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RDC – le cantonnement du M23, pilier priorité de la Monusco dès le 7 mars

« La rencontre de luanda, sous les bons offices du président angolais, a pris comme décision la cessation immédiate des hostilités par le M23 au Nord-Kivu dès le 7 mars. Au-delà, la Monusco va faire pression sur les rebelles du M23 pour un retrait des zones occupées jusqu’à leur cantonnement au Mont Sabinyo, car nous sommes appelés à protéger les populations du Nord-Kivu des atrocités. C’est le pilier prioritaire de la Monusco ». Ce rappel a été fait ce samedi 4 mars par Bintou Keita, Représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies en République Démocratique du Congo et Cheffe de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la Stabilisation du Congo (Monusco,), a la faveur de la conférence de presse qu’elle a animée à Goma, chef-lieu de la.probince du Nord-Kivu.

A cet effet, elle a annoncé que la Monusco va faire pression sur les rebelles du M23 afin qu’ils quittent les zones occupées pour un cantonnement au Mont Sabinyo, à la frontière entre la RDC, l’Ouganda et le Rwanda, position historique de ce mouvement.

Elle a par ailleurs rappelé à l’opinion nationale et internationale l’apport de la Mission onusienne en RDC en ce qui concerne le soutien aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo.

« Nous accompagnons les FARDC de la planification stratégique jusqu’au soutien logistique en passant par des opérations de patrouille, le partage des informations…Dire que la Monusco ne fait rien, c’est faux », a rajouté Bintou Keita.

Profitant de l’occasion,, Bintou Keita appelle, en ce mois de mars, à la solidarité aux femmes congolaises qui passent des moments difficiles dans des zones de guerre.

« Au-delà des mots, des paroles…ces femmes méritent des gestes de solidarité de notre part. Plutôt que de parler , nous devons poser des gestes de charité en leur faveur, chacun et chacune à son niveau,  » a-t-elle conclu.

RDC-IGF : Se servir au détriment du pays est une haute trahison (Jules Alingete)

L’Inspection générale des finances (IGF), service rattaché à la Présidence de la République, mène un combat sans merci contre les antivaleurs, notamment dans la gestion des derniers publics.

Grâce à la traque des « criminels financiers », avec ce qu’il convient d’appeler la patrouille financière, qui est un contrôle a priori et a posteriori dans les entreprises, établissements publics et services de l’administration, l’économie a affiché une santé ayant conduit au relèvement de la taille du budget de l’État passant de quelque 10 milliards USD en 2022 à des prévisions chiffrées à 16,5 milliards USD.

Par ailleurs, de 2019 à 2022, le niveau de mobilisation des recettes publiques propres a triplé passant de 3 MILLIARDS USD à 10 MILLIARDS USD en dépit de différentes crises mondiales ayant négativement impacté l’Economie Mondiale de 2020 à ce jour.

C’est donc avec raison que Jules Alingete, inspecteur général des finances, chef de service, estime que la prospérité à tous égards de la RDC sera l’œuvre de la détermination des Congolais patriotes. Aussi lance-t-il aux Congolais cet appel de prôner la primauté des intérêts de la RDC sur tout autre intérêt.

« Ressaisissons-nous et par sursaut d’orgueil, prônons la primauté des intérêts de la RDC sur tout autre intérêt.
Se servir au détriment du pays est une haute trahison », a écrit Jules Alingete sur son compte Tweeter.

*Gauthier Sey*

Kasaï : Des observateurs électoraux en mission à Luebo aux arrêts

Quelques agents observateurs électoraux de l’Organisation internationale de lutte contre l’injustice et la corruption électorale (Oilice), antenne de Luebo, ont été appréhendés lundi par les éléments de l’Agence nationale de renseignements (ANR). Le motif de leur interpellation n’est pas encore connu. Il s’agit de 3 agents Muanza Narcisse, Ngalamulume Faustin et Ngalamulume Bien Aimé.

Selon le chef de pool Grand Kasaï de cette ONG, Evariste Kamba qui livre l’information, cette arrestation est soutenue par les politiciens pour empêcher l’observation des opérations d’identification et enrôlement des électeurs.

« Je viens d’apprendre l’enlèvement de quelques agents de l’ONG Oilice internationale de l’antenne de Luebo par l’ANR, sans motif valable sous influence des politiciens pour empêcher l’observation des opérations d’identification et enrôlement des électeurs en territoire de Luebo. C’est depuis lundi qu’ils sont gardés là-bas dans un cachot clandestin », a-t-il fait savoir

Me Evariste Kamba regrette que les cachots clandestins existent encore en RDC et exige une libération sans condition de ces agents.

« Je m’inquiète quand il existe encore des cachots clandestins en RDC. Je saisis l’occasion pour réclamer la libération de ces agents qui souhaitent que les opérations d’identification et enrôlement soient transparentes, au cas contraire nous saisiront les hautes instances, parce qu’ils l’ont fait pour satisfaire les besoins des politiciens dans les centres d’inscription sans les observateurs ».
Pour rappel, les opérations d’identification et enrôlement des électeurs au Kasaï sont sous l’observation de cette ONG d’appui à la démocratie, laquelle a déployé ses observateurs électoraux dans les centres d’inscription de la ville de Tshikapa et des communes rurales de Luebo et Kamonia.

Jadot Lukadi

RDC-Présidentielle 2023 : Les ’’anti-glissement’’ d’hier sur le terrain pour préparer l’opinion au glissement, notamment Eliezer Ntambwe

RDC-Présidentielle 2023 : Les ’’anti-glissement’’ d’hier sur le terrain pour préparer l’opinion au glissement, notamment Eliezer Ntambwe

La nation est engagée, depuis le 24 décembre 2022, sur le processus d’identification et enrôlement des électeurs, prélude à la tenue du 4è cycle électoral au pays de Lumumba.

Seulement voilà, au sein de l’Union sacrée de la nation, de plus en plus des voix s’élèvent pour distiller un discours qui, à le scruter attentivement, prépare l’opinion à accepter le glissement en décembre prochain, selon le chronogramme rendu public par la Centrale électorale.

Déjà, le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, du haut de la tribune de la 52è session de l’assemblée générale du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, du 27 février 2023 à Genève, a fait savoir que « la persistance de la guerre à l’Est du pays risque d’hypothéquer le processus électoral ».

Après lui, c’est Eugène Diomi Ndongala, cadre de l’Union sacrée, est sorti de sa réserve pour lancer comme un ballon d’essai en disant qu’un pays en guerre n’organise pas d’élections. « Je doute même que la situation d’état de siège soit compatible avec la tenue d’élections », a-t-il renchéri par ailleurs.

Et comme si cela ne suffisait pas, le député national, un des journalistes engagés sur le front anti-glissement de 2016, sous le régime Kabila, à savoir Eliezer Ntambwe, a écrit sur son compte tweeter : « Evidence : nous devons faire le choix entre la sécurité, le social et les élections. On ne peut pas tolérer que dans un pays qui est attaqué et dont la sécurité de ses compatriotes pose problème qu’on se concentre sur la tenue des élections, alors que même le social (développement) demeure un combat ».

A regarder de près, tous ces acteurs sont les bénéficiaires du front anti-glissement lors du cycle de 2016. Etonnant que ce soient eux qui se lancent dans cette entreprise visant à préparer l’opinion au glissement. On sait entretemps que l’insécurité dans l’Est du pays ne commence pas avec le régime Tshisekedi. Est-ce par ivresse de lait au détriment des intérêts du peuple pour lequel ils ont tous combattu hier ?

NETIC-NEWS

RDC-Assemblée nationale : le député Bertin Mubonzi à Goma pour palper du doigt la situation sécuritaire

Président de la commission parlementaire Défense et sécurité de l’Assemblée nationale, le député national Bertin Mubonzi séjourne à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Reçu en audience, le vendredi 3 mars par le gouverneur militaire du Nord-Kivu, le général-major Constant Ndima Kongba. Le tête-à-tête entre les deux personnalités a eu lieu au bureau du gouverneur situé au musée de Himbi, dans la commune de Goma.
A en croire, le président de la commission parlementaire Défense et Sécurité, les entretiens de plus d’une heure et demie ont porté sur les questions de défense et sécurité nationale, plus particulièrement autour de la dégradation de la situation sécuritaire dans la partie orientale du pays, en général, et au Nord –Kivu, en particulier, en proie à l’agression du M23 soutenu par le Rwanda

Devant la presse, Bertin Mubonzi s’est dit satisfait des échanges, mais a dit en même temps réserver la primeur au président de la Chambre basse du Parlement, pour une solution idoine à la situation sécuritaire déplorable et alarmante à laquelle fait face la population du Nord-Kivu.

RDC-Dépassé par l’Insécurité à l’Est, Tshisekedi perd patience et veut voir une France engagée

Après avoir longuement discuté en aparté, Félix-Antoine Tshisekedi et Emmanuel Macron étaient, samedi 4 mars 2023 devant la presse dans la salle de Congrès du Palais de la nation, faisant chacun l’état des lieux des pourparlers, et dans un jeu de ping-pong qui a violé les principes de réserve chers au langage diplomatique, le chef de l’Etat a pu un peu excédé par la situation de guerre que le Rwanda impose à son Etat depuis plus de deux décennies.

A la suite des propos et engagements pris par le chef de l’Etat français en visite à Kinshasa, Félix Tshisekedi s’est montré impatient et a dit attendre juger la France sur des actes.

*_Etes-vous satisfait des réponses qui ont été formulées par votre homologue français. Et considérez-vous que la France a clarifié sa position sur la situation à l’Est de la RDC comme les Congolais le réclamaient ?_*

A cette question de la presse française, Félix Tshisekedi a dégainé : « Les annonces du président français sont bien évidemment satisfaisantes, mais c’est encore sur le plan théorique. Il faut attendre de voir la pratique ».
Avant de renchérir en ces termes : « Pour le reste, je demande de voir, surtout au niveau des sanctions ; car je reste dubitatif quant à la bonne foi de ceux qui nous ont agressé. Il n’y avait aucune raison qui justifiait cette agression si ce n’est que des raisons économiques, mais propres au Rwanda, instigateur de cette agression. Maintenant, la question est de savoir si le Rwanda peut se passer de ce pillage systématique de la RDC qui date maintenant d’une vingtaine d’années et si c’est le cas, cela se vérifiera à travers ce processus et si ce n’est pas le cas, c’est là que je vérifierai les propos et les engagements du président Macron par rapport aux sanctions à prendre contre le Rwanda ».

Avant de dire les remerciements des Congolais à la France et à l’Europe pour le soutien apporté aux déplacés de guerre congolais.
A cet effet, le président Félix Tshisekedi a avancé une proposition pour accompagner cette aide aux déplacés congolais : celle d’apporter une aide au retour et non une aide à demeurer dans des conditions infrahumaines que ces déplacés vivent en ce moment.

De son point de vue, « l’aide au retour aura l’avantage à la fois de ramener ces déplacés dans leur milieu naturel de vie, mais aussi mettre la pression sur l’exécution du processus de paix, càd cessez-le-feu et retrait parce qu’au moment où les populations feront le mouvement vers leurs localités d’origine, les terroristes du M23 devront quitter ce lieu et, enfin, chose importante, soit on donnera la possibilité à la CENI de déployer son matériel et d’ouvrir ses bureaux pour identifier et enrôler les électeurs ».

En ce moment, nous sommes a-t-il rappelé, « les électeurs sont en train d’être enrôlés. C’est déjà fait dans la partie Ouest du pays. Actuellement, nous sommes dans les parties centre et Est. Le seul problème demeure au niveau des zones troubles, où nous avons besoin que l’ordre revienne ainsi que la stabilité afin de pouvoir continuer avec le processus d’identification et enrôlement des électeurs, sinon nous risquons d’enregistrer du retard considérable qui impactera sur la date prévue au calendrier ».

NETIC-NEWS

RDC-Insécurité à l’Est: Macron s’interdit d’indexer le Rwanda comme pays agresseur et responsabilise Tshisekedi!

Alors que les Congolais sont d’avis que la France devait jouer un rôle prépondérant dans le règlement de la crise sécuritaire dans la partie orientale de leur pays, pour autant que la France a joué un rôle majeur dans le génocide rwandais et surtout dans l’entrée des FDLR en RDC, avec l’opération turquoise ayant créé un couloir humanitaire pour faire des militaires avec armes malgré l’opposition des autorités congolaises, Emmanuel Macron chef d’Etat français en visite à Kinshasa, ce samedi 4 mars 2023, a fait la leçon de leadership éclairé à Félix Tshisekedi.

« Oui, pour faire la vérité sur l’histoire, non pour prendre tous les fardeaux… Bâtissez une armée solide, construisez la sécurité autour de l’Etat, partout sur le territoire, faites passer la justice transitionnelle pour qu’il n’y ait pas de criminels de guerre, de coupables encore en responsabilité, soyez intraitables avec tous les voisins de la région quand ils viennent vous piller », a recommandé le président français aux dirigeants congolais dans son adresse à la presse. Et ce, à l’issue du tête-à-tête qu’ont eu les deux chefs d’Etat en aparté.

Avant de rassurer que « La France est un allié de la RDC et continuera à l’être. Nous voyons la situation aujourd’hui sous forme de pillage, de balkanisation de la souveraineté de votre pays. Je suis prêt à ouvrir tous les dossiers de l’histoire. Je l’ai fait avec le Rwanda. Je suis totalement favorable qu’une commission d’historiens puisse assigner les responsabilités pour les uns et les autres ».

S’agissant de la responsabilité de la France dans les événements de 1994, Macron n’entend pas porter tous les fardeaux.
« …, soyons clairs. Quelle est la situation en 1994 ? Plusieurs nations sont entrées dans votre pays et plusieurs groupes rebelles ont prospéré, exploitant les minerais et richesses qui devaient revenir à votre pays. Et depuis 1994, ce n’est pas la faute de la France. Vous n’avez pas été capable de restaurer la souveraineté ni militaire, ni sécuritaire, ni administrative de votre pays. C’est la vérité, il ne faut chercher des coupables à l’extérieur », a recadré le président français.
Emmanuel Macron a par ailleurs insisté sur la nécessité de mettre en place une justice transitionnelle, laquelle ferait que ceux et celles qui ont tué, mais évoluent encore avec des responsabilités, soient jugés.

« Comment voulez-vous qu’il ait de paix durable et de confiance dans un pays où la justice n’est pas assez forte. N’accusez pas la France pour une chose qui dépend de vous », a-t-il dit.
Pour ce qui est de la condamnation des auteurs de l’insécurité dans l’Est de la RDC, le président français s’est interdit de citer le Rwanda au rang de pays agresseur. Néanmoins, a-t-il précisé, la France a constamment condamner le M23. Et sa tournée dans la sous-région, c’est pour que chacun prenne ses responsabilités.

« Et je suis ici pour que chacun prenne ses responsabilités, y compris le Rwanda… Aujourd’hui, la région assume ses responsabilités en mettant un plan de désescalade sur la table, qui est à ses premiers pas. Il y a une convergence entre des mécanismes qui étaient séparés jusqu’alors. Nous avons une chance de résoudre la question du M23, nous avons aussi l’opportunité de traiter ce faisant si ce plan et son chronogramme sont appliqués », a-t-il clarifié par ailleurs.
Le président français apporte tout son soutien aux initiatives de paix de la sous-région, avec notamment les processus de paix de Luanda et de Nairobi.

« Aujourd’hui, il faut donner une chance à ce plan, avec la médiation angolaise, à l’engagements des uns et des autres. Ceux qui feront obstacle à ce plan, et on le verra sur le terrain, car dans le cadre de la médiation, il y a un mécanisme de vérification, sous le pilotage angolais, qui pourra, qui respecte, qui ne respecte pas, avec des observateurs indépendants, savent à quoi ils s’exposent, y compris à des sanctions ».

NETIC-NEWS

CAF C1: V.Club tombe arme au poing devant WAC !

La 3e journée de la Champions League Africaine CAF C1 s’est poursuivie, ce vendredi 3 mars 2023 au Maroc où le Widad Athletic de Casablanca a reçu l’AS Vita Club.

Au cours de cette affiche, les Marocains de WAC se sont imposés sur un score étriqué de 1-0, grâce à un auto-but de l’un des défenseurs de l’Association Sportive Vita Club, entre autres, Mfingi Magema Guy à la 55e minute.

Malgré plusieurs tentatives de la part des Moscovites de revenir au score, la défense de l’équipe locale a su gérer tous les assauts adverses jusqu’au dernier coup de sifflet final de l’arbitre.

Cette victoire permet à WAC de compter 6 points en 3 matches joués et V. Club en compte 3 pour 3 sorties dans le groupe A

Voldy Matiafu

Kasaï Central- Élections de 2023 : Le club des Amis d’Isabelle Tshibuabua réitère leur soutien à Félix Tshisekedi

En séjour à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Central, la secrétaire générale adjointe chargée de l’administration et finances au sein de l’Alliance pour les Actions de Développement du Congo, AADC , Mme Isabelle Tshibuabua a procédé à la redynamisation de sa structure qui porte son nom dans tous les coins de la ville de Kananga.

D’après elle, cette redynamisation s’inscrit dans le cadre de la préparation des élections qui pointent à l’horizon. Et ce, pour permettre au chef l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo d’avoir un second mandat car, selon elle, AADC dont elle est membre, est un parti politique parmi d’autres qui soutiennent le président de la République dans sa vision.

Dans un entretien avec votre média, Madame Isabelle Tshibuabua a indiqué que sa structure réitère son soutien indéfectible au chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans toutes ses actions.

En outre , elle a dit avoir sensibilisé la population kanangaise et toutes les femmes au processus électoral, étant donné que le taux de ces dernières est faible, selon les statistiques fournies par la CENI , et surtout à s’enrôler massivement pendant le peu de jours qui restent avant la clôture de cette opération d’identification et enrôlement des électeurs au Kasaï Central.

Elle a invité la population centre kasaïenne à continuer à faire confiance au chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour l’émergence du pays.

Joseph Mabanza Wakwansampi.

Kasaï Central- Élections de 2023 : Le club des Amis d’Isabelle Tshibuabua réitère leur soutien à Félix Tshisekedi

En séjour à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Central, la secrétaire générale adjointe chargée de l’administration et finances au sein de l’Alliance pour les Actions de Développement du Congo, AADC , Mme Isabelle Tshibuabua a procédé à la redynamisation de sa structure qui porte son nom dans tous les coins de la ville de Kananga.

D’après elle, cette redynamisation s’inscrit dans le cadre de la préparation des élections qui pointent à l’horizon. Et ce, pour permettre au chef l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo d’avoir un second mandat car, selon elle, AADC dont elle est membre, est un parti politique parmi d’autres qui soutiennent le président de la République dans sa vision.

Dans un entretien avec votre média, Madame Isabelle Tshibuabua a indiqué que sa structure réitère son soutien indéfectible au chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans toutes ses actions.

En outre , elle a dit avoir sensibilisé la population kanangaise et toutes les femmes au processus électoral, étant donné que le taux de ces dernières est faible, selon les statistiques fournies par la CENI , et surtout à s’enrôler massivement pendant le peu de jours qui restent avant la clôture de cette opération d’identification et enrôlement des électeurs au Kasaï Central.

Elle a invité la population centre kasaïenne à continuer à faire confiance au chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour l’émergence du pays.

Joseph Mabanza Wakwansampi.