaboration des responsables de ces enfants, contactés au pays.

« Sur place au pays, le club a déjà entamé des contacts avec quelques parents des Académiciens, jusque-là introuvables, mais la plupart parmi les tuteurs sont restés injoignables ; une attitude témoignant de la complicité dans la planification de cette désertion. La police détient des pistes sérieuses afin de mettre la main sur les cinq fugitifs », poursuit le communiqué.

Il faut signaler que le KFA de Moïse Katumbi, prenait part au tournoi international (football) de moins de 17 ans, « Lazio Cup » en Italie. C’est à la veille des quarts de finale que cet incident malheureux s’est produit.

M.Kanku

RDC – Problème de connexion et hausse des prix des unités : La Fédération de la Société civile annonce des actions contre Vodacom, Orange et Airtel

La Fédération de la Société civile de la RDC et la plateforme initiative SIMAMA Grands Lacs ont déploré la mauvaise qualité des services qu’offrent les sociétés de télécommunications dont Vodacom, Orange et Airtel et la hausse vertigineuse des prix dans ce secteur.

Ce constat amer a été fait lors d’une réunion tenue vendredi 26 mai 2023, dont la déclaration conjointe sanctionnant ces assises est parvenue à la rédaction de Netic-News.

Vu, le non-respect des lois de la RDC et des droits de la population congolaise, observé dans le chef de Vodacom, Orange et Airtel, ces organisations de la Société civile ont déclaré ce qui suit :

  • Dénonçons la qualité médiocre des services fournis par les sociétés de communications sus évoquées;
  • Mettons en garde les sociétés AIRTEL , ORANGE et VODACOM dans leurs manières de travailler avec les paisibles citoyens congolais, car l’on se rend compte que c’est la taxe illégale dite RAM qui serait en train d’être prélevée sous une autre forme et considérée comme de l’escroquerie à ciel ouvert;
  • Demandons à AIRTEL, ORANGE et VODACOM de revoir en baisse les prix et aux normes internationales, et au même moment observer scrupuleusement les codes de conduite des entreprises internationales adoptés par l’ONU, OCDE et autres organisations internationales;
  • En cas de récidive, et pour protéger la population, le gouvernement devrait retirer leurs licences d’exploitation en RDC;
  • Que le gouvernement donne des facilités fiscales aux entrepreneurs congolais pour qu’ils investissent dans le secteur de la communication pour bien concurrencer ces sociétés étrangères qui n’ont rien d’humanisme et ne voient que le profit à exportateur dans leurs pays d’origine;
  • Annonçons la poursuite sans relâche de l’opération «MODE AVION» et autres actions contraignantes jusqu’à ce que le peuple congolais recouvre son droit à la communication moins chère et à un service de qualité;
  • Enfin, pour s’assurer que ces multinationales s’acquittent de leurs obligations sociales et environnementales, qu’un audit environnemental soit diligenté par un cabinet d’expertise neutre.

Par ailleurs, ces mouvements de la Société civile note avec regret l’impuissance du gouvernement congolais face à cette situation chaotique imposée au peuple congolais par les sociétés de télécommunication, Vodacom, Orange et Airtel.

M.Kanku

RDC-Enjeux politiques : Horizon 2023 satisfait de la répartition des sièges par province

Mme Hélène Bukumba, secrétaire exécutive nationale en charge des relations avec les partis politiques, les organisations de la Société civile et les personnalités politiques Indépendants au sein de la méga politique et Électorale Horizon 2023, s’est dit, dans un entretien avec la rédaction de Netic-news.net, satisfaite de la répartition des sièges des députés nationaux par province.

D’après elle, cet avant- projet loi déposé lundi dernier au bureau du vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur par le président de la CENI, Denis Kadima,  après l’audit du fichier électoral  qui a retiré plus de trois millions d’électeurs,

montre la détermination de cette institution d’appui à la démocratie de réussir l’organisation des élections dans le délai constitutionnel.

« Nous sommes satisfaite de cet avant- projet loi déposé au bureau du vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur par le président de la CENI Denis Kadima. Ceci prouve qu’il y aura la tenue d’élections dans le délai constitutionnel », a-t-elle indiqué.

Par ailleurs, Hélène Bukumba appelle la population congolaise de continuer à faire confiance la CENI, car selon lui, cette dernière connait le besoin de la population.

La répartition des sièges des députés nationaux par province pour les législatives  se présente de la manière suivante:

  1. Kinshasa 56.
  2. Nord-Kivu 47( sièges non enrôlés intacts ).
  3. Sud-Kivu 32
  4. Haut-Katanga 31
  5. Kwilu 28
  6. Ituri 28
  7. Kongo Central 24.
  8. Kasaï Central 20
  9. Kasaï 19.
  10. Tshopo 17
  11. Lomami 16.
  12. Sud-Ubangi 16.
  13. Haut-Lomami 15
  14. Kasaï Oriental 14.
  15. Tanganyika 14 ( -1 )
  16. Sankuru 14 ( 0 )
  17. Lualaba 13 (0)
  18. Kwango 13 ( + 1 )
  19. Maniema 12 ( – 1 )
  20. Équateur 12 ( 0 )
  21. Mai-Ndombe 12
  22. Mongala 11 ( – 1 )
  23. Haut-Uele 11 ( 0 )
  24. Nord Ubangi 9 ( + 1 )
  25. Tshuapa 9 ( – 1)
  26. Bas-Uele 7 ( 0 )

Joseph Mabanza Wakwansampi

RDC-Evaluation de l’état de siège : Situation toujours préoccupante en Ituri et au Nord-Kivu

En séjour dans l’Est de la République Démocratique du Congo, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a évalué, vendredi 26 mai à Goma, avec les deux gouverneurs militaires et d’autres participants, la situation sécuritaire et humanitaire dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, sous état de siège, a annoncé la Primature, ce samedi 27 mai 2023.

Selon cette source, si la situation sécuritaire en Ituri évolue positivement, elle reste plutôt très préoccupante au Nord-Kivu suite à la guerre d’agression et plusieurs déplacés de guerre.

Ce qui exige que des mesures appropriées soient prises afin que l’armée soit à mesure de faire face à cette situation.

« La réunion a planché sur l’évaluation de l’état de siège. C’est un exercice que nous avons déjà fait avec le Premier Ministre, les ministres sectoriels et quelques membres de l’Assemblée nationale. Il a tenu à faire cette évaluation. Nous lui avons dépeint la situation générale de la province. Vous savez que la situation sécuritaire en province du Nord-Kivu reste très préoccupante suite à la guerre d’agression que nous subissons et aussi la situation humanitaire avec plus de 2000 déplacés de guerre. Nous avons deux secteurs opérationnels. Au Grand Nord, il y a l’activisme des ADF qui, depuis plusieurs années, sont en train de massacrer notre population pour qu’ils occupent cette partie de la République et y installent un califat. Ce que les Congolais, les Nord-Kivutiens ne peuvent jamais accepter. Ici au Sud de la province, que nous avons baptisé Sokola 2, nous faisons face à l’agression, où aujourd’hui, vous savez, le Rwanda, avec son bras séculier, le M23,  a conquis quelques localités dans les territoires de Rutshuru, Masisi, Nyiragongo, et aujourd’hui, autour de la ville de Goma. C’est pourquoi je dis que la situation reste préoccupante », a expliqué le gouverneur militaire du Nord-Kivu, le lieutenant-général Constant Ndima, cité par la Primature.

En effet, ceci exige que des mesures appropriées soient prises afin que l’armée soit à mesure de faire face à cette situation. C’est ainsi que des recommandations ont été formulées  à l’attention du chef du gouvernement par ses différents interlocuteurs.

« Il fallait que nous expliquions cela au chef du gouvernement pour que des mesures adéquates soient prises afin que l’armée soit à mesure de faire face à cette situation. La situation sécuritaire, bien sûr, la situation d’agression et aussi la prise en charge holistique des déplacés de guerre. Je venais de d’avancer des chiffres. C’est une situation dramatique. Nous faisons face à cette situation sécuritaire et humanitaire. La situation sécuritaire, ce sera avec l’accompagnement de notre gouvernement. Et pour la situation humanitaire, ce sera avec le gouvernement, bien sûr, mais aussi les humanitaires qui sont à nos côtés. Bref, nous avons parcouru toute cette situation. Je lui ai expliqué ce que nous connaissons ici. Aussi, nous avons fait des recommandations à Son Excellence. Il y a un processus en cours, le processus de Nairobi et qui a attiré la feuille de route de Luanda. Une feuille de route qui prévoyait un cessez-le-feu immédiat. C’est ce que votre armée est en train d’observer. Il y a aussi le retrait des M23 de ces espaces occupés. Le retrait aujourd’hui, c’est sous la supervision des forces de l’EAC. Mais, est-ce qu’il y a retrait ? C’est un retrait timide. Tantôt on se retire, tantôt on reprend les positions. Voilà le jeu auquel nous sommes en train d’assister. Nous avons exigé que cela soit sincère pour que la population retrouve la paix et regagner leur milieu d’origine. Puisque les Congolais n’acceptent pas de rester dans les sites des déplacés, dans des camps pour tendre la main, chercher la nourriture. Notre population est très active. Elle cherche elle-même sa nourriture. Les conditions doivent être vite rétablies pour que la population retourne dans son milieu d’origine », a ajouté Constant Ndima.

Décrété depuis mai 2021, l’état de siège n’a aucun bilan positif dans les deux provinces concernées. Au contraire, les conflits armés se sont intensifiés  dans cette région de l’Est de la RDC.

Agape Ntona

RDC-Processus électoral : Chris Smith du Congrès américain appelle au soutien de la CENCO

Le processus électoral en cours en RDC préoccupe quelque peu les nations de vieille démocratie.

Un membre du Congrès américain, notamment Chris Smith en appelle à un soutien accru aux églises catholiques et autres qui poussent à la tenue d’élections libres, transparentes, inclusives à la fin de cette année 2023.

« J’exhorte vivement l’administration Biden et les défenseurs de la démocratie du monde entier à soutenir les efforts des églises catholiques et autres en RDC pour s’assurer que les élections qui doivent s’y tenir à la fin de cette année sont libres, équitables et inclusives », Chris Smith (R-NJ), membre du Congrès américain.

Netic-News