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RDC-justice : L’ONG UDDH invite les juges du TGI Gombe à dire le bon droit dans le procès Biselele (communiqué)

Dans une correspondance signée, ce lundi 6 mars 2023 par Alexis Lianza Mboyo, coordonnateur national de l’ONG Union des Défenseurs des Droits de l’Homme (UDDH), cette organisation non-gouvernementale, invitent les juges du TGI Gombe à dire le droit tel que stipulé aux articles 149 et 151 de la Constitution.

« Le peuple congolais a, cette semaine, les yeux tournés vers les juges qui doivent se prononcer sur la question de la liberté provisoire sollicitée par Biselele Fortunat Bifor, un verdict tant attendu dans cette affaire qui l’oppose au Ministère public, qui ne comprend toujours pas que la détention du nommé Biselele est devenu irrégulière. Ce dossier, place la justice congolaise à rude épreuve.

Et le peuple pour qui la justice qui est distribuée, se demande si cette semaine les juges du TGI/Gombe vont confirmer le principe de l’indépendance du juge, telle que consacrée par les articles 149 et 151 de la Constitution et obéir à la seule loi en disant le bon droit ? Où rendre un mauvais service à l’état de droit que notre président de la République, au nom de qui chaque jugement est rendu en violant la loi et obéir aux faucons et caciques de l’aile dur du pouvoir en place qui tentent par tous les moyens de manipuler et instrumentaliser la justice tout en sabotant l’état de droit prôné par le chef de l’État.

Nous interpellons de manière ferme les autorités judiciaires dont :
Son Excellence Madame la Ministre d’État et m
Ministre de la Justice, soldate de l’état de droit ;

Le juge président de la Cour constitutionnelle, en tant que président en exercice du Conseil supérieur de la magistrature ;

Le Procureur général près la Cour de cassation ;
Le Procureur général près la Cour d’appel Kinshasa/Gombe ;
Le Président du tribunal de paix Kinshasa/Gombe ;

Le trois juges de la composition du dossier.

La justice la vraie doit être dite sinon un précédent fâcheux sera ainsi christianisé dans les annales de la justice de notre pays, et nous allons faire tout ce qu’il faut pour que ces autorités en soient tenues responsables », lit-on sur cette correspondance.

 

Voldy Matiafu

Les dessous de cartes du face-à-face Félix Tshisekedi- Emmanuel Macron

La visite du président français Emmanuel Macron a alimenté encore les débats dans tous les salons huppés de la ville.

Le dernier commentaire en date est celui de Prince Kinana Silubanza, Cadre et communicateur de la Convention pour la République et la Démocratie (CRD) du patriarche Mboso Christophe M. président de l’Assemblée nationale.

Ce cadre de la CRD revient sur les propos phares du Français Macron, puis sur la réplique du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi a ces propos, avant de faire un focus sur la responsabilité de la France sur la détérioration de la situation sécuritaire depuis l’opération turquoise qui introduisait les réfugiés rwandais dans la Grande Orientale, certains avec armes.
Ci-dessous la réflexion de PRINCE KINANA SILUMBANZA, Cadre et communicateur CRD.

Les propos phares d’Emmanuel Macron

L’Afrique est un théâtre de compétition, mais cela doit-être loyal. La République démocratique du Congo est une zone où plusieurs combats de siècle se déroulent entre puissances mondiales.La RDC ne doit pas être un butin de guerre, ni pillage ni balkanisation. Il ne peut y avoir deux poids, deux mesures entre l’Ukraine et ce qui se passe en Afrique, pas de prise de position à géométrique différenciée en relations internationales. Ceux qui s’opposeront au processus de paix auront la sanction de l’histoire, nous sommes venus pour un nouveau partenariat équilibré et respectueux, reconstruire avec vous l’Etat régalien.

Le pillage des ressources minières de la RDC doit cesser, je salue le courage qu’est le vôtre de donner une chance encore à ce processus de la paix. La RDC est victime de sa propre solidarité (l’opération turquoise), malheureusement vous n’avez pas été capable de restaurer votre souveraineté, ni militaire, ni administrative, ni sécuritaire depuis 1994.Nous devons mettre en place une vraie justice transitionnelle, bâtissez une armée solide, soyez intraitables avec tous les voisins de la sous-région lorsqu’ils viennent vous pillez.

Le recadrage du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi

Les annonces faites par le président français sont encore théoriques, nous restons dubitatif face à l’agresseur. Il doit y avoir du respect dans nos rapports diplomatiques, vous devez nous regarder autrement et non avec un regard paternaliste.

Le dessous de cartes

Macron arrive la nuit, parce qu’il était informé de la colère du peuple congolais Voila pourquoi il a évité l’humiliation. Il a condamné la situation dégradante que vit la RDC. Malheureusement, il n’a pas cité nommément le Rwanda en tant que responsable directe de l’agression barbare. Il nous a produit un discours flatteur, en évoquant l’irresponsabilité des Congolais à restaurer la souveraineté depuis 1994, plus particulièrement, il a raison, l’Etat a failli, mais aussi la France nous a piégés en ouvrant sous pression le couloir humanitaire (l’opération turquoise), en accueillant les Rwandais.Mais la France oublie que le responsable de tout ce qui arrive c’est PAUL KAGAME qui traque les siens en pillant les ressources pour les envoyer vers ses maitres, semant ainsi la désolation et l’instabilité.
Question : comment un pays où les dirigeants n’ont jamais tenu des discours français vont diriger toute une organisation de la Francophonie en ayant le pays le plus grand francophone, qu’ils agressent sans le condamner ? Et Macron a voulu tourner les Congolais en bourrique. Attendu au tournant sur la question du M23, le président français a assuré que toutes les parties, y compris le M23 et le Rwanda, s’étaient engagées en faveur du cessez-le-feu prévu le 7 mars 2023.
.Du coté congolais, la patience des dirigeants arrive à bout, surtout celle du commandant suprême des Forces armées et de la police, symbole de l’Etat qui veut en finir avec les tueries à répétition dans l’Est de la République.
Reconnaissant que le pole diplomatique traditionnel, franco-américain a failli les dirigeants congolais veulent changer de pole qui va traiter avec la République dans un partenariat gagnant-gagnant, équilibré.
Les dirigeants congolais se lancèrent dans une offensive diplomatique, n’oubliant nullement les réformes nécessairement importantes à l’interne à travers la vision du guide le DEUS SOLI le président de la République, Félix- Antoine Tshisekedi Tshilombo qu’est la REFONDATION de l’ETAT.
Nous remercions le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia, qui est un allié fidèle et sincère du chef de l’Etat pour la sagesse en appelant le peuple au calme pour ainsi laisser le président français recevoir les leçons.
Nous félicitons le chef de l’Etat, nous sommes dignes et fières de vous avoir DEUS SOLI.

Pour la cellule de communication politique du président de l’Assemblée nationale

PRINCE KINANA SILUMBANZA, Cadre et communicateur CRD

Élections de 2018: Le pouvoir de Kinshasa impuissant et désarçonné par les révélations de Nangaa

Les résultats des scrutins de décembre 2018 alimentent à nouveau la chronique politique en RDC. Ceci, à partir des déclarations tonitruantes et tapageuses faites par Corneille Nangaa, président honoraire de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), celui-là même qui a supervisé ces scrutins. Et cela, à travers le media français Jeune Afrique. 

En fait, des révélations, relayées par Yves Le Dorian, ministre français des Affaires étrangères, à l’époque.

Au moment de la rupture de l’alliance Front commun pour le Congo (FCC)-CACH, certains cadres du plateforme FCC ne se sont pas retenus pour parler du compromis ayant donné lieu à la première alternance pacifique et civilisée au sommet de l’Etat en RDC.

La rengaine a été embouchée par Paul Kagame, le dirigeant rwandais dont le pays a envahi une partie du territoire congolais.

Aujourd’hui que Corneille Nangaa, président de la CENI d’alors, a embrayé dans le même sens, la polémique a enflé sur la toile et dans la communauté internationale.

La preuve a été donnée, le samedi 4 mars au Palais de la Nation, lorsque Félix Tshisekedi et son homologue Emmanuel Macron co-animaient un point de presse d’après leurs entretiens en aparté et à huis clos.

Une journaliste française est revenue sur la question évoquant le fameux « compromis à l’africaine » cher à Yves Le Drian. Réalité trés mal perçue par Kinshasa, car la question a mis Félix Tshisekedi hors de lui.

Mais tout le monde s’étonne comment, aussi bien les services de sécurité et la justice laisse faire Corneille Nangaa qui insulte la mémoire des Congolais autour de la vérité, de cette vérité tant attendue par une frange importante de la population. Nangaa est dans tous les médias pour répéter les mêmes inepties qui irritent tout le monde, car elles jettent un discret sur les institutions nationales, le processus électoral en cours et par voie de conséquent la problématique de la légitimité du pouvoir actuel.

Corneille Nangaa doit être entendu autour de ces déclarations. On se demande comment Nangaa continue à se pavaner et a claironner sur tous les toits.

Reçu sur Télé 50, Nangaa a réitéré ses propos en disant que  » Je confirme, qui ne sait qu’il ya avait compromis politique à l’issue des scrutins de décembre 2018. C’est donc Corneille Nangaa qui donne du crédit à la thèse du compromis à l’africaine, en tant que pouvoir organisateur de ces scrutins.

Si aujourd’hui, la justice et les services de sécurité ne peuvent pas interpeller Nangaa, cela confirme ipso facto la thèse du compromis. Ce qui revient aussi a dire que le régime a trop peur de l’ancien président de la CENI.

Très certainement que Nangaa est décidé d’en découdre avec le régime, lui qui était acteur majeur du pouvoir à ses débuts, mais aujourd’hui floué et dribblé a souhait par le pouvoir.

On dit que l’homme serait frustré par le non-respect du deal conclu avec Kinshasa. Pour avoir joué un rôle clé dans la mise en place du régime actuel, notamment avec quelques postes ministériels dans le gouvernement Ilunkamba , lesquels lui ont été retirés à l’avènement de Sama Lukonde. De même, Nangaa bénéficiait ou devait bénéficier de certains avantages qui ne sont plus tombés. A la suite de cela, Nangaa est révollté et joue au pyromane qui veut mettre le feu à la case.

Et selon ses proches, Nangaa détient toutes les preuves de ses affirmations.. il veut donc pousser le régime à la faute pour tout déballer le moment venu.

Mis à part le côté politique de cette affaire, la population congolaise ne pardonnera jamais Corneille Nangaa pour n’avoir été loyal et juste. Et s’il est vrai que les résultats proclamés à l’issue de ces scrutins sont loin de la vérité, c’est tout un pan de l’histoire nationale qui a éte falsifié. La responsabilité première incombe donc à Nangaa qui aura trahi toute une nation. Pour avoir menti, il devait se garder jamais de revenir sur ce dossier et joue ainsi au chevalier jurant sur son honneur.

En tout état de cause, ces révélations de Nangaa ne sont pas sans conséquence, quel que soit le bout par lequel on veut les prendre, car Nangaa Corneille en connait assez pour raconter des inepties. Seulement, personne ne sait avoir foi à ces déclarations, il entretient donc le doute pour avoir trahi et trompé dés le départ.

Qui vivra verra !

NETIC-NEWS

RDC -Visite de la Première dame Nyakeru à Kolwezi: Fifi Masuka paralyse la ville en recourant aux méthodes du parti État !

Difficile et compliqué de mobiliser pour l’accueil de la Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, en visite dans cette partie du territoire national, Fifi Masuka a eu recours aux méthodes staliniennes et du parti État. Par décision prise par cette autorité provinciale, Masuka Saïni paralyse tous les services de la province: administratifs, fonctionnaires de l’Etat, écoliers et élèves…tous ont été appelés en renforts pour accueillir l’épouse du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi.

Un manque à gagner pour la province les élèves qui étaient censés être dans leurs salles de classes pour apprendre ont éte exposés au soleil, avec un enregistrement au préalable. Sans cette méthode, Fifi Masuka ferait un fiasco.

Mais le ministère de l’Intérieur doit ouvrir l’oeil et le bon pour réprimander ces méthodes surannées a jamais révolues, propres à une époque. Pour rappel, la première dame séjourne depuis dimanche 05 mars dans la ville minière Kolwezi chef-lieu de la province du LUALABA où elle est allée célébrer avec les femmes du coin la journée du 08 Mars.

Kasaï : le ministre Adrien Bokele obtient sa carte d’électeur à Dekese

Le président national du parti politique Bloc Patriotique pour l’émergence du Congo ( BPEC) et ministre national de la Pêche Elevage, Adrien Bokele Djema, séjourne depuis la journée du samedi 4 mars 2023 dans le territoire de Dekese dans la province du Kasaï, son fief électoral.

Accueilli par une foule immense, Adrien Bokele a obtenu sa carte d’électeur et communié avec sa base.

Il a appelé la population à aller s’enrôler massivement pour offrir au chef de l’État Félix Tshisekedi un deuxième mandat à la tête du pays.

 » Je suis venu m’acquitter de mon devoir civique en tant que citoyen congolais dans mon territoire qui est mon fief électoral, mais aussi sensibiliser la population à s’enrôler massivement pour permettre à la province d’avoir plusieurs sièges en compétition et se choisir de nouveaux dirigeants », a-t-il dit.

Il a en outre précisé que si le taux est faible à la veille de la clôture des opérations, la CENI doit nécessairement prolonger le délai de l’enrôlement dans la 2è aire opérationnelle.

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 » La CENI avait ajouté effectivement 15 jours à la deuxième aire opérationnelle, celai se clôture dans peu de temps, mais si le taux voulu n’est pas atteint et que la population ne s’est pas toute enrôlée, il faut que la centrale électorale pense à accorder encore quelques jours »,a ajouté le ministre de la Pêche et de l’élevage.

Pour rappel, selon les proches du ministre Bokele, ce séjour au Kasaï devrait prendre fin le dimanche 5 mars 2023.

Jadot lukadi doué à tshikapa

RDC-AN: En vacances parlementaires à l’Equateur : la députée nationale Tania Mokolo prend la température de sa base de Mankanza

Conformément à l’article 136 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, l’honorable Tania Mokolo Ndjoli, députée nationale, élue de la circonscription électorale de Mankanza, province de l’Equateur s’est rendue dans son fief électoral.

Voguant sur sa baleinière récemment construite ainsi que son canot rapide en raison de l’inondation qui frappe son fief électoral à 70% entouré d’eau, l’honorable Tania Mokolo, surnommée par sa base « Mopepe ya sika » a effectué la tournée de tout le territoire de Mankanza en commençant par Nzambe Malamu jusqu’à Lizambelo, frontière de la province de l’Equateur, avec celle de la Mongala.

Partout où elle est passée, l’élue du territoire de Mankanza a communié avec sa base. Elle lui a rendu compte des travaux de la session parlementaire, la population à son tour lui a fait part de ses problèmes afin de les remonter à ceux qui prennent les décisions (le gouvernement).

Accueillie par une foule immense à son arrivée dans la cité de Mankanza, l’honorable Tania Mokolo a tenu un discours face à la population au terme duquel, elle leur a présenté l’objet de sa mission à Mankanza et ce, après observation d’une minute de silence en mémoire de ses frères et sœurs décédés récemment.
A cette occasion, l’élue de Mankanza a dit qu’elle est venue recueillir les doléances de sa population afin de les remonter au pouvoir exécutif afin que des solutions idoines soient trouvées;

En deuxième lieu, elle a fait savoir à la population qu’elle est venue se faire enrôler et en a profité pour sensibiliser la population à l’importance de ce processus, les invitant ainsi à s’enrôler massivement.

L’honorable Tania Mokolo a informé ses électeurs qu’elle est venue voir et mettre fin au conflit causé par la violation des frontières du territoire de Mankanza par ses voisins (Bolomba, Bomongo et Budjala) durant le processus d’enrôlement après sa déclaration sur la radio Top Congo.

« Mopepe ya sika » a informé qu’elle va échanger avec toutes les couches de la population (Comité local de sécurité, les chefs coutumiers, la notabilité, les jeunes, les mamans, etc.).

Enfin, elle a signalé qu’elle est venue s’enquérir de l’évolution des travaux lancés à son initiative puis contrôler l’exécution des travaux du Programme de développement local des 145 territoires.

Après ce discours, s’en est suivie la serie de questions -réponses dans une ambiance conviviale.

Toute heureuse, la population s’est séparée de son élue en chantant et les délégués choisis de chaque catégorie sociale étaient présents dès le lendemain pour échanger de manière plus profondue.

Il sied de préciser qu’à son passage, l’élue de Mankanza a libéré les malades dans les hôpitaux, elle a aussi doté le Service de Contrôle et de Paie des Enseignants (SECOPE) en carburant afin de permettre à ce service, d’identifier les enseignants non payés et les nouvelles unités.

En outre, l’honorable Tania Mokolo, élue sur la liste du parti Ensemble de la République de Moïse Katumbi, a remis des lampadaires et installé les Wifi dans les villages environnant la cité de Mankanza afin de permettre à leurs habitants non seulement d’avoir accès à l’éclairage public, mais aussi à la communication grâce à l’internet…

RDC – Processus électoral : Kevin Tshimankinda invite la CENI à proroger le délai dans l’AO2

À quelques jours de la clôture des opérations d’identification et enrôlement des électeurs dans l’aire opérationnelle 2, les centres d’inscription sont toujours envahis.

Lors de sa visite dans les centres d’inscription samedi, le jeune leader et le chef de travaux Kevin Tshimankinda a invité la centrale électorale à accorder encore quelques jours à la deuxième aire opérationnelle, car la plupart des citoyens ne se sont pas encore enrôlés dans la province du Kasaï.

 » Sûrement, si vous remarquez dans tous les centres d’inscription il y a toujours l’engouement, ce qui signifie que la plupart des citoyens ne se sont pas encore enrôlés. D’où nous invitons la CENI à ajouter encore d’autres jours pour que toute la population soit enrôlée et permettre à la province d’avoir plusieurs sièges tant nationaux que provinciaux « , a-t-il dit.

Kevin Tshimankinda a précisé que sa visite dans sa base de Tshikapa, s’inscrivait dans le cadre de la redynamisation de la base, surtout l’exciter à s’enrôler massivement dans peu de jours qui restent.

 » C’est depuis la semaine passée que j’ai débuté cette ronde dans mes cellules du club qui porte mon nom, j’étais chez O.N.L à Kabuyi, aujourd’hui je suis à Kalonda et Abattoir, c’est pour redynamiser la base, remercier chaque cellule pour m’avoir accompagné à l’enrôlement il y deux semaines. Mais le seul message que je laisse c’est d’aller s’enrôler massivement « , a-t-il précisé.

Il a par ailleurs exhorté la population qui s’enrôle plus d’une fois à ne plus le faire pour éviter d’être radié au vote.

« Oui apparemment ils veulent s’enrôler plusieurs fois, ce qui n’est pas normal, car ces gens seront radiés sur la liste des électeurs, je leur demande de ne plus le faire sinon c’est la province qui perd encore des électeurs et sièges », a-t-il ajouté.

Pour rappel conformément au calendrier électoral, les opérations d’identification et ‘enrôlement dans l’aire opérationnelle 2 devraient se terminer le 23 février dernier,mais 15 jours ont été accordés Vu le taux faible, ces 15 jours expirent le 10 mars prochain.

Jadot lukadi doué

RDC_Économie : une montée en flèche des prix des produits de première nécessité sur les marchés de Kinshasa

Il s’observe une surchauffe de prix de tous les produits de première nécessité sur les marchés de Kinshasa. Cela inquiète plusieurs familles qui cherchent à renouveler leurs stocks ou s’approvisionner au quotidien . Les prix ont augmenté sur les différents marchés de Kinshasa.

Les reporters de NeticNews ont effectuée une ronde ce lundi 6 mars 2023 dans les différents marchés de la capitale congolaise pour s’imprégner de la situation.
Au marché « Wenze ya rail » situé dans la commune de Kisenso, les vendeurs de denrées alimentaires font la loi. Au marché Kinsaku (Matete), la situation est la même. Rien ne va, les prix ont augmenté.

Un sac de semoule de maïs passe de 40 000 FC (20 USD) à 50.000Fc. Un sac du riz (Lion) passe de 40 000 Fc à 50 000 FC (25 USD). Un sachet de sucre de 5 kg qui coûtait 11 000 FC (5,1 USD) se négocie actuellement à 15 000 FC (14,1 USD), un carton de poisson salé qui coûtait 100.000 FC (50 USD) revient à 125.000 FC (62,5USD). Un sac de haricots vendu à 190 USD se négocie à 250 USD. Un sac de farine (Minocongo) actuellement revient à 57 000 FC et le seau d’huile végétale se vend à 40 000 FC (20 USD).

Les vendeurs soulignent que la dépréciation de la monnaie nationale face au dollar américain est à la base de l’augmentation des prix des produits de première nécessité.

La surenchère se remarque sur tous les marchés de Kinshasa. Trop pauvres pour faire des réserves, ils sont des milliers à se rendre chaque jour au marché pour se ravitailler. Où allons-nous ?

Jérémie Ngunga Léman

Justice militaire : Le député Édouard Mwangachuchu aux arrêts pour participation à un mouvement insurrectionnel

Le député national Édouard Mwangachuchu, élu du Nord-Kivu a été jugé en procédure de flagrance par la Haute Cour militaire pour « trahison, atteinte à la sûreté de l’Etat, participation à un mouvement insurrectionnel, association des malfaiteurs et incitation des militaires à commettre des actes contraires à discipline ». 

Siégeant en procédure de flagrance, la Haute Cour militaire, par sa chambre présidée par le général de brigade Kalala Kapuku Martin, a ouvert, vendredi 3 mars 2023, le procès du député national Edouard Mwangachuchu, président d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. L’auditeur général près la Haute Cour militaire qui l’a amené dans cette procédure s’est fait le devoir, conformément à la loi, de présenter la Haute Cour militaire les faits mis à charge du prévenu.

Pour l’essentiel, on retient que le prévenu Edouard Mwangachuchu a été interpellé et arrêté les services de renseignements le 1er mars 2023, à l’issue d’une perquisition de sa résidence située à Kinshasa/Gombe en présence de son épouse Umubera Mukabaranga Mwangachuchu.

A la suite de cette perquisition, plusieurs effets militaires et autres documents séditieux ont été découverts dans cette résidence. Parmi ces effets, il y a, entre autres, une boite rouge contenant 42 munitions de 9mm de GP, une gaine de pistolet de GP, deux matraques électriques, 11 clés USB, des ordinateurs portables, des cassettes audio et cassettes d’enregistrement, plusieurs téléphones, des camera Sony HD et Canon, des dictaphones, un coffre-fort de couleur bleue et plusieurs documents.

A en croire le Ministère public, cette perquisition a été menée à la suite des informations reçues des services de renseignements du Nord-Kivu.

Ces faits ainsi énumérés sont constitutifs, selon l’organe de la loi, des infractions « trahison, atteinte à la sûreté de l’Etat, participation à un mouvement insurrectionnel, association des malfaiteurs et incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline ».

Au cours de cette audience introductive, la Haute Cour militaire a reçu le serment de trois nouveaux juges assesseurs dans la composition et procédé à l’identification du prévenu Mwangachuchu Edouard, natif de Bishisha.

Mboso avait raison. 

Le temps finit par donner raison à Christophe Mboso, speaker de la Chambre basse du Parlement. 

En ouverture de la plénière du lundi 29 mars 2021, Christophe Mboso interpellait ses collègues députés en ces termes : « Vous les collègues du Grand Kivu, quittez les groupes armés ».

Interpellation qui avait suscité l’ire des élus nationaux du Grand Kivu, lesquels avaient manifesté bruyamment sous prétexte que le patriarche Mboso les accusait faussement.

Connaissant bien ce qu’il demandait à ses collègues, Christophe Mboso est revenu sur le dossier au cours de la session de septembre 2022. A cette occasion, la plénière a invité les députés concernés à prendre au sérieux cette interpellation et à ne pas se limiter aux paroles.

RDC-AN:Christophe Mboso use de la diplomatie parlementaire pour contribuer au rétablissement de la paix et de la sécurité dans l’Est »Prince Kinana »

La diplomatie parlementaire en RD Congo s’exerçait au moyen des groupes nationaux, des unions interparlementaires, des groupes d’amitié, de l’appartenance à certains organismes interparlementaires régionaux ou sous régionaux et par l’établissement des relations bilatérales avec certains parlements depuis la création du Parlement congolais.

Depuis son avènement au perchoir de la chambre basse du Parlement congolais, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga s’est lancé dans un périple diplomatique pour mener une offensive parlementaire sur le continent et à travers le monde. Sans oublier qu’il est aussi président en exercice du forum parlementaire de la SADC, lui-même s’est assigné comme mission principale pendant que la guerre persiste dans l’EST de la République et que l’implication du régime de Kigali est mise à nu : d’user de la diplomatie parlementaire comme contribution aux efforts de rétablissement de la paix et de la sécurité dans l’Est du pays.

Il va loyalement accompagner le chef de l’état FELIX-ANTOINE TSHISEKEDI dans la dénonciation de l’agresseur depuis de décennies : KAGAME qu’il qualifie de l’axe du mal rongeant l’Afrique.

En Angleterre, lBelgique, France, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, a vanté les efforts fournis par le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, pour le rétablissement de la paix, malgré la mauvaise foi du président dictateur rwandais, Paul Kagame, qui continue de soutenir ses supplétifs du M23 en hommes et armes.

Devant la chambre de représentants belges, Christophe Mboso dit : « Devant l’agression rwandaise et la persistance de l’insécurité dans l’Est du pays, nous ouvrons (le parlement congolais) une vaste offensive parlementaire, dans de prochains jours, des délégations parlementaires se rendront en Afrique, aux Etats-Unis, en Europe, et dans plusieurs pays pour expliquer la position du Congo face à l’agression et demander des sanctions contre le Rwanda ».

Profitant de son poste du président du forum parlementaire de la SADC, le président de la chambre basse rd congolais ne s’est pas abstenu de dénoncer haut et fort l’agression rwandaise à travers ses troupes du M23.

Respectueux de la hiérarchie, partenaire fidèle et loyal du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Christophe Mboso N’Kodia avait présenté cette option (la diplomatie parlementaire) au chef de l’Etat, en sa qualité de garant des institutions et commandant suprême de l’armée et de la police, qui l’a approuvée.

En mission auprès du premier ministre belge, Alexander De Croo avec qui il a abordé la question sur la crise énergique, l’influence de la guerre en ukraine, la guerre à l’Est de la rd congo et ses multiples conséquences, les moyens que peut utiliser la Belgique ainsi que l’organisation des élections.

Au pays, en son cabinet de travail au Palais du peuple, à Lingwala, le speaker de la Chambre basse du Parlement échange de temps en temps avec les ambassadeurs et le corps diplomatique accrédités en RD Congo pour leur rappeler que la RDC n’a aucune portion de terre à devoir au Rwanda et que la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC sont inviolables.

Satisfait du travail, Christophe Mboso se dit toujours être entendu par ses hôtes ou ses invités selon les cas dans la quête du rétablissement de la paix dans l’Est de la république démocratique du Congo.

L’honorable président Christophe Mboso n’est pas en déphasage avec les aspirations profondes du peuple congolais, notamment en ce qui concerne la situation sécuritaire à l’Est du pays. Et aux côtés du chef de l’Etat, il ne cesse de s’impliquer, de toutes ses forces, pour mettre fin à cette guerre d’agression.

Le cursus honorum Deus ex machina, le patriarche de la République Christophe Mboso N’Kodia demeure un allié fidèle et sincère du président de la République Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Prince Kinana Silumbanza, cadre et communicateur de la CRD