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Santé : Le choléra touche trois nouvelles zones de santé de Lubumbashi (MSF)

Depuis maintenant deux mois, l’épidémie du choléra sévit à Lubumbashi, chef-lieu de la Province du Haut-Katanga. D’après Médecin Sans Frontières (MSF), cette maladie de mains salles touche désormais trois nouvelles zones de santé. Il s’agit bien des zones de Kisanga, Kapemba et Kenya.

« Le choléra continue de sévir à Lubumbashi dans le Haut Katanga. Après la zone de santé de Katuba, elle touche actuellement les zones de Kisanga, Kapemba et Kenya. Du 17 au 23 avril, 112 patients ont été admis au centre de traitement choléra de la Kenya, appuyé par MSF », a annoncé Médecin Sans Frontières RDC, vendredi dans un tweet, consulté ce samedi 6 mai 2023 par Netic News.

Ainsi, vu l’urgence de la maladie, le ministre provincial de la santé du Haut-Katanga, Joseph Sambi Bulanda appelle toute la population de Lubumbashi d’observer les règles d’hygiène pour éviter la propagation du choléra.

Jusque mercredi 3 mai,  329 cas ont été notifiés depuis la résurgence de cette épidémie il y a deux mois. Parmi ces malades, 11 ont déjà perdu la vie. 7 d’entre eux sont décédés à domicile et les 4 autres à l’hôpital.

Signalons que Katuba et Kisanga, sont les zones les plus touchées.

Agape Ntona

Sud-Kivu/inondation de Kalehe : Un deuil national décrété le 08 mai 2023

Après les pluies diluviennes qui se sont abattues au Sud-Kivu dans le territoire de Kahele, causant la mort de plus de 176 personnes, le gouvernement congolais a décrété un deuil national, lundi 08 mai sur tout le territoire national.

Cette décision émane de la réunion du conseil des ministres du vendredi 05 mai,  présidée par le Président de la république, Félix Tshisekedi qui a résolu avec le gouvernement central de rendre mémoire à toutes ces personnes mortes suite à cette catastrophe naturelle.

Selon le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, qui a exprimé la désolation du chef de l’Etat, « c’est sur une note triste que le Président de la République a débuté le Conseil des ministres », a-t-il rapporté après la réunion du conseil des ministres.

Une centaine de personnes ont trouvé la mort suite au coulée de la boue après les inondations causées par les pluies diluviennes qui se sont abattues, jeudi soir 4 mai, sur le territoire de Kalehe (Sud-Kivu).

D’énormes dégâts matériels sont également enregistrés. L’Administrateur de Kalehe, Thomas Bakenge a appelé à une aide urgente pour aider la population vulnérable frappée par ses eaux des pluies.

Richard Musafiri

Kinshasa : Le quotidien des « wewa » sans domicile fixe

La moto est devenue le moyen de transport le plus utilisé par les Kinois, pour sa rapidité et sa capacité à se faufiler dans les embouteillages.

À l’origine, une activité qui s’identifiait à une tribu,: aujourd’hui, il semble en aller autrement. Toutes les tribus se sont jetés à cette activité qui du reste, est très rentable..

Dans la catégorie de « wewa », certains n’ont pas de domiciles fixes et passent la nuit dans des kermesses, concerts ou fêtes.

La rédaction de Netic-News s’est entretenue avec certains qui ont raconté leur vie au quotidien.

« Moi, je viens de l’intérieur, donc du Kasaï Oriental. Je suis venu à Kinshasa pour gagner ma vie et je me suis lancé dans le motocyclisme. Je n’ai pas de famille ici, mes nuits, je les passe devant une salle de fêtes pour attendre ceux qui vont rentrer le matin. Mon lit c’est ma moto et c’est ça aussi maison déplaçable.. », a déclaré Charles Tshibambi.

La vie d’un sans domicile fixe est un risque pour les « wewa » qui perdent de fois leurs motos.

« On n’a pas de choix. Pas de moyen pour la garantie locative. A Kinshasa, le coût du loyer est très élevé. Quand on passe la nuit dehors, on s’expose à toutes sortes de dangers et d’intempéries. On peut être drogué et voir sa moto volée », sa confié par ailleurs Patrick Luzayadio.

Avant d’ajouter : « Je ne suis pas du Kasaï, mais j’exerce cette activité de wewa parce qu’il n’y a pas d »emploi dans notre pays. Je suis licencié en Pétrole et Gaz, mais voilà là où je me retrouve… »

Un autre motocycliste évoque la raison politique de sa venue dans la capitale, mais déçu par la réalité sur le terrain.

« J’ai tout abandonné dans ma province pour venir ici lorsque le Président Tshisekedi était élu Chef d’État. On nous avait promis par la fédération de l’UDPS qu’on aura du boulot ici, mais même en songe, je n’ai pas reçu ce travail. En tant que homme, je ne pouvais pas croiser les bras. J’ai commencé par une moto à crédit dont je remboursais par trimestre. Aujourd’hui, j’ai ma propre moto et je me donne à fond pour commencer à louer même un studio, car dormir dehors sur la moto, non seulement on peut me voler la moto, mais aussi je m’expose à plusieurs maladies dont la malaria avec des moustiques à Kinshasa », raconte un motocycliste qui a requis l’anonymat.

La garantie locative est-elle vraiment la seule raison empêchant de  louer une maison ou bien c’est un choix de la vie ?

À chaque motocycliste sa raison.

Bienvenu Musoy

Kinshasa : Godé Mpoy arrache de jeunes entrepreneurs, l’organisation des kermesses à Bandalungwa

Le marché de la tenue des kermesses dans la commune de Bandalungwa est dormais arraché par Godefroid Mpoy Kadima. C’est lui qui sera l’organisateur de ces activités socioculturelles, de juillet à août de l’année en cours.

L’information est parvenue à Netic News via un accusé de réception signé par le gouverneur de la Ville de Kinshasa, Gentiny Mbaka Ngobila, répondant à la sollicitation de l’espace par le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Godé Mpoy.

« J’ai l’honneur d’accuser réception de votre lettre du 27 avril  2023, par laquelle vous sollicitez  l’autorisation d’occuper pendant la période du 10 juillet au 20 août 2023, le terrain Municipal de Bandalungwa, en vue d’y organiser un festival socioculturel, ce dont je vous remercie », lit-on dans ce document consulté ce vendredi 5 mai par Netic News.

Ainsi, témoigne ce document, le Gouverneur n’a pas hésité d’accorder au président de l’APK, ce dont il a demandé. Gentiny Ngobila l’appelle tout simplement à veiller au strict respect de l’ordre public.

« Y donnant suite, je prends acte de votre requête et vous demande cependant, de veiller au strict respect de l’ordre public et de bonnes mœurs ainsi que d’assurer la propriété du site pendant cette période », poursuit ce document.

L’organisation des kermesses pendant la saison sèche ou encore la période des grandes vacances est souvent dédiée aux jeunes entrepreneurs. Les activités socioculturelles dans la commune de Bandalungwa sont désormais politisées ? Une question difficile à répondre pour le moment. L’avenir nous en dira plus !

Agape Ntona

RDC -Enjeux politiques : Moïse Katumbi, le moulin qui se bat contre le vent

L’homme d’affaires, ex-gouverneur du Grand Katanga et ancien partenaire de Félix Tshisekedi séjourne plus de 48 heures dans la capitale, où il a atterri furtivement dans la nuit, passant incognito. Il est arrivé à Kinshasa, le mercredi 3 mai 2023 à 22 heures. L’information était gérée par un circuit très restreint de ses plus proches collaborateurs, car certains membres du parti ont été surpris de cette arrivée. Il débarque à Kinshasa sans tambour ni trompette.

Ce qui n’était pas le cas, il y a quelque temps auparavant.

Et puis, cette arrivée tardive, aux heures de nuit, est-ce une stratégie ou par peur de se voir interdire le voyage?

Dans la capitale pour la marche

L’arrivée de Katumbi dans la capitale, pour un long séjour, mais principalement pour prendre part à la marche du samedi 13 mai 2023, a été un non-événement.

Selon ses proches, outre ce calendrier connu, le président sponsor du TP Mazembe va mener des consultations et réunions dans l’objectif de booster l’opposition politique au régime Tshisekedi.

C’est dire que les époques ont vraiment changé. Il n’est pas exagéré de parler d’un Katumbi suffisamment affaibli et diminué, incapable de mobiliser qui séjourné dans la capitale congolaise.

Par rapport à l’activité du 13 mai, ce sera une première pour Katumbi de marcher dans les rues de la capitale contre le régime en place.

Beaucoup de Kinois, en particulier, et de Congolais, en général entendent voir Moïse Katumbi dans la rue.

Sucé par le régime, Katumbi a-t-il encore de quoi à donner ?

Pendant longtemps, Katumbi a servi le régime, mais toujours avec cette menace de quitter la barque chaque fois que ses intérêts étaient en jeu. Que de lignes rouges tracées sans jamais les franchir. Pendant que tout le monde le voyait partir, Katumbi a continué à se ronger les freins.

Le 6 novembre 2020 par exemple, Katumbi arrive dans la capitale pour des consultations en vue de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale. Ses lieutenants entrent au gouvernement, gèrent le pays avec Tshisekedi, avant de franchir réellement les lignes rouges. Katumbi a donc un bilan à partager avec le régime en place, surtout pour avoir géré certains portefeuilles importants de la vie nationale. Portefeuilles que ses lieutenants ont plaqués après avoir annoncé sa candidature à la présidentielle de décembre 2023. Mais pas tous, car certains lieutenants lui ont simplement tourné le dos ( ministres et députés) qui ont rejoint l’Union sacrée de Félix Tshisekedi.

Asseoir un discours mobilisateur

Dans tous les coups, Katumbi aura fort à faire pour asseoir son discours politique qui devra s’élever entre le combat pour la nationalité (loi sur la congolité) et la mobilisation pour la marche du 13 mai 2023. Mais alors quel discours parce qu’il a aussi un bilan de gestion à présenter pour avoir cogéré pendant 2 ans avec Tshisekedi ? Il faut donc un nouveau discours pour mobiliser. C’est là le grand défi qui attend Katumbi avant le 13 mai face à la population kinoise très éveillée.

Comme pour ainsi dire, Katumbi doit se battre sur deux fronts; un peu comme sous le régime Kabila, où l’homme d’affaires devait Lutter à la fois contre les affaires judiciaires et le front politique pour faire partir Kabila. Ce qui lui a valu un exil de trois ans.

L’histoire bégaye encore

Aujourd’hui encore, Katumbi fait face à deux fronts: mobiliser contre la loi Tshiani et mobiliser en vue de sanctionner le régime Tshisekedi. Mais cette fois, Katumbi a perdu de sa superbe. Financièrement, matériellement et moralement affaibli pour avoir perdu le procès contre Beveraggi; perdant du même coup sa bourse, quelques lieutenants…

A-t-il suffisamment de ressources pour s’en sortir?

Katumbi, l’enfant prodigue !

De plus, Katumbi revient vers ce qu’il avait vomi. Depuis Genève à l’élection de Tshisekedi, Katumbi a rompu ses amarres avec Lamuka à son retour au pays par lubumbashi. Le rassemblement de l’opposition ayant accouché d’une souris après la désignation de Fayulu comme candidat unique de l’opposition, Fatshi et VK ayant fait fausse route, suivi de Katumbi d’abord, puis Bemba après quils soient rapprochés du pouvoir entrant (Félix Tshisekedi) ou tous les deux à la fois avaient pris leur distance vis-à-vis de Lamuka.

Aujourd’hui, avec la rencontre à quatre à Lubumbashi, l’unité semble revenir dans les rangs Lamuka. Mais pour combien de temps? Le démon ayant présidé à l’échec des pourparlers de Genève a-t-il été exorcisé pour donner du crédit à cette nouvelle initiative ?

Fayulu et Katumbi ont-ils eu le temps de se pardonner mutuellement ou apprendront-ils à se supporter, à se surpasser pour partir sur de nouvelles bases? Des inquiétudes demeurent.

Alors que la RTBF l’interrogeait sur la haine de Fayulu contre Tshisekedi, après les élections de décembre 2018, Katumbi n’a pas eu le courage de se déterminer, restant très évasif dans ses réponses. Aura-t-il suffisamment d’énergie et de pugnacité pour condamner le régime afin de rassurer son partenaire Fayulu dont la hargne contre son frère de l’Eglise Philadelphie n’a plus besoin de croquis ou de schéma ?

Cela est moins sûr, car Katumbi n’a pas réussi à s’imposer ou à imposer  ses marques.

Le regroupement formé après Lubumbashi s’appelle Bloc patriotique. Juste après la rencontre de Lubumbashi, ils se sont entrées dedans. Si les proches de Katumbi se sont prononcés pour la candidature du chairman les lieutenants de Lamuka ont formellement rejeté cette idée.

La coalition Lamuka a confirmé que le président élu, Martin Fayulu, demeure son candidat unique à la présidentielle de 2023 », a déclaré le 17 avril, Prince Epenge, porte-parole de cette plateforme de l’opposition. Il démentait ainsi l’information rapportée par la presse de Kinshasa, selon laquelle Martin Fayulu aurait renoncé à la présidentielle de 2023 pour soutenir la candidature de Moïse Katumbi.

Riche homme d’affaires et gouverneur de la province minière du Katanga de 2007 à 2015, Moïse Katumbi a poursuivi son business minier, alimenté en partie par des contrats publics, en le logeant dans de discrètes sociétés offshore, rappelle-t-on.

TSG-NETIC-NEWS

Gouvernorat Kasaï Oariental : L’IGF constate une tentative de fraude de plus de 156.000 dollars (Communiqué)

L’inspection Générale des Finances (IGF) a constaté une tentative de fraude d’une enveloppe équivalant à plus de cent cinquante-six mille dollars (156.000 USD), que le gouvernorat de la province du Kasaï Oriental a logé dans un compte non officiel.

Dans un communiqué de l’IGF rendu public le 5 mai 2023, cet organe de contrôle et d’inspection de l’usage des fonds publics a informé que le pouvoir provincial du Kasaï Oriental aurait logé de l’argent du trésor public chiffré à 360 351 807 CDF, dans deux comptes non tracés par elle, l’IGF a également relevé que ladite somme est logée dans deux banques différentes, l’une SOLIDARITE KASAI ORIENTAL et l’autre AGRIPPEL.

Cette somme, indique l’IGF,  a été allouée à l’exécutif provincial du Kasaï Oriental afin de servir de l’exécution de l’exercice 2021, repris dans le budget de l’état. Malheureusement, a poursuivit le communiqué, cet argent en provenance du pouvoir central n’a non seulement été logé dans une banque identifiée par l’IGF, mais encore et surtout, le pouvoir provincial n’a demandé aucune autorisation pour loger cette somme.

Relativement à cet incendie, les règlements intérieurs de l’IGF instruisent ses inspecteurs de prendre des mesures conservatoires pour mettre un terme à ce qu’elle qualifie d’une «  fraude consciente »

mise en place par le Gouverneur de Province, promettant par la suite de traduire en justice tout responsable et complice qui figurerait dans cette chaîne de détournement.

« Si les dépenses effectuées à partir de ces deux comptes sont celles pour lesquelles le Pouvoir central a transféré les fonds y logés, li n’y a aucune raison qui justifierait que la Province tienne à exécuter ces dépenses en dehors des mécanismes d’encadrement mis en place. L’examen de ces dépenses camouflées est par conséquent en cours et les responsabilités, en cas d’actes infractionnels, seront établies », a écrire l’IGF dans son communiqué.

Richard Musafiri

Journée mondiale de l’hygiène des mains : en Afrique seulement 29% des structures de santé disposent de services d’assainissement de base (OMS)

Le monde célèbre le 5 mai de chaque année, la Journée mondiale de l’hygiène de mains.

Pour ce 5 main 2023, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), révèle qu’en Afrique, seulement 29% des structures de santé disposent de services d’assainissement de base.

À en croire l’OMS, 50% des formations médicales ne disposent pas d’installations de base pour l’hygiène des mains aux points de soins et toilettes. Par contre 3,8 milliards de personnes manquent de service d’hygiène des mains dans leurs centres de santé.

Ainsi, l’OMS recommande aux établissements de santé d’être équipés de stations de lavage des mains qui fournissent de l’eau potable et qui disposent d’un désinfectant pour les mains à base d’alcool, afin de mieux se préparer aux futures épidémies car, ajoute cette organisation, l’hygiène des mains correcte mains prévient jusqu’à 70% des infections contractées lors de la prestation de soins de santé ; réduit les infection sassociées aux soins de santé pour les patients et les travailleurs de la santé; réduit la propagation de la résistance antimicrobienne.

« Ensemble, nous pouvons accélérer l’action pour prévenir les infections et la résistance aux antimicrobiens dans les soins de santé et construire une culture de sécurité sanitaire dans laquelle l’amélioration de l’hygiène des mains est prioritaire », exhorte l’OMS.

Par ailleurs, selon l’UNICEF, chaque jour, plus de 1 000 enfants meurent de maladies provoquées par de l’eau insalubre, et des installations d’assainissement et d’hygiène inadéquates.

C’est ainsi que l’OMS estime que l’hygiène des mains sauve des millions de vies chaque année lorsqu’elle est pratiquée au bon moment et de la bonne manière pendant la prestation des soins de santé.

« C’est une exigence minimale pour chaque établissement de santé dans le monde », conclut-elle.

Agape Ntona

RDC – Rareté de maïs : la délégation Kamerhe réédite le triste exploit de Namibie avec le chinchard !

La rareté de maïs dans les espaces Grand Katanga et Grand Kasaï, a mobilisé une forte délégation de 9 membres de l’équipe Sama II dont le VPM Vital Kamerhe, suivant l’ordre de mission signée par le Premier ministre. Cette délégation gouvernementale est en mission à lubumbashi, Zambie et Afrique du Sud.

En général, l’opinion est très critique face à cette attitude qui réduit le gouvernement à négocier avec des fermiers privés qui cultivent cette denrée dans ces pays d’Afrique australe.

En Zambie, raconte un expert, la délégation Kamerhe a reçu un refus poli des producteurs. Lusaka avait déjà levé l’option de ne plus exporter le maïs produit localement. Raison, la production n’est pas suffisante pour nourrir la population zambienne. Interdiction est donc faite aux privés de vendre leur production à l’extérieur. Pour ce faire, le gouvernement zambien a mis en place la politique de subvention des producteurs artisanaux.

L’équipe de Kamerhe est allé en touriste dans cet État voisin.

Il en est de même de l’Afrique du Sud, où le maïs est produit par des particuliers pour négocier des prix à l’origine.

Selon un expert qui s’est confié à Netic-News, même si le gouvernement arrivait à acheter du maïs en Afrique du Sud, le maïs coûtera toujours cher auprès du dernier consommateur.

La procédure essentielle serait de subventionner les opérateurs économiques qui seraient en mission pour négocier la vente avec les producteurs artisanaux d’Afrique du Sud.

Déplacer une équipe gouvernementale de cette taille, c’est un gaspillage, du tourisme pour un résultat nul. Le gouvernement ne produit du maïs en termes commercial.

A en croire, cet expert, cette histoire de maïs va ressembler à Namibie bis avec du poisson chinchard qui n’est jamais arrivé.

Si la délégation Kamerhe réussit son coup, mais, rappelle cet expert, le mois de juin, il y aura équilibre sur les marchés, dans la mesure où Kanyama Kasese va déverser sa production. Mais après juin, la crise du maïs se fera de nouveau ressentir, étant donné que ça sera déjà la saison sèche.

Le gouvernement  ferait mieux d’étudier une politique de subvention des opérateurs économiques et producteurs artisanaux locaux,  notamment avec un accompagnement à la production.

Netic-News

Grogne sociale à l’EPST et l’ESU : Sama Lukonde vient en sapeur pompier

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a présidé une réunion le jeudi 04 mai avec le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), Tony Mwaba, et Muhindo Nzangi, Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU).

Les échanges ont tourné autour des revendications des enseignants et des professeurs d’Universités, qui exigent l’amélioration de leurs situations sociales.

Le patron du Gouvernement  a donné des instructions claires aux ministres sectoriels afin de tout mettre en œuvre pour rencontrer les préoccupations des enseignants et des professeurs.

« Nous venons de sortir d’une réunion autour du Premier Ministre avec les collègues sectoriels. Le Premier Ministre avait tenu à la présence du Ministre d’État en charge du Budget ainsi que celui des Finances pour voir dans quelle mesure nous pouvons rencontrer les préoccupations des professeurs au niveau de l’ESU ainsi que des enseignants au niveau de l’EPST ainsi que des cadres et services centraux. Vous avez suivi déjà que les inspecteurs qui ont décrété la grève et qui s’apprêtent à boycotter les épreuves certificatives et même tous les autres enseignants pour les engagements d’avril ainsi que les primes d’encadrement de la paie pour les cadres et agents des services centraux. Nous venons donc de faire un tour d’horizon autour du Premier Ministre.  Il a été décidé qu’un cadre de concertation permanent urgent soit mis en place dès demain autour du Ministre d’État, Ministre du Budget pour que déjà tous nos services techniques, Dinacop, inspection, ainsi que le secrétariat général accompagnés des leaders syndicaux, nous puissions déjà étudier comment nous pouvons prioritairement indiquer ce qui peut être dégagé pour essayer de régler les problèmes urgents et tout le reste. Pour rentrer dans le fonctionnement normal et assurer la paie régulière de tout ce qui a été convenu dans la mesure du possible », a déclaré Tony Mwaba.

De son côté, le Ministre de l’ESU a révélé que, « Le Premier Ministre a tenu son engagement de réunir tous les acteurs du secteur avec ceux qui gèrent la marmite de l’État congolais. Il nous a donné des instructions de pouvoir respecter nos engagements. Concernant les professeurs, les 50% que nous nous sommes convenus. Donc, le ministère des Finances va devoir faire un geste pour rencontrer les préoccupations des professeurs concernant le mois d’avril. »

Bienvenu Musoy

RDC-Présidence : Le chef de l’État renouvelle le mandat de Jean-Paul Mukolo comme Procureur général près la Cour Constitutionnelle

Le Chef de l’État Félix Tshisekedi vient de renouveler le mandat Jean-Paul Mukolo Nkokesha comme Procureur général près la Cour Constitutionnelle. C’est donc un deuxième mandat que s’offre donc le PG Mikolo. C’est ce qui ressort de la série de 7 ordonnances prises par le chef de l’État et lues sur les antennes de la RTNC, le jeudi 4 mai 2023.

La 1ère ordonnance porte dissolution et mise en liquidation du Fonds Social de la RDC;

la 2e ordonnance porte création, organisation et fonctionnement du Fonds Social de la RDC placé sous la tutelle du PR05.

La 3e ordonnance : nomination du coordonnateur et des coordonnateurs adjoints du Fonds Social de la RDC. A la tête de ce fonds est placé M. Ngwala Malambe Philippe (coordonnateur),

Coordon Adjoint : Joëlle Kabena  (Administration)

Nathan Ntumba Dibwe (Logistique).

La 4e ordonnance : nomination des membres d’administration du Fonds Social d’indemnisations des victimes de l’Ouganda. Le PCA est Kalombola Bernard.

La 5e ordonnance : création, organisation et fonctionnement de la Cellule d’innovation et Changement de mentalités.

La 6e ordonnance porte nomination des membres de la Coordination de la cellule (ordonnance 5) dont Jacques Kangudia est nommé Coordonnateur.

Netic-News