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Assemblée Nationale : La loi Daniel Mbau sur la dot jugée recevable

La loi modifiant et complétant le Code de la famille, initiée par le député national Daniel Mbaw Sukisa, a été jugée recevable, après examen par l’Assemblée nationale lors de la plénière du lundi 8 mai 2023.

Cette loi qui pourrait se matérialiser dans les prochains jours en RDC, propose des modifications notamment sur la protection du conjoint survivant, les héritiers du premier degré et les grandes successions.

Le texte du député MLC apporte des réformes et règlemente la durée des fiançailles et fixe le montant de l’enveloppe dotale à 500$, au taux de 2000Fc par dollar américain, sans toucher à la liste des biens en nature.

Daniel Mbau s’est réjoui de cette avancée. Selon lui, qui cite ses collègues députés, sa proposition de loi est sans doute l’un des textes les plus  importants de la législature.

« La proposition de loi relative à la modification du Code de la famille, de Daniel Mbau vient d’être déclarée recevable à l’unanimité à la plénière de ce jour. A en croire, les députés nationaux, cette proposition de la loi est sans doute l’un de textes les plus importants de la législature. Il répond aux préoccupations sociales de notre population et règlemente les questions fondamentales relatives à la succession », lit-on sur sa publication sur Twitter.

Et d’ajouter : « Au trust, au mariage, aux fiançailles, aux régimes matrimoniaux, successions, libéralités et Droit international privé. Cap vers le remodelage et de la réinvention. Avec la nouvelle génération, faisons la politique autrement ! ».

Signalons que cette loi laisse tout de même une possibilité à l’homme d’aller au-delà du montant 500$ dans la dot, s’il le veut. Elle a été envoyée à la commission Politique Administrative et Juridique pour toilettage avant son adoption à la prochaine plénière.

Agape Ntona

Drame de Kalehe : Fifi Masuka présente ses condoléances aux familles éplorées

La gouverneure de la province du Lualaba, n’est pas restée indifférente face au drame qui a frappé les habitants de quelques villages du territoire de Kalehe dans le Sud-Kivu. Dans un tweet publié ce mardi 09 mai 2023, Fifi Masuka dit être touchée par cette situation qui a coûté la vie à des centaines de Congolais.

« Nous sommes profondément touchés par le drame survenu dans le territoire de Kahele, dans la province du Sud-Kivu à la suite de plusieurs rivières causant de morts et d’énormes dégâts matériels », lit-on sur sa publication sur  Twitter.

La cheffe de l’exécutif du Lualaba a ensuite présenté ses condoléances aux familles des victimes.

« Nous tenons à adresser nos condoléances aux familles éplorées et exprimons notre compassion aux victimes de cette catastrophe et à la population de cette partie du territoire national. Puisse l’Éternel accueillir les âmes des illustres disparus dans sa félicité », écrit-elle.

Sur cette publication, Fifi Masuka Saini encourage également le  gouvernement central qui a rapidement dépêché une équipe sur place pour appuyer le gouvernement provincial dans la gestion urgente de cette situation.

Le drame survenu le 4 mai 2023 à Kalehe suite à des pluies torrentielles, a fait plus de 410 morts, laissant les familles éprouvées dans une situation sociale compliquée, nécessitant d’une aide humanitaire.

Agape Ntona

Exclusif-RDC : Le programme du gouvernement-PDL 145T-appliqué par Sama Lukonde a été triché dans un ouvrage de 720 pages, le prof. M. Kitoy remet les pendules à l’heure !

Le Programme de développement local de 145 territoires (PDL-145) est une pâle copie, mieux un paragraphe mal intériorisé de l’ouvrage « Programme de développement à la base » (725 pages) écrit pendant 8 ans (2013-2021) par le professeur Fabien M. Kitoy.

Professeur d’Information technologies Softhware ingenioring à Minnesota St Paul, aux Etats-Unis, IST Adminstrator au département d’Agriculture à Minnesota St Paul, Fabien Kitoy séjourne en RDC depuis bientôt deux ans pour présenter cette recherche révolutionnaire, capable d’impulser le développement de la République Démocratique du Congo en moins de deux ans.

« Je suis venu au Congo pour présenter le Programme de développement à la base qui doit fonctionner dans ce pays. Pour ce faire, le Président de la République, chef de l’Etat doit accepter que je lui remette le livre qui dévoile ce programme afin que ce livre soit baptisé en son nom. Sinon, je vais repartir pour les Etats-Unis ou dans le pire des cas, le mettre à la disposition d’une autre nation qui a besoin d’un programme de ce genre pour son développement », a-t-il déclaré.

A son arrivée au pays, Fabien Kitoy avait été reçu par l’ex-ministre d’Etat, ministre du Plan, Christian Mwando Nsimba, qui l’a dribblé embrigadant le Premier ministre dans son entreprise funeste. Reçu par le Dircab du ministre Mwando, Fabien Kitoy exposera les grandes lignes de sa recherche, notamment la présentation de la première page qui évoque le développement local de 145 territoires, devant les experts du Plan. Ce qui lui a valu la reconnaissance d’initiateur du Programme de la part de Christian Mwando.

Une semaine après, c’est à la télévision nationale qu’il suit le Premier ministre parler qu’il propose à la nation un programme de développement à la base.

Pour lui, le gouvernement avait adopté son programme et attendait qu’il soit associé pour en donner d’amples détails et explications pour sa mise en œuvre. Que nenni !

Quand il cherchera à entrer en contact avec le ministère du Plan, pour la suite, les portes lui seront à jamais fermées, raconte le prof. Kitoy.

Avec sa pression, le ministre du Plan a commencé à parler de Programme de développement local de 145 territoires à la place de Programme de développement à la base.

Une séance de restitution sera ensuite organisée à la Primature. Le professeur initiateur du Programme exposera devant le conseiller politique de Sama Lukonde et de plusieurs experts de la Primature, avec promesse de tenir à une autre séance à Pullman Hôtel, cet fois, pour parler Programme de développement à la base devant un auditoire plus large.

Que s’est-il passé entretemps ? Personne ne le dira au professeur Fabien Kitoy qui constate une récupération malicieuse de son initiative. Aucune rencontre n’était plus organisée jusqu’à ce jour.

Alors que par sa correspondance du 13 août 2021 adressée au ministre de l’Agriculture, avec comme objet « Transmission du Projet de développement à la base », Christian Mwando présentait le professeur Fabien M. Kitoy comme initiateur du Programme.

Qu’est-ce qui a pu se passer dans la tête de Sama et son ministre Mwando qui se sont approprié l’initiative ? Les deux Katangais, alors membres d’Ensemble de Moïse Katumbi, étaient-ils en train de boutiquer un coup fourré contre la nation ? Travaillent-ils réellement le chef de l’Etat, la nation congolaise et son développement, s’interroge Fabien Kitoy qui ne comprend toujours pas pourquoi il a été mis hors-jeu alors que personne ne saurait expliquer le fonctionnement de ce programme.

Pour lui, c’est la raison pour laquelle, deux ans après, on fait n’importe quoi, on construit des écoles, centres de santé et routes qui ne sont pas des axes majeurs du Programme de développement à la base.

Une copie d’amateurs

C’est dire que le Programme de développement local de 145 territoires est une pâle copie de la recherche du professeur Fabien Kitoy. Le Premier ministre Sama Lukonde n’en est pas l’initiateur. Il s’en est approprié à partir du moment le professeur Kitoy a présenté quelques extraits de son volumineux ouvrage de 720 pages aux experts du ministère du Plan.

« La preuve est que le gouvernement n’est pas en mesure de l’appliquer sur le terrain ». Et pour le professeur Fabien Kitoy, « l’exposé fait devant les experts du ministère du Plan n’est qu’un paragraphe ».

« J’ai parlé de 145 territoires, le Premier ministre et ses gens ont récupéré cette idée pour parler d’un projet. Moi je n’ai pas ramené un projet, mais un programme d’action qui aura pour avantage de créer le centre local et le centre central au niveau des communautés de base dans le cadre de la production. Mais le centre local n’est pas basé dans le cadre structurel politique », a précisé le professeur Fabien M. Kitoy.

La faisabilité du programme

Avant de renchérir en ces termes : « Dans la mappe économique, par exemple, le territoire de Masimanimba dans le Kwilu est en connexion avec une région du Sud de l’Equateur. Deux régions différentes politiquement, mais économiquement elles constituent une seule région de production qui a une liaison entre le centre local et le centre central pour le retour de l’administration. A ce moment-là, les territoires doivent se lier politiquement entre les différents chefs de territoire dans le cadre économique, lequel fonctionne avec le chef du secteur de centres locaux et centres centraux ».

Alors que dans l’entendement des imitateurs, les territoires vont fonctionner ensemble dans le cadre de ce programme. Ils sont tombés dans les panneaux parce que, lors de la présentation, le professeur Fabien Kitoy avait évoqué les territoires, sans en donner explication.

En réalité, les territoires doivent être reliés eux centres locaux et centres centraux dans la mise en œuvre de ce programme de développement à la base.

Pour le professeur Kitoy, « le développement à la base ne se réduit pas à la construction des écoles, centres de santé et routes. C’est une aberration de soutenir que construire ou repeindre une école ou un centre de santé quelque part dans le Congo profond, c’est cela le développement à la base ».

« Construire une école ou un centre de santé est la conséquence de quelque chose…, c’est-à-dire après avoir produit, la construction de l’école devient une conséquence. C’est un schéma du point A vers le point B ». C’est là que réside le secret du programme présenté par Fabien Kitoy.

« J’ai ensuite été reçu par le conseiller politique du Premier ministre pour présenter le programme de développement à la base. Lors de cet exposé, j’ai présenté deux pages de mon ouvrage où j’évoque l’économie rurale : comment il y aurait connexion avec la psychologie d’utilisation pour que les villageois acceptent la venue de l’Etat », a-t-il dit.

Sur le compte twitter officiel du PDL-145 T, il est clairement écrit  (septembre 2022) :  « le Programme de développement local de 145 territoires est une initiative du gouvernement de la RDC visant à améliorer le cadre de vie des populations rurales ».

Pour Kitoy, ce tweet n’a rien de concret, mais une « récitation sans comprendre ce qu’on déclame ». Le professeur Fabien Kitoy situe cette déclaration après son exposé devant les experts de la primature, en décembre 2021.

Deux ans de gâchis

« Après deux ans de mise en œuvre, quel est le villageois qui profite de ce projet », a-t-il interrogé par ailleurs.

Et plus loin, le professeur Fabien Kitoy donne un coup de patte dans la fourmilière en disant que les fonds mis à disposition par le PNUD en faveur du programme qui étaient chiffrés à 1,600 milliards USD ont été revus à la baisse à 900 millions puis à 91 millions USD par manque de soubassement à ce programme.

Ce scientifique ne demande pas mieux que de rencontrer le chef de l’Etat pour lui présenter l’ouvrage, qu’il parraine l’étude et la porte sur les fonts baptismaux. Et depuis deux ans, le combat du professeur Kitoy, c’est rencontrer le chef de l’Etat et lui remettre l’ouvrage qui dévoile le programme.

« C’est depuis deux ans que je suis au Congo, cherchant désespérément à rencontrer le garant de la nation. Et voilà, personne ne me facilite la tâche. Aujourd’hui, ce sont deux longues années perdues alors qu’en deux ans, le président de la République serait très fier d’avoir réussi à poser les jalons du développement à la base. Et son travail serait aujourd’hui allégé. Avec ce programme, le pays serait déjà à la 4è production, conséquence du développement à la base. Or, à la 4è production, les écoles, centres de santé et routes feraient partie du développement communautaire et non du développement à la base. Il y aurait eu production et construction des entités de développement communautaire lors de la production. Et c’est le schéma de développement de tout Etat du monde », a-t-il recadré.

Avant d’ajouter que « Ce programme est le modèle du Congo, c’est-à-dire quand je suis à N’Kamba, je produis à N’Kamba, je crée à N’Kamba, je paie mes taxes à N’Kamba, je vis à N’Kamba et je ne viendrais à Kinshasa que pour visiter ce qui est construit spécialement ici. Je loge dans un hôtel et je retourne à N’Kamba, parce qu’il y a tout là-bas (loisir, école pour mes enfants) ».

Cet ouvrage présente trois parties dont la production, le retour de la fonction publique et la technologie. Pour le professeur, la première partie, c’est une psychologie préparée pour amener les psychologues congolais d’aller convaincre les villageois… Dans la production, il y a plusieurs entités qui seront impliquées à l’intérieur : vente, transport, gestion. etc., toutes ces fonctions qui sont dans la production forment la fonction publique (2è partie). Si la fonction publique n’existe pas aujourd’hui, c’est parce que le pays en produit rien.  Le but même du livre le développement à la base, c’est la production des capitaux.  La troisième partie, c’est la technologie dans le cadre de l’installation du serveur national codifié en écriture Mandombe (mise au point par un savant kimbanguiste)

Netic-News

RDC : Bientôt le déploiement de la force de la SADC à l’Est

En marge du sommet de la Communauté des États de l’Afrique australe, SADC, tenu ce lundi 8 mai 2023 à Windhoek en  Namibie, les pays membres de cette organisation sous-régionale viennent d’approuver le déploiement de la Force de la SADC en République Démocratique du Congo.

D’après Christophe Lutundula Apala pene Apala, Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires étrangères, la SADC s’engage militairement sur le terrain et va déployer incessamment une force.

« Je pense que la grande annonce se trouve dans le communiqué final de ce sommet des chefs d’État de la SADC : Le sommet a approuvé le déploiement de la Force de la SADC dans le cadre de la force en attente de la SADC comme pour soutenir la RDC afin de restaurer la paix et la sécurité à l’Est. Donc, c’est clair que la SADC s’engage militairement sur le terrain et va déployer incessamment une force.

La SADC a recommandé que la RDC réunisse toutes les conditions requises pour un sommet de coordination de tous les intervenants et tous les acteurs internationaux sur le terrain afin d’arriver à une action efficace et harmonisée », s’est-il confié à la presse présidentielle.

Ce sommet consacré principalement à la restauration de la paix dans la partie Est de la RDC, a permis à Félix Tshisekedi, Président en exercice de la SADC d’opter pour cette solution qui verra les forces de la SADC jouer un rôle prépondérant dans la restauration d’une paix définitive en faisant respecter le sacro-saint principe de l’intangibilité des frontières de chaque pays et ce, conformément aux chartes et traités internationaux, lit-on dans la dépêche de la presse présidentielle.

Rédaction

RDC-Politique : Voici pourquoi Boshab et Lumanu étaient absents de la cérémonie de signature et sortie de USN

Deux anciens caciques du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), à savoir Evariste Boshab et Adolphe Lumanu ont adhéré avec armes et bagages à l’Union sacrée de la nation.

Professeurs d’universités, techniciens dans leurs domaines respectifs (constitutionnaliste pour le premier et territorialiste pour le second) et faiseurs de roi, Boshab et Lumanu sont allés voir dans la majorité autour de Félix Tshisekedi avec leurs partis politiques ayant plébiscité Félix Tshisekedi comme candidat à la prochaine présidentielle.

Aussi inquiétant que cela puisse paraître, ces deux stratèges du pouvoir Kabila (18 ans) passent pour d’illustres anonymes au sein de l’Union sacrée.  A la preuve, les deux personnalités sont passées inaperçues lors de la signature de la charte de la plateforme, moins encore leurs représentants. Leurs partis n’ont pas figuré au nombre de forces politiques majeures que constituent l’union sacrée. Etaient-elles omises, oubliées et absentes de la salle ?

Mais selon des indiscrétions qui ont fuité dans les allées de l’Union sacrée, Boshab et Lumanu auraient voulu rencontrer le chef de l’Etat avant la signature de la charte. A plusieurs reprises, ils ont sollicité l’audience, cela ne leur a pas été accordé.

Et à en croire, une source au fait du dossier, le chef de l’Etat serait très en colère contre Lumanu à cause de ses dernières sorties médiatiques au terme desquelles il a dit à haute et intelligible voix qu’ils n’ont pas tous été recrutés de la même manière et qu’il faisait déjà beaucoup pour le chef de l’Etat. Et par ce motif, le gouverneur de Lomami ne peut en aucun cas le traiter d’un moins-que-rien comme ce fut le cas lors de sa tournée durant les opérations d’enrôlement dans son Lomami natal.

De ce point de vue, Lumanu se bombe le torse dans tous les milieux en disant : « Vous savez ce que je fais pour le chef de l’Etat ». Quoi exactement ? Mais selon un esprit qui sait sonder le secret, le chef de l’Etat aurait chargé le prof Lumanu de suivre le débat sur la loi électorale alors encore en discussion à la Commission PAJ de l’Assemblée nationale, en député membre de la commission. A en croire cet esprit éclairé, les derniers réglages sur la loi ont été opérés dans sa résidence.

Le chef de l’Etat lui aurait fait confiance, mais Lumanu en a abusé en mettant sur la place publique toutes ces délibérations chuchotées dans le grand secret. D’où l’ire du chef qui se sent trahi par une langue pendante.

Se prenant pour un super collaborateur du chef, Lumanu a touché à ce qui est interdit. Pour n’avoir été reçus par le chef de l’Etat avant la signature de la charte comme sollicité, eux qui se considèrent les caciques du régime qu’ils servent depuis leur adhésion à l’Union sacrée, Boshab et Lumanu ont donc boudé la cérémonie, étant donné qu’ils ont été confiés dans les rangs au lieu de faire partie du présidium. Félix Tshisekedi les a simplement zappés, refusant de céder au chantage.

Restés distants par rapport à la signature de la charte, les deux anciens caciques du PPRD qui se sont proclamés membres de l’Union sacrée, vont-ils se rebiffer pour revenir sur leur décision ou demeurer au sein de l’Union sacrée malgré leur mécontentement ?

Selon les mêmes indiscrétions, Boshab et Lumanu s’estiment suffisamment techniciens dans leurs domaines qu’ils n’entendent pas être dirigés par le présidium de Bahati, Kabuya et Sama. Alors qu’ils représentent des valeurs sûres aux côtés de Joseph Kabila durant son règne.

Netic-News

EPST-EXETAT 2023: faible taux de participation des filles au Kasaï 1

Quatorze mille (14.000) candidats finalistes prennent part aux préliminaires des examens d’État dans la province éducationnelle du Kasaï 1, dont le lancement officiel a été fait  ce lundi 08 mai par le Vice-gouverneur Gaston Nkole Tshimuanga au centre Tshikapa 04 situé à l’Institut Tshikunga dans la commune de Dibumba 1, dans la ville de Tshikapa.

D’après les statistiques dévoilées par le Directeur provincial de l’EPST Kasaï 1, Christian Ilanga, sur les 14.000 candidats finalistes, seulement 4.745 filles contre 9.255 garçons répartis dans 52 centres de la province éducationnelle Kasaï 1, sont attendues à ces épreuves.

Ces statistiques dénombrent le faible  pourcentage de la participation des filles comparativement à l’année passée où la province avait aligné  6.398 candidates sur 13.000 finalistes.

Dans son mot adressé aux finalistes, le Vice-gouverneur et gouverneur ad interim, Gaston Nkole Tshimuanga, a rendu hommage au président de la République Démocratique du Congo Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui s’est engagé à relever le niveau de l’enseignement dans le pays.

Il a également encourager les élèves finalistes à travailler d’arrache-pied afin d’honorer leurs parents et la nation congolaise.

« Je suis très heureux de lancer en ce jour les épreuves préliminaires des examens d’État édition 2022-2023, j’aimerais que ces épreuves se passent dans un climat de paix, travailler d’arrache-pied afin d’honorer les parents et la nation congolaise. Je vous invite au calme, à la sérénité, de ne plus avoir la frousse, je profite de cette occasion pour vous souhaiter une bonne chance », a déclaré l’autorité provinciale.

La première journée de ces épreuves préliminaires est consacrée à la dissertation écrite.

EPST-EXETAT 2023 : Au nom du Ministre Tony Mwaba, la Vice-ministre Aminata Namasia a lancé officiellement la hors-session à Kinshasa

Tel que prévu dans le calendrier scolaire 2022-2023, les épreuves certificatives de la  hors-session notamment la dissertation ont été lancées ce lundi 08 mai, par la Vice-Ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique, Madame Aminata Namasia Bazego.

Situé dans la province éducationnelle du Plateau dans la commune de Nsele, le Complexe Scolaire Marie Immaculée a servi de cadre à cette cérémonie.

Après un accueil chaleureux réservé à la Vice-Ministre Aminata Namasia par les élèves récipiendaires, le Ministre provincial a pris la parole pour souhaiter la bienvenue à la représentante du Ministre de l’EPST en mission, à Londres où il participe au Forum Mondial sur l’Education, représentant le Gouvernement congolais.

Dans son mot, le Ministre provincial Charles Mbuta Mutu dit être réconforté que le lancement officiel de ces épreuves se fasse à Kinshasa.

« Nous sommes réconfortés que vous soyez déplacée personnellement pour lancer à Kinshasa ces épreuves dans un contexte particulier, surtout dans la province éducationnelle du plateau où nos enfants ont connu quelques perturbations suite aux conflits qui dérangent leur scolarité », a-t-il dit en introduction.

Et d’ajouter : « voilà pourquoi nous sommes très honorés de votre présence ».

Dans la foulée, le numéro un de l’éducation dans la ville province de Kinshasa a indiqué que sa province a présenté un grand nombre de récipiendaires, soit 140. 800 finalistes.

Remerciant le Président de la République pour avoir inscrit le sous-secteur de l’éducation parmi les priorités du pacte social de son premier quinquennat,  la Vice-Ministre Aminata a indiqué que 985.497 candidats sont inscrits à la dissertation cette année, contre 918.620 en 2022 pour le cycle des humanités dont 43,6% des filles. Et que ces candidats sont repartis dans 2.827 centres disséminés sur toute l’étendue de la République.

Par ailleurs, la Vice-Ministre a indiqué que les notes obtenues à ces épreuves vont compter pour la première journée de la session ordinaire.

La cérémonie s’est clôturée par une visite des salles de classe et la remise symbolique des items aux finalistes par la vice Ministre de l’EPST accompagnée de l’Inspecteur Général de l’EPST, Monsieur Jacques ODIA ainsi que le Directeur de cabinet adjoint du Ministre, Daniel EBONDO.

Dans sa casquette de mère, Aminata Namasia a souhaité bonne chance aux élèves avant de reprendre la route pour son Cabinet.

Drame de Kalehe : L’ONU exprime sa solidarité aux communautés affectées

Dans une publication dimanche sur Tweeter, consultée ce lundi 8 mai par Netic News, l’Organisation des Nations-Unies (ONU) se dit être profondément attristée par le drame de Kalehe, en province du Sud-Kivu (RDC), lequel a coûté la vie à une centaine de personnes, le 4 mai dernier.

« Les Nations-Unies sont profondément attristées par les pertes en vies humaines causées par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur plusieurs villages du territoire de Kalehe dans la Province du Sud-Kivu le 4 mai », lit-on sur la publication des Nations-Unies.

En outre, les Nations-Unies qui présentent leurs condoléances à la RDC et aux familles explorées en particulier, disent exprimer leur solidarité aux communautés affectées.

« Au moins 170 personnes ont perdu la vie et plusieurs autres sont portées disparues. Nous présentons nos sincères condoléances aux familles éprouvées et exprimons notre solidarité aux communautés affectées », déclarent les Nations-Unies.

Dans la foulée, l’ONU réitère son engagement à soutenir la République Démocratique du Congo à faire face à ce drame.

« Sous la coordination d’OCHA, les partenaires humanitaires, y compris les agences des Nations-Unies, sont en contact avec les autorités provinciales et locales pour évaluer les besoins humanitaires et apporter les premiers secours. MONUSCO apporte également du soutien », conclut l’ONU.

Un deuil national en mémoire des victimes, avec drapeau en berne, a été décrété ce lundi par le gouvernement congolais. En ce jour, plusieurs sources indiquent que ces pluies torrentielles ont fait au moins 400 morts et plusieurs disparus.

Agape Ntona

RDC-Namibie : Félix Tshisekedi prend part au sommet de la SADC sur la situation sécuritaire en RDC

Le Président Félix Tshisekedi est arrivé, dans la soirée du dimanche 07 Mai à Windhoek, capitale de la Namibie.

Le Chef de l’État congolais prend part ce lundi 08 Mai au Sommet extraordinaire de l’organe de Sécurité de la SADC, qui se penche sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, renseigne la Présidence de la RDC.

Avant de voler pour la Namibie, le Président Félix Tshisekedi avait pris part le samedi dernier, au 11è Sommet des Chefs d’État signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, à Bujumbura, au Burundi, toujours dans l’optique de trouver des solutions sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC.

Notons que le Chef de l’Etat est accompagné de Vice-Premier Ministre, Ministre  des Affaires Étrangères, Christophe Lutundula, le Ministre d’Etat à l’Intégration Régionale, Antipas Mbusa Nyamwisi, le Chef d’État major Christian Tshiwewe et le conseiller privé du Président de la République, Bula Mandungu, à ce sommet qui étudie aussi le rôle de la SADC sur la situation sécuritaire en RDC.

Bienvenu Musoy

EAC : Kagame et Ruto les absents du sommet du mécanisme régional de suivi de l’Accord cadre d’Addis Abeba tenu au Burundi

Tenu ce samedi 6 mai à Bujumbura (Burundi) du 11ème sommet du Mécanisme régional de suivi de l’Accord cadre d’Addis Abeba.

C’est dans ce cadre que le Chef de l’État congolais Félix Tshisekedi s’est journée au Burundi pour prendre part à ce sommet.

Cette réunion se tient dans le cadre de recherche de paix et de sécurité dans l’Est de la République Démocratique du Congo, Mais l’on note l’absence de Paul Kagame du Rwanda, accusé par le gouvernement congolais d’être derrière le M23, malgré ses dénégations.

Le président du Kenya William Ruto, qui dirige la force Est-africaine déployée dans l’est de la RDC est aussi absent à ce sommet. Celui-ci serait en froid avec Kinshasa depuis le remplacement du commandant en chef de cette force.

L’objectif de ce sommet, selon des sources, serait de tenter de « revitaliser » l’accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération dans l’est de la RDC et la région, signé il y a 10 ans à Addis-Abeba, alors que la crise bat son plein dans cette zone.

Les chefs d’État et de gouvernement vont pour cela adopter une nouvelle feuille de route qui devrait leur permettre de s’attaquer enfin « aux causes profondes des conflits » qui minent la région des Grands lacs depuis des décennies.

Les processus de Nairobi et Luanda seront également au cœur des discussions, mais « il ne faut pas s’attendre à des progrès en l’absence du président rwandais » renseigne un analyste.

Ces accords signés par 11 États et quatre institutions internationales et régionales à savoir les Nations-Unies (ONU), l’Union Africaine (UA), la Conférence Internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), portent sur la paix, la sécurité et la coopération en République Démocratique du Congo et dans la région des grands-lac, mais son application comme il faut reste un problème que ça soit du côté de la RDC que du côté de ses partenaires.

Signalons que ce sommet connait la présence du Secrétaire Général de l’ONU Antonio Guterres, Moussa Faki président de la Commission de l’Union Africaine, Uhuru Kenyatta facilitateur désigné par l’EAC, le président Sud-Africain Cyril Ramaphosa, Philippe Mpango,, Vice-président Tanzanien et tant d’autres personnalités.

CP/NETIC-NEWS